Ornithomaniacs

9782203096172Titre : Ornithomaniacs

Auteure : Daria Schmitt

Éditeur : Casterman

Genre(s) : fantastique

Nombre de pages : 104

Niniche est une jeune fille comme les autres, accro au portable, avec une mère insupportable, une copine très bavarde et… des ailes !
Une toute petite paire d’ailes dans le dos, dont elle ne sait comment se servir et qui l’encombrent plus qu’autre chose. Mutation génétique, simple difformité, ou signe évident d’une double nature…
Ses ailes lui ouvrent pourtant les portes d’un monde inattendu, lorsqu’elle rejoint une mystérieuse école et son curieux professeur.

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Octavie d’Urville, tome 1: sous l’ombre du vampire

octavie-coverTitre : Octavie d’Urville, tome 1: sous l’ombre du vampire

Auteure : Esther Brassac

Éditeur : éditions du chat noir

Genre(s) : urban fantasy young adult

Nombre de pages :374

Quand on est une fée fantôme maigrichonne, de surcroît incapable de se dématérialiser avant 22 h 43, la vie n’est pas facile.
Quand, en plus, une naïade, tellement belle que c’en est choquant, a le toupet d’emménager dans un appartement adjacent au vôtre, les choses se gâtent.
Mais lorsque votre patron et ami, un vampire métamorphe au caractère de cochon, trouve le moyen de se volatiliser sans crier gare alors qu’il attend avec impatience un colis très spécial, là, ça devient franchement invivable.
Octavie d’Urville, la fée fantôme la plus complexée de Londres, est bien décidée à enquêter sur sa disparition. Heureusement, Gloria, sa meilleure amie, et Clyde, démon schizophrène, vont la soutenir.
C’est alors que, submergée par les problèmes à ne plus savoir où donner de la tête, la vie décide de mettre sur sa route un charmant rouquin aux yeux verts qui ne laissera pas notre détective débutante indifférente.

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Everything Everything

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Titre : Everything Everything
Auteur : Nicola Yoon
Editeur : France loisirs
Genre : Romance
Nombre de pages : 368
Mots-clés : maladie, romance, adolescence, enfant-bulle, problèmes familiaux, Etats-Unis

 

 

Quatrième de couverture

Ma maladie est aussi rare que célèbre, mais vous la connaissez sans doute sous le nom de « maladie de l’enfant-bulle ». En gros, je suis allergique au monde. Je viens d’avoir dix-huit ans, et je n’ai jamais mis un pied dehors. Un jour, un camion de déménagement arrive. Je regarde par la fenêtre et je le vois. Le fils des nouveaux voisins est grand, mince et habillé tout en noir. Il remarque que je l’observe, et nos yeux se croisent pour la première fois. Dans la vie, on ne peut pas tout prévoir, mais on peut prévoir certaines choses. Par exemple, je vais certainement tomber amoureuse de lui. Et ce sera certainement un désastre.

Mon avis

Everything Everything est dans ma wish-list depuis déjà de longs mois ! En le voyant chroniqué continuellement sur la blogosphère, je n’ai pu m’empêcher de vouloir découvrir la raison de l’intérêt qu’il suscitait. J’essayais désespérément de me le procurer en numérique pour pouvoir le lire au Japon… mais il aura fallu attendre mon retour pour me l’acheter chez Belgique Loisirs, tout frais tout neuf ! Entre-temps, je m’étais consolée auprès de The Sun Is Also a Star de la même auteure. Je rejoins d’ailleurs l’avis de la majorité : j’ai davantage préféré Everything Everything que ce second roman.

Everything Everything raconte l’histoire de Madeleine, une jeune adulte atteinte de la maladie de « l’enfant-bulle ». Allergique au monde entier, elle vit recluse chez elle depuis son enfance, isolée des germes, microbes et autres bactéries venant de l’extérieur. Dans une telle situation, pas facile d’avoir des amis. Maddy vit donc une relation très fusionnelle avec sa mère, son infirmière et ses livres, qui bercent son imagination. Jusqu’au jour où de nouveaux voisins emménagent dans la maison d’à côté, et surtout le très séduisant Olly ! Il faut croire qu’il y a eu un coup de foudre des deux côtés… Alors ne pouvant s’empêcher de rentrer en contact malgré la maladie, Maddy et lui deviennent d’abord amis via Internet, puis ont l’occasion de se rencontrer – après une désinfection complète – grâce à l’infirmière. Mais tomber amoureuse de quelqu’un qui respire la liberté alors qu’on est enfermé depuis toujours entre quatre murs risque d’être plus difficile à vivre qu’il n’y parait !

Les histoires d’amour impossible couplées à des maladies handicapantes sont des schémas que j’adore ! J’aime l’effusion de sentiments qui sort généralement de ce type de récit : beaucoup d’amour, d’espoir, de volonté, mais aussi de tristesse, de détresse et de malheur. Ça doit être pour ça que je regarde souvent des séries japonaises de ce genre… Enfin, revenons à nos moutons ! Everything Everything nous présente donc ce qu’est la vie d’une « enfant-bulle », une personne atteinte d’une immunodéficience, une maladie qui affaiblit gravement les défenses immunitaires de l’organisme. Cela signifie que la moindre infection pourrait être fatale à notre héroïne. Elle vit ainsi dans un environnement cloisonné et ne peut sortir à l’extérieur. Bien sûr, il n’y a aucun espoir de guérison pour une telle pathologie, mais Madeleine le vit plutôt sereinement… Du moins jusqu’à l’arrivée de son nouveau voisin. Je pense qu’on ne peut pas imaginer ce que c’est de devoir vivre enfermé, en regardant constamment par la fenêtre et savoir que l’on ne peut pas sortir et sentir le vent, l’herbe, les odeurs, … De surcroît, Madeleine est très solitaire, n’ayant pour seule compagnie que sa mère et son infirmière. Il s’agit d’une vie bien différente de la nôtre à laquelle on devrait avoir du mal à s’identifier. Pourtant, Nicola Yoon aborde cette thématique de manière très simple, gaie et jeune, faisant passer son personnage principal pour une adolescente presque comme les autres.

Il est nécessaire d’ajouter que le style d’écriture de l’auteure et la mise en page sont très jeunes et rafraichissants ! On a des conversations par emails rendues comme si elles apparaissaient sur notre ordinateur, des feuilles où Madeleine espionnent les faits et gestes de ses voisins, des dessins pour illustrer ses sensations, des pages web qu’elle consulte… Tout ça donne beaucoup de vie à la narration et offre une nouvelle façon de lire, très axée sur le quotidien des jeunes actuels. Je m’identifie ainsi parfaitement à ces manières de communication et apprécie d’autant plus cette lecture, différente des romans classiques.

Everything Everything ne m’a pas seulement charmé au niveau de sa narration, mais aussi au niveau des diverses émotions qu’il a fait naitre en moi au fil des pages. L’auteure rend le premier amour magique. On retrouve les battements de coeur, les sourires gênés, les papillons dans le ventre, le bonheur pour une nouvelle, l’attente insupportable des retrouvailles… Le premier amour est sans aucun doute le plus beau, pour sa naïveté, sa passion et son semblant de destinée. Tout est parfaitement rendu dans Everything Everything et c’est ce que j’ai le plus adoré tout au long de ma lecture. L’amour va au-delà de la maladie, des soucis parentaux, des barrières sociales… J’ai vraiment adoré toute la fougue dont faisaient preuve Madeleine et Olly.

En parlant de ces deux personnages, je les ai évidemment beaucoup appréciés. Même si tout semble les opposer, on se rend compte qu’un seul point commun entre eux est nécessaire : la passion de la vie ! Si la maladie paralyse Madeleine dans son quotidien, Olly n’est pas mieux fourni avec un père alcoolique et violent. Tous deux cherchent le moyen d’échapper à ces contraintes qui les empêchent de voler de leurs propres ailes. Pour sa part, Madeleine s’évade via les livres. Elle partage tout le long du roman les diverses lectures qui l’ont marquée ou qu’elle est en train de lire – un ravissement pour la livrivore que je suis ! De son côté, Olly s’amuse à grimper sur toutes les surfaces possibles et imaginables et à faire mille et une cabrioles. Des manières d’expressions distinctes mais qui témoignent d’un désir de liberté très fort. Deux personnages avec des personnalités très marquées auxquelles on ne peut qu’adhérer.

J’ai aussi envie de vous parler un peu de la couverture d’Everything Everything ! Outre avoir été attirée par la quatrième de couverture et les chroniques sur le web, j’ai également été happée par ce roman via sa couverture. Le bleu, le blanc et la profusion de couleurs en arrière-plan m’avaient étrangement charmée. Cependant, l’ayant acheté chez Belgique Loisirs, je me suis retrouvée avec une couverture différente qui m’a moins plu. J’aime la fenêtre d’où sort une multitude d’objets, de plantes et d’oiseaux en tous genres, mais je n’apprécie pas autant la palette de couleurs – jaune et rose. Autant la fenêtre à une symbolique qui se rapporte parfaitement au récit, autant j’ai trouvé ces choix chromatiques criards et peu adéquats. Une petite déception concernant cette adaptation… Pourquoi avoir modifié la couverture à ce point ?!

Alors, après avoir encensé tout le livre, je dois bien vous expliquer pourquoi Everything Everything n’est pas un coup de cœur pour moi, même si je l’ai dévoré en une journée !? Tout simplement parce que je n’ai pas aimé la fin ! Bien que je l’aie senti arriver à plein nez, je l’ai détestée, la trouvant trop rapidement amenée, pas assez développée… Un choc duquel je ne me remets pas tellement j’ai trouvé des points illogiques dans cette histoire et ai été marquée par la réaction des divers personnages. Non, non, non ! Décidément, cette fin ne m’a pas plu ! Juste les dernières pages que j’ai à nouveau adorées, et qui ont su sauver tout ce que j’ai pensé du livre pendant ses 3/4 !

Citations

« Il m’arrive de relire mes romans préférés en partant de la fin. Je commence par le dernier chapitre, et je lis à rebours jusqu’au premier.
Quand on lit de cette manière, les personnages vont de l’espoir vers le désespoir, de la connaissance de soi vers le doute. Dans les histoires d’amour, les couples sont d’abord amants, avant de devenir des étrangers. Les récits d’initiation se transforment en récits d’égarement. Des personnages reviennent même à la vie.
Si ma vie était un roman qu’on lisait à l’envers, rien ne changerait. Aujourd’hui est pareil à hier, demain sera pareil à aujourd’hui. Dans Le Livre de Maddy, tous les chapitres se ressembleraient. »

« Depuis qu’Olly est entré dans ma vie, il y a deux Maddy : celle qui continue son existence à travers les livres et ne veut pas mourir, et celle qui vit pour de vrai, avec le pressentiment que la mort est un prix infime à payer pour cela. »

« Peut-être que grandir, c’est décevoir les gens qu’on aime. »

Conclusion

En conclusion, j’ai trouvé Everything Everything extrêmement touchant presque tout le long du roman. J’ai adoré les personnages principaux, le style très jeune et fou de Nicola Yoon, et la foule de sentiments qui m’a envahie. La maladie et la situation familiale qui s’opposent principalement à l’amitié, puis à l’amour de Madeleine et Olly se désintègreront face à leur fougue pleine de vie et de liberté. J’ai adoré ! Seul point négatif de cette lecture, sa fin, qui ne m’a pas du tout convaincue… J’en garde néanmoins un magnifique souvenir et je n’ai qu’une hâte, lire le prochain livre de Nicola Yoon.
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#Yuixem

#57 C’est lundi ! Que lisez-vous ?

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De retour en Belgique, je trouve ma vie quelque peu ennuyeuse… Même si je plonge dans mes livres, il me manque un petit quelque chose… Retrouver un rythme et des habitudes n’est pas aussi facile que je ne l’aurais cru !

Enfin, découvrez les lectures qui m’ont permis de m’évader ces derniers jours !


Ce que j’ai lu

Ce que je lis

Ce que je lirai

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Et vous ?

Quelles sont vos lectures actuelles ? Que comptez-vous lire par la suite? Dites-le nous en commentaire 🙂


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Calendar Girl – Mai

Passage

American Gods – Lecture commune 03

Faith, tome 1 : A la conquête d’Hollywood

Livres et Gourmandises : La clé d’argent des contrées du rêve (7/10)

Bonne semaine livrèsque !

#Yuixem

 

Livres et Gourmandises : La clé d’argent des contrées du rêve (7/10)

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Recueil : La clé d’argent des contrées du rêve

Éditeur : éditions Mnémos 

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Nouvelle : Le Tabularium

Auteur : Laurent Poujois

Résumé : un Grand Rêveur part à la recherche d’un endroit qu’il a rêvé, mais qu’il ne parvient plus à atteindre seul.


Bière de la semaine

La bière belge est maintenant classée au patrimoine culturel de l’Unesco ! Un peu de culture en plus chaque semaine en découvrant les spécialités belges 😉

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Achel

Brassée au monastère de Notre-Dame de Saint-Benoît en Belgique, la Achel Blonde est l’une des rares bières trappistes au monde. En effet, pour avoir le privilège d’être considérée comme telle, la bière doit être brassée au sein d’une abbaye sous la vigilance de la communauté monastique de tradition cistercienne. Ce sont des conditions aujourd’hui extrêmement dures à réunir et seules 9 brasseries dans le monde peuvent prétendre à cette appellation très contrôlée mais synonyme d’une grande qualité et d’un respect total des traditions et du patrimoine brassicole. Comparé aux autres bières trappistes, le goût de la Achel blonde est simple et moins caractériel mais se laisse apprécier. Elle apparait dans le verre drapée d’une robe ambrée et présente ainsi un nez aromatique, rond et doux où l’on retrouve aisément la présence des esters, et les senteurs de malt assez doux qui évoquent des raisins bien mûrs de vendanges tardives. En bouche, l’entrée est agréable, franche, ronde, veloutée, douce avec une pointe d’amertume et d’âcreté évoquant une pelure de pamplemousse rose bien mûr. L’ampleur en bouche est longue avec un corps ample et on note une post-amertume pas trop sèche toutefois. Une douceur maltée miellée domine l’ensemble. A découvrir aussi, toujours dans le domaine des bières trappistes, la Westvleteren. Pour les amateurs, cette bière est une bière trappiste considérée comme une des meilleures au monde. Elle est donc forcément une des bières à goûter au moins une fois dans la vie d’un amoureux de la bière.

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À l’oeil : robe ambrée avec une fine mousse couleur blanc cassé.
Au nez : aromatique et fruité, arômes de malts.
À la bouche : corps rond et velouté, saveurs douces d’agrumes.


Je ne connaissais pas l’auteur avant de lire cette nouvelle, et j’ai grandement apprécié sa plume. Le récit se déroule sur deux narrations : dans les Contrées des Rêves et dans la réalité. Si on oscille souvent entre les deux lieux et qu’on change également régulièrement de narrateur, j’ai trouvé que le tout était très bien mené. À aucun moment je ne me suis sentie perdue (même si on arpente le Dédale :p ) et j’ai fait un très agréable voyage aux côtés des personnages.

Le premier récit est celui d’un arpenteur qui a été engagé pour une expédition spéciale par un Grand Rêveur. Nous lisons son carnet de voyage. Le groupe explore le Dédale, partie des Contrées du Rêve dont personne n’est jamais revenu. L’arpenteur espère bien être le premier de son clan à réussir cet exploit et ramener ainsi nombre de connaissances inédites. Les motivations du Grand Rêveur ne sont cependant pas très claires. Qu’est-ce que ça cache?

La deuxième histoire se situe dans la réalité. Un homme relate à son médecin son aventure dans les Contrées du Rêve et sa quête pour retrouver une bibliothèque qu’il a vu une fois en rêve, mais qu’il ne parvient pas à atteindre à nouveau. L’auteur nous affirme qu’un rêveur peut mourir plusieurs fois dans les Contrées du Rêve, mais ces morts, parfois sans conséquence, peuvent également avoir de graves séquelles. On peut donc légitimement se poser la question de l’état de santé mentale du patient.

J’ai beaucoup aimé préparer l’expédition et découvrir le Dédale, un labyrinthe gigantesque dans lequel le moindre faux pas entraîne une mort certaine. Seul le Grand Rêveur s’y retrouve. Plus on avance, et plus le récit se fait sombre. Des tragédies surviennent, et la peur est de plus en plus présente chez les membres de l’expédition. J’ai apprécié cette ambiance particulière, lourde de croyances et de peurs ancestrales.

Certains événements sont racontés sous deux angles différents – celui du Grand Rêveur et celui de l’arpenteur -, mais je n’ai jamais eu d’impression de répétitions. Chaque partie ajoute un élément nécessaire et j’ai aimé la façon dont les deux parties s’entrecroisaient sans cesse. Ce n’est qu’à la fin que le titre de la nouvelle se dévoile et prend tout son sens.

Extrait

« Les rares éléments dont nous disposons pour décrire le Dédale proviennent donc des légendes échangées entre caravaniers autour des feux nocturnes. Elles racontent que la terre y est marquée d’immenses balafres au fond desquelles se tapissent des rêves oubliés et de plateaux inaccessibles où dansent des créatures amnésiques. Rien qui puisse être d’une quelconque utilité pour guider une caravane ! « 

Conclusion

J’ai particulièrement aimé découvrir le travail du clan des arpenteurs, partir en expédition dans le Dédale – terre méconnue des Contrées du Rêve – et parcourir ses sentiers obscurs et dangereux. Une double narration maîtrisée, entre Contrées du Rêve et réalité. Un très bon moment de lecture !

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Nouvelle 7/10

#FungiLumini


Avez-vous lu ce recueil? Si vous l’avez également, n’hésitez pas à me rejoindre dans ma lecture et à venir en discuter en commentaire ! J’avancerai au rythme d’une nouvelle (et d’une bière ) par semaine 😉

  1. Urjöntaggur par Fabien Clavel
  2. Le rêveur de la cathédrale par Sylvie Miller et Philippe Ward
  3. De Kadath à la Lune par Raphaël Granier de Cassagnac
  4. Caprae Ovum par Alex Nikolavitch
  5. Les chats qui rêvent par Morgane Caussarieu
  6. Le Baiser du Chaos Rampant par Vincent Tassy

Faith, tome 1 : à la conquête d’Hollywood

Couvs_faith_RVB_recto-600x922Titre : Faith, tome 1 : à la conquête d’Hollywood

Autrice : Jody Houser

Dessinateurs : Francis Portela, Marguerite Sauvage

Coloriste : Andrew Dalhouse

Couverture : Jelena Kevic-Djurdjevic

Éditeur : Bliss Comics

Genre(s) : comics super-héros

Nombre de pages : 128

Orpheline depuis son enfance, Faith Herbert a toujours voulu être une super-héroïne, comme celles de ses comics favoris. Lorsque Peter Stanchek, un “psiotique” doté de capacités extraordinaires, la trouve et active ses pouvoirs télékinésiques, elle peut enfin réaliser son rêve. Au sein du groupe mené par Peter, les Renégats, elle a vécu des aventures incroyables, a connu le deuil mais aussi l’amour… Aujourd’hui, les Renégats ne sont plus, et elle doit apprendre à voler de ses propres ailes. Timide blogueuse pop culture pour un site d’actualités le jour, elle sillonne la nuit le ciel de Los Angeles. Lorsque des jeunes, psiotiques comme elle, disparaissent sans laisser de traces, Faith «Zephyr» Herbert doit passer à l’action pour les retrouver sains et saufs.

Mon avis

Je ne suis pas fan de super-héros, je trouve que c’est un genre qui ne se renouvelle pas du tout et qui est très vite répétitif dans ses trames narratives. Si ce comics a attiré mon attention, c’est parce que le booktuber de la chaîne Too many Books en a très bien parlé et que les premières planches me faisaient penser aux dessins de la BD Les Technopères que j’adore !

Après avoir rêvé de super-héros toute son enfance, Faith découvre qu’elle est une psiotique et qu’elle a, comme les personnages qu’elle aimait tant, des pouvoirs. Elle va faire partie d’un groupe de super-héros pendant un temps, mais on la retrouve au début du comics alors qu’elle commence sa carrière solo. Elle aide comme elle peut les gens de sa ville, en démontant un trafic de chien ou en sauvant une fillette d’un incendie. Tout ça est bien loin de la vie qu’elle menait avant, jusqu’au jour où elle découvre une grosse affaire. Aidée par un ami geek et un ami proche, elle va mener l’enquête !

On m’avait promis une héroïne incroyable, loin des clichés qu’on retrouve dans les comics. Malheureusement, mis à part le fait qu’elle soit moins squelettique que ses congénères, j’ai retrouvé tous les clichés auxquels je pensais échapper dans cette BD : elle est blonde, il suffit qu’elle porte des lunettes et on ne la reconnait déjà plus, elle travaille à la rédaction d’un journal, elle sortait avec le beau gosse de service, un peu bête, mais bon il est beau alors on lui pardonne… Je n’ai pas trouvé la nouveauté, l’originalité que je pensais voir et pour ça, j’ai été un peu déçue. J’ai bien aimé l’enquête, mais sans plus. Le fait de ne pas avoir su m’attacher à l’héroïne a joué dans cette appréciation.

20150524_174635J’ai par contre beaucoup aimé toutes les références geeks cachées dans ce comics. Il y en a partout ! Rien qu’en regardant la case ci-contre, on retrouve plein de petits détails Star Wars, Batman, etc. Faith a grandi avec des comics sur sa table de chevet, s’abreuvant de films de science-fiction, ça se ressent dans sa vie d’adulte et ça, c’est super chouette !

Au niveau du dessin, rien à redire non plus, j’adhère totalement. Comme je le disais plus tôt, la technique de dessin de Francis Portela m’a tout de suite rappelé l’univers Technopères de Zoran Janjetov, une série que j’apprécie autant pour son histoire que pour le coup de crayon de l’artiste. Parfois, Faith rêve certaines choses, et c’est une autre illustratrice qui s’occupe des dessins dans ces moments de la narration, ce que j’ai trouvé vraiment original et intéressant.

Un dossier final reprend des couvertures alternatives à la bande dessinée, ainsi que quelques planches en noir et blanc. Petit bémol, il y a aussi la pub de la maison d’édition pour leurs prochaines sorties. Autant je peux comprendre qu’ils annoncent le tome deux de Faith dans ces pages, je trouve qu’inclure de la publicité pour d’autres sorties qui n’ont rien à voir dans un album relié qu’on paie n’est pas très correct. Après, j’ai eu mon tome un au prix de lancement de 10€, donc je veux bien les pardonner pour cette fois.

Citations

Francis Portela

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Marguerite Sauvage

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Conclusion

Je n’ai pas réussi à m’attacher à l’héroïne, qui regroupe encore, selon moi, trop de clichés liés à l’univers super-héros. J’ai cependant beaucoup aimé les graphismes de ce comics, ainsi que la multiplicité de références geeks ! Une bonne petite lecture.

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#FungiLumini

American Gods – Lecture commune 03

Cargo

Avis de Marty

Au cours de cette troisième lecture, nous avons beaucoup voyagé ! En cent pages à peine, nous avons rencontré de nombreux personnages, plus ou moins importants, et suivi Ombre à travers plusieurs villes…

A la reprise de cette lecture, nous faisons la rencontre d’Ibis et Chaquel, que nous avions brièvement vus à la fin du chapitre précédent. Ces deux dieux de l’Egypte antique tiennent aujourd’hui une entreprise de pompes funèbres et ont accepté d’héberger Ombre jusqu’au retour de Voyageur, moyennant quelques services de sa part. Ombre se retrouve ainsi chauffeur de corbillard et aide les dieux dans leurs affaires.

Par ailleurs les dieux ont une chatte rousse qui semble particulièrement apprécier Ombre. Un soir, alors qu’il tente de se suicider, la chatte entre brusquement dans la pièce et arrête son geste. Une nuit, Ombre fait encore un rêve fantastique dans lequel il a une relation sexuelle avec une femme féline, qui selon moi, serait une déesse qui prend la forme d’un chat sur Terre…

Un matin, il croise le chemin de Sweeney le Dingue qui lui demande de lui rendre la pièce en or qu’il lui avait donnée. Quand Ombre lui dit qu’il ne l’a plus puisqu’il la donnée, il s’effondre et avoue que Voyageur va le tuer pour avoir donné cette pièce… Il met alors Ombre en garde contre lui et lui demande un peu d’argent pour s’éloigner de Voyageur, tellement il en a peur. Ombre lui donne 20 dollars et le soir même, il comprend que Sweeney s’est suicidé en buvant beaucoup d’alcool, acheté avec ce même argent, et puis s’est laissé mourir de froid. C’est d’ailleurs Ombre qui est chargé de récupérer son corps et de le ramener aux pompes funèbres. Le soir même, Ombre semble pouvoir dialoguer avec Sweeney bien qu’il soit mort et lui organise une petite veillée. Ce soir-là, il comprend enfin le tour qu’il lui avait appris et comprend comment faire apparaître des pièces d’or.

Le lendemain matin, alors qu’il se réveille d’une gueule de bois difficile, il se rend compte que Voyageur est revenu le chercher. Il doit alors rassembler ses affaires et reprendre la route aussitôt, sans même pouvoir remercier ou dire au revoir à Ibis et Chaquel. Ils roulent alors jusqu’à une station-service et Ombre n’obtient aucune réponse à ses questions, il apprend seulement que tout le monde s’en est sorti après l’attaque survenue lors de la fête près de la Maison sur le rocher.

Arrivés à destination, il envoie Ombre prendre le bus jusqu’à Lakeside pendant qu’il passera quelques nuits avec une serveuse vierge pour «reprendre des forces», on imagine que c’est encore un subterfuge de dieux pour pouvoir vivre plus longtemps. Ombre apprend qu’il s’appellera désormais Mike Persson et qu’il devra présenter Voyageur comme son oncle.

Ombre monte donc dans un bus et s’y endort. De nouveau il a le sommeil très agité: il fait la rencontre d’un dieu aux traits de bison à qui il demande comment sauver Laura. Mais quand on lui indique le chemin, cela semble être un piège car il se retrouve oppressé par de la roche si bien qu’il doit jurer d’offrir sa personne au dieu pour qu’il le relâche… Mais on ne sait pas très bien à qui il a juré allégeance exactement !

Dès son arrivée à Lakeside, il rencontre un grand nombre de personnes plus amicales les unes que les autres, mais il fait beaucoup trop froid dans cette ville pour Ombre :

«L’ex-détenu ne sentait plus ses pieds. Baissant les yeux sur ses chaussures en cuir noir et ses fines chaussettes en coton, il commença à s’inquiéter sérieusement des engelures.

Voilà qui dépassait la plaisanterie. Il était allé au-delà de la bêtise: il avait franchi la frontière de l’authentique grosse connerie à vingt-quatre carats. Il aurait aussi bien pu porter du voile ou de la dentelle: le vent soufflait à travers lui, lui gelait les os jusqu’à la moelle, lui gelait les cils, lui gelait le point d’ordinaire toujours chaud sous les testicules, lesquelles lui remontaient dans le bassin.

Continue, se dit-il. Avance, tu boiras tout un seau d’air en arrivant. Comme une chanson des Beatles démarrait en lui, il harmonisa son pas au nouveau rythme. Il lui fallut arriver au refrain pour se rendre compte qu’il fredonnait Help»

Petit à petit et au fil de ses rencontres, il trouve de quoi mieux isoler son appartement, une voiture pour se déplacer, des vêtements chauds pour survivre à l’hiver,… Puis un jour, Voyageur revient et sans vraiment lui expliquer pourquoi, il lui dit qu’ils doivent se rendre immédiatement à Las Vegas. Ainsi Ombre passe d’un froid polaire à une chaleur caniculaire et ils vont rencontrer un homme (ou plutôt sans doute un autre dieu) dont personne ne semble se souvenir… Voyageur parvient à le convaincre de rejoindre leur cause et puis ensuite ils repartent vers Lakeside. Sur la route, Ombre ose demander à Voyageur s’il connait un moyen de ramener sa femme à la vie, mais le dieu n’en est pas capable. Il conseille à Ombre de ne pas trop chercher à y parvenir et de plutôt faire le dos rond pendant quelques temps en restant caché à Lakeside pour ne pas que leurs ennemis essaient encore de le tuer. Mais bien sûr, il ne pourra pas empêcher Ombre de faire ce qu’il voudra pendant son temps libre et mon petit doigt me dit qu’il va quand même essayer de trouver une solution pour sa femme…

Sur une autre note, j’ai aussi regardé les deux premiers épisodes de la série… Mais pour être honnête j’ai de plus en plus peur de me faire spoiler le livre! La série ne fait pas défiler les événements dans le même ordre et j’ai vraiment peur d’apprendre une information que je n’aurais pas encore lue! Au-delà de cela, la série a un humour qu’on ne retrouve pas dans le livre et est beaucoup moins vulgaire dans la formulation. C’est assez différent de ce à quoi je m’attendais mais ce n’est pas mauvais pour autant… J’ai juste un peu de mal avec la tonne d’effets spéciaux utilisés et qui pour moi sont un peu trop dans la démonstration, mais à part cela, c’est un bon début de série !

Pour les prochaines lectures je m’attends à beaucoup de rebondissements. Pour la première fois, on laisse Ombre dans un petit village tranquille sans trop d’histoire, mais va-t-il partir à la recherche d’un moyen de ramener les morts à la vie ? Quelle sera la prochaine mission que lui confiera Voyageur ? Peut-on vraiment faire confiance à ce personnage ? Ombre va-t-il encore se faire rattraper par les ennemis de Voyageur ? Réponses dans deux petites semaines…

Avis de Fungi Lumini

Cette partie de la lecture commune m’a un peu moins passionnée que le début. Shadow se laisse porter par les événements sans se poser de questions. On le retrouve à Kairo, où il s’installe dans la routine du salon funéraire de Mr. Ibis et Jacquel, deux croquemorts, en attendant le retour de Wednesday. La monotonie s’installe en journée, mais est brisée la nuit par des rêves des plus étranges, voire mystiques. Si j’ai moins aimé ce chapitre, c’est aussi parce qu’on y retrouve Mad Sweeney, le personnage que j’avais préféré jusqu’ici, dans un piteux état. Ça m’a fendu le cœur de le voir comme ça… Et la suite n’est pas vraiment plus joyeuse pour lui.

On entre ensuite dans la deuxième partie du livre, intitulée « My ainsel » en anglais. Je ne comprenais pas ce titre, donc j’ai été demandé à Marty quelle traduction avait été donnée en français, mais ça ne m’a pas beaucoup aidée 😀 En fait, c’est en lisant la suite qu’on comprend : Wednesday donne une nouvelle identité à Shadow pour éviter qu’il soit à nouveau en danger, celle de Mike Ainsel !

On assiste à un moment un peu gênant dans lequel Wednesday drague une petite serveuse de 16 ans (et parvient à la mettre dans son lit, vive les runes de magie !) Pendant ce temps, Shadow prend le bus jusqu’à Lakeside, où il doit (encore) attendre Wednesday. Si ces moments n’ont pas été très passionnants pour l’intrigue du roman, j’y ai cependant retrouvé toute la convivialité et la gentillesse du peuple américain, qui ne demande qu’à venir en aide quand on semble perdu. Je trouve que ce roman montre très bien les différentes facettes de l’Amérique, sa fascination pour la route et les rencontres qu’on y fait.

Un mini-interlude nous prouve que les hommes qui avaient enlevé Shadow sont toujours à sa recherche… Affaire à suivre ! Après s’être installé dans l’appartement fourni par Wednesday, Shadow s’entraîne à ses tours de pièce pour passer le temps, alors qu’il fait un froid terrible à l’extérieur. Quand Wednesday revient enfin, ils partent pour Las Vegas rencontrer un autre Dieu pour le rallier à leur cause. Je n’ai pas très bien compris qui était cet individu, et j’espère qu’on aura des éclaircissements sur son identité par la suite. Beaucoup de questions restent en suspens et Wednesday répète assez souvent à Shadow qu’il n’est pas payé pour poser des questions. Le rythme de cette partie semble ralenti, voire gelé, par le rude hiver qui frappe les États-Unis à ce moment de l’histoire. Plus qu’à espérer que le printemps arrive !


 » What I say is, a town isn’t a town without a bookstore. It may call itself a town, but unless it’s got a bookstore, it knows it’s not fooling a soul. « 

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Calendar Girl – Mai

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Titre : Calendar Girl – Mai
Auteur : Audrey Carlan
Editeur : Hugo Romance
Genre : Romance érotique
Nombre de pages : 155
Mots-clés : escort girl, romance, famille, amitié, Hawai, photographie, Samoan, érotisme

Quatrième de couverture

Le mois de mai est chargé en émotion. Avant de s’envoler pour son nouveau job, Mia passe à Las Vegas où elle rencontre le petit ami de sa soeur lors d’un dîner très officiel chez les parents du jeune homme. Les tourtereaux annoncent leur intention de s’installer ensemble et de se marier. Mia a un peu de mal à digérer la nouvelle.

C’est à Hawaï que nous la retrouvons. Elle est engagée comme mannequin pour une célèbre marque de maillots de bain. Angel D’amico veut prouver qu’on peut être belle même si on ne fait pas une taille 34. Il a créé une nouvelle ligne pour les filles ayant des formes, et Mia est son mannequin vedette.

En arrivant dans ce lieu paradisiaque, Mia découvre son partenaire mannequin, Tai Nikko, dont le corps musclé et les tatouages tribaux la font immédiatement fantasmer.

Son séjour sur l’île risque de ne pas être de tout repos, d’autant qu’elle attend l’arrivée de sa soeur et de sa meilleure amie qui viennent la rejoindre pour une semaine de vacances.

Mon avis

Je continue d’apprécier énormément le format – court – et le rythme de publication – mensuel – de Calendar Girl. Même si je n’accroche pas à chaque opus, j’ai toujours une certaine hâte de lire l’épisode suivant !

Au mois de mai, notre escort girl Mia change quelque peu de travail. Cette fois-ci au lieu d’être au bras d’un beau chef d’entreprise, d’un artiste ou d’un sportif, elle est engagée en tant que modèle pour une marque célèbre de maillot de bain. Sur les plages d’Hawai où se prennent les photos, elle fait la rencontre de son partenaire Tai Nikko, pour qui elle a un coup de foudre immédiat. Il est grand, fort, musclé, bronzé, tatoué… On en salive tout comme notre héroïne. Pour en rajouter à ce cadre idyllique et cette romance de vacances, la soeur et la meilleure amie de Mia la rejoignent pour le plus grand plaisir de celle-ci ! C’est l’occasion d’avoir des conversations sérieuses au sujet de leurs avenirs respectifs, mais aussi de bien s’amuser.

Dans cet opus, l’auteure offre à son personnage un break dans sa tournée d’escort girl. La dimension du travail est plutôt mise sur le côté pour permettre à Mia de respirer face à la nature, dans les bras de Tai et de se retrouver avec elle-même, mais aussi avec sa soeur adorée. De son employeur, on ne sait pratiquement rien. Angel D’amico est le styliste et le photographe de sa marque et cherche à représenter cette fois-ci les femmes dans leur beauté naturelle. Pas question donc de mannequins maigrelettes ! Il mise sur les belles formes des modèles de tailles supérieures. J’apprécie beaucoup qu’Audrey Carlan nous rappelle à plusieurs reprises que son héroïne – bien qu’ultra sexy – n’est pas une fille obnubilée par son corps. Avec les canons de la société actuelle, je me la représente généralement selon les affiches pendues dans les magasins de sous-vêtements. Cependant, il est évidemment que Mia est différente de ces filles, grâce à ses formes plus marquées. Alors que j’avais critiqué dans le volume précédent les propos de Mia et de Mason très machistes, j’ai préféré ici la promotion du corps naturel des femmes, même si elles ont des bourrelets !

Au niveau de la romance, je trouve qu’on a été bien servie dans cet opus ! Les deux derniers s’étaient davantage intéressé à l’amitié et à l’amour à longue distance entre Mia et Wes. Ici, elle reprend confiance en elle après s’être sentie quelque peu trahie par son premier amour et ainsi on commence à voir son image s’effacer. J’ai personnellement beaucoup aimé Tai, non seulement pour son physique de Dieu, mais aussi pour sa sensibilité et sa gentillesse. Je dirais même qu’il s’agit de mon « homme du mois » préféré jusqu’à présent.

La confrontation des deux soeurs a également apporté un grand changement dans le schéma narratif de l’épisode de mai. Leur relation s’est davantage dévoilée entre ces pages, montrant tout l’opposé que Maddy est par rapport à sa soeur Mia. L’annonce de ses fiançailles a particulièrement marqué sa grande soeur, qui peine toujours à trouver un homme sérieux dans sa vie. Je trouve ça plutôt bien que l’auteure compare à ce point ces deux personnages, même si je trouve que c’est un peu exagéré du côté de la cadette : se fiancer à 18 ans avec son premier copain, c’est quand même un peu fort :p Enfin, tout ça pour dire que Mia est à la recherche de la personne avec qui elle formera un « tout », et qu’on lui souhaite tout de même de le trouver au terme de cette année, que ce soit avec Wes ou un autre 🙂

Pour terminer, parlons un peu de l’érotisme présent dans ce volume. Il s’était fait plutôt discret dans les tomes précédents, mais l’auteure se réconcilie avec ce style cette fois-ci. Il y en a beaucoup ! Et généralement très détaillé ! Un peu de « too much », alors qu’on s’était habitué à plus de simplicité.

Citations

« -Tu es rayonnante, Mia. Je vais aimer te travailler.
Son regard sous-entend qu’il a l’intention de faire bien plus que travailler avec… Zut, qu’est-ce qu’il vient de dire ?
-Tu veux dire travailler avec moi ? je clarifie en haussant les sourcils.
[…]
-Non, ce n’est pas ce que je voulais dire, répond Taï avec un sourire en coin.
Zut, j’ai comme l’impression que ce mois à Hawaï va être une sacrée aventure… »

« Chez les Samoans, pour avoir un tatau – l’encre  –, il faut le mériter. Et il faut qu’un membre de ta famille le partage avec toi. Comme ça, ta vie est à jamais liée à la sienne. »

Conclusion

En conclusion, j’ai plutôt bien aimé ce cinquième opus de la série Calendar Girl. On renoue ici avec un peu plus de romance, tout en prenant une pause des soirées mondaines et autres projecteurs sociaux. Le temps pour Mia de se recentrer sur elle-même et de retrouver sa meilleure amie et sa soeur sur les belles plages exotiques d’Hawai. Je ne pense jamais avoir de coup de coeur pour cette série, mais cet épisode est sans doute mon préféré jusqu’à présent.


Découvrez mon avis sur les autres tomes de la série Calendar Girl !

Calendar Girl – Janvier
Calendar Girl – Février
Calendar Girl – Mars
Calendar Girl – Avril
Calendar Girl – Mai
Calendar Girl – Juin (à venir)
Calendar Girl – Juillet (à venir)
Calendar Girl – Août (à venir)
Calendar Girl – Septembre (à venir)
Calendar Girl – Octobre (à venir)
Calendar Girl – Novembre (à venir)
Calendar Girl – Décembre (à venir)

#56 C’est lundi ! Que lisez-vous ?

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Ce que j’ai lu

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Ce que je lis

On continue la lecture commune ! Le dernier chapitre nous emmenait au Caire et on y rencontrait d’étranges personnages… j’ai donc hâte de m’y remettre ! 🙂

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Plus que quatre nouvelles dans ce recueil pour le rendez-vous Livres et Gourmandises. La dernière en date a d’ailleurs été un coup de cœur ❤

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Ce que je lirai ensuite

J’ai enfin reçu le tome 2 de L’éveil, que j’avais gagné lors de la masse critique de mars, mais que la poste avait perdu. Merci Gulf Stream Éditeur de me l’avoir envoyé à nouveau ! Du coup, je vais enfin pouvoir le lire 😀

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J’ai également été sélectionnée pour la masse critique de ce mois-ci et je devrais bientôt recevoir Mad Max : L’apocalypse sera motorisée !

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Et vous ?

Quelles sont vos lectures actuelles ? Que comptez-vous lire par la suite? Dites-le nous en commentaire 🙂


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Livres et Gourmandises : La clé d’argent des contrées du rêve (6/10)

Le dernier envol du papillon

La couleur des sentiments

Pipirate !

Les Larmes de l’Araignée

Bonne semaine de lecture à tous et à toutes !

#FungiLumini