Nocturne

51xu73ab8olTitre : Nocturne

Auteure : Sylvie Ginestet

Éditeur : The Poetic Shivers (auto-édition)

Genre(s) : romance vampirique

Nombre de pages : 228

Bruxelles 1887, 
Nocturne, vampire incroyablement belle et sensuelle, échange ses voluptés contre du sang. Ces hommes scellent un pacte mortel, mais ne leur offre-t-elle pas la plus belle façon de mourir? 
Entre ses rencontres dans la bourgeoisie bruxelloise et ses propres chasses, l’existence de Nocturne se déroule à merveilleuse, jusqu’au jour où elle rencontre Gregor ! 
Quelle émotion sera la plus forte : son amour ou ses instincts?

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Les Orphelins du Sommeil

Orphelins-du-sommeil.jpgTitre : Les Orphelins du Sommeil

Auteure : Pascaline Nolot

Illustratrice : Mina M

Éditeur : éditions du Chat Noir

Genre(s) : fantastique jeunesse

Nombre de pages : 217

Bienvenue à l’Institut Dormance, spécialisé dans les troubles du sommeil de l’enfant et de l’adolescent, isolé au milieu des montagnes enneigées. C’est ici que Marcus, atteint de paralysie du sommeil, tente de se soigner et se lie d’amitié avec Joane, qui souffre d’insomnie. Mais plus le temps passe et plus l’endroit leur apparaît étrangement inquiétant : un directeur qui ressemble à un cadavre ambulant, un règlement intérieur pour le moins insolite, des « exercices oniriques » plus que bizarres, un étage interdit d’accès, une rumeur qui prétend que d’anciens pensionnaires auraient été pris d’un accès de folie… Les deux amis en viennent à soupçonner l’Institut de poursuivre un but inavoué, bien éloigné de celui de les guérir. Ils devront alors s’allier à d’autres jeunes patients pour s’engager dans une quête troublante et dangereuse, oscillant entre réalité, rêves… et cauchemars.

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Orphelin des mots

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Titre : Orphelin des mots

Auteur : Gérard Louviot

Éditeur : Le Livre de Poche

Genre : Témoignage

Nombre de pages : 284

Mots-clés : Illettrisme, apprentissage, lecture, écriture, difficulté, force, courage

 

Quatrième de couverture

Ne pas savoir lire, c’est comme ne pas pouvoir respirer. C’est se battre pour se frayer un chemin, ruser, contourner, encaisser. Une souffrance inimaginable. Gérard a grandi en Bretagne, dans une famille d’accueil. Enfant, il est incapable de retenir une leçon et d’apprendre à lire. Tétanisé par la honte, il doit affronter les moqueries et les vexations. Adulte, sa vie devient un parcours du combattant, d’autant plus qu’à son handicap s’ajoute la peur d’être démasqué comme illettré. À 35 ans, il ose se confier à son patron. Touché par la souffrance de cet homme, le chef d’entreprise lui offre la possibilité de prendre des cours. Plus qu’une libération, c’est une renaissance. Pour la première fois, un livre raconte cette humiliation qui condamne, en France, près de 3 millions d’illettrés à vivre à l’écart de la société.

Mon avis

Pour faire court : j’ai adoré ! Je vais quand même essayer de donner un avis un peu plus étayé que cela.

L’histoire est celle de Gérard, adulte qui est resté pendant très longtemps un illettré mais qui a réussi à se battre et à sortir de là grâce à son courage et à sa persévérance. Pour bien que le lecteur comprenne comment il en est arrivé là, Gérard – avec l’aide de Virginie Jouannet – nous conte tout d’abord son enfance, ses difficultés scolaires, le fameux bonnet d’âne et enfin la scolarité dans un établissement spécialisé avant de devenir un apprenti. Vient ensuite l’armée puis le retour à la réalité et la vie de travailleur. Durant toutes ces étapes de sa vie, Gérard nous décrit la difficulté d’évoluer dans le monde en étant illettré ou quand le simple fait de conduire une voiture d’un point A à un point B devient impossible puisqu’il ne peut pas suivre les panneaux.

Avant de continuer, je vais préciser un point tout de suite parce que je sais que mes propos qui suivent peuvent porter à confusion : je n’ai rien contre les professeurs, comme tout le monde, j’en ai eu de très bons et d’autres vraiment pas. Cela dit, ils ont fait leur job et je le respecte, mes dires ne sont pas anti-profs ou quoi que ce soit. On est également bien d’accord que l’époque évoquée dans le livre est différente de celle d’aujourd’hui.

Les moments de son enfance m’ont tout particulièrement marquée parce que, bien que je ne fasse pas partie de ces gens qui croient que l’enfant est roi, je trouve qu’ici, le petit Gérard a été totalement ignoré par les adultes. Je précise qu’il s’agit de mon avis personnel, et qu’en aucun cas, l’auteur n’en veut à ses parents ou professeurs. Alors, c’est vrai que ça peut paraitre bizarre que, moi, je leur en veuille mais je trouve qu’il n’y a pas eu assez de recherches ou d’observations pour savoir ce qui n’allait pas. Les professeurs se sont contentés d’un « il est trop bête pour apprendre », de lui mettre un bonnet d’âne (je suis d’ailleurs vraiment contre cette vieille pratique que je trouve particulièrement stupide et humiliante ; si on veut casser la confiance en soi d’un enfant, c’est génial) et puis voilà. Je ne pense pas que ce soit une bonne façon d’enseigner aux enfants. Parfois, il suffit d’un(e) logopède pour aider l’enfant à surpasser ses difficultés ; parfois, il faut leur apprendre à vivre avec parce qu’il n’y a malheureusement pas de solution miracle. Mais en aucun cas, leur dire/répéter qu’ils sont stupides ne va les aider. J’ai vraiment ressenti de la colère pour cet enfant, et je suis d’ailleurs assez émerveillée par le fait, que lui n’en veuille à personne. Personnellement, je ne pense pas que j’en serai capable – surtout envers le corps professoral. Gérard nous explique aussi son enfance heureuse à Ar brug, même s’il ignore qu’il s’agit d’un établissement spécialisé. Cependant, à la fin, il ne sait toujours pas lire ni écrire sans devoir y réfléchir très longtemps.

Évidemment, cela complique les choses lors de sa formation mais Gérard s’en sort et obtient son CAP grâce à, je cite, « la pratique et à mon 20 sur 20 en sport ». Il va également obtenir son permis de conduire en jouant de subterfuges. À l’armée et par la suite, dans sa vie professionnelle, c’est pareil, c’est en rusant qu’il s’en sort jusqu’au jour où le travail physique étant trop devenu trop éprouvant pour son corps, il faut se réorienter. Gérard va alors en parler à son boss, et de là, va recommencer un apprentissage très long et ardu. J’ai particulièrement apprécié le fait que Gérard nous dévoile les réactions des autres par rapport à lui, principalement parce que je ne comprends pas pourquoi les gens se moquent-ils comme ça des autres ? Je veux dire, ces gens sont-ils bons dans tous les domaines ? J’ai des doutes. Quand il nous narre le passage où il doit aller au tableau écrire une recette en boulangerie et qu’évidemment, il n’arrive pas à écrire sans faute, la réaction des gens est de se moquer (même s’ils ne disent rien ou comprend qu’ils n’en pensent pas moins) et j’avoue que cela m’a vraiment attristée et un peu mise en colère. Pour Gérard, le sentiment qui prédomine dans ces moments-là, c’est la honte. Honte qui remonte à l’enfance, alors que franchement, il n’y a pas de quoi avoir honte d’avoir des problèmes. J’imagine que beaucoup d’illettrés se sentent comme cela, et je trouve que c’est vraiment malheureux. Mini-spoiler : on découvre finalement que Gérard est dysphasique et que c’est une des raisons pour lesquelles il a eu autant de mal à apprendre. On voit également à quel point c’est un combat de tous les jours que mène Gérard avec l’aide de sa femme et ses enfants mais aussi qu’il faut une bonne dose de bravoure et de ténacité pour l’entamer.

Je ne vais pas commenter le style parce que bien que je trouve que Virginie Jouannet ait fait un travail formidable, je ne vois pas trop l’intérêt. Par contre, j’ai beaucoup aimé les « explications » données pour certaines difficultés, par exemple, quand Gérard dit que les lettres doublées ou les lettres muettes sont problématiques parce qu’elles n’ont pas beaucoup d’intérêt – ou du moins, il ne le voit pas. Pour quelqu’un qui n’a jamais eu de difficultés au niveau de la lecture ou de l’écriture, j’ai trouvé ces interprétations vraiment intéressantes et enrichissantes pour la compréhension de (l’obstacle rencontré par) l’autre.

Citations

« S’il n’y avait pas eu ce manque dans ma vie, je pourrais être heureux. L’ignorance me tient toujours en éveil. C’est un combat, le langage qu’on ne possède pas. Un combat de tous les jours presque perdu d’avance, mais ce presque suffit à me pousser devant, encore et encore. »

 « Ces exercices, ces poèmes que j’invente, que je sors de moi me poussent à travailler dur, jour et nuit. Il y a de la magie dans ma tête et ça me porte ! Lire est magique : comprendre et parler et jouer avec les mots, il faut que j’en engrange le maximum pour plus tard, tant que je peux. »

Conclusion

Je n’ai qu’une seule chose à dire : lisez-le 😀 Même si vous n’êtes pas fan des récits de vie/témoignages, il en vaut vraiment la peine.

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#Coco

Couleurs Chimères

couleurs chimèresTitre : Couleurs Chimères

Auteur : Philippe Devos

Illustratrice : Laura Hedon

Éditeur : éditions Stellamaris

Genre(s) : poésie illustrée

Nombre de pages : 70

Il est donné à tous ceux qui s’en donnent la peine d’accoucher d’un poème. Mais pour trouver ton cœur, lecteur, quel chemin de traverse devrais-je donc emprunter ? Comment captiver ton imaginaire et l’entraîner dans le sillage que ma plume a laissé, moi le sans-nom, surnageant dans la houle où la multitude se presse, livrant aux dieux de l’édition leurs modestes offrandes ?

Je te propose un jeu.

Un jeu à trois.

Laura, toi et moi, allons graver sur cet écho d’errance qui palpite au revers de notre ère quelques images.

Les tiennes tout d’abord, celles qui ne manqueront pas de germer, au rythme de ta propre voix, en consommant ces quelques vers que je porte à tes lèvres.

Celles qui s’offrent en partage ensuite, dans ce modeste ouvrage, reflets émaillés de mes mots ouvrant de nouveaux horizons aux ombres prises derrière ces strophes.

Un jeu de miroirs, un jeu de pistes, pour colmater le temps qui passe, meubler l’attente, se retrouver loin du brouhaha de l’époque.

À toi lecteur.

À nos créations oniriques.

Aux ombres qui les hantent.

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Artahe le Dieu Ours

51FUozqJIhLTitre : Artahe le Dieu Ours

Auteur : Philippe Ward

Éditeur : Cairn éditions

Genre(s) : polar fantastique

Nombre de pages : 284

Après dix ans passés à Paris, Arnaud revient vivre à Raynat, village pyrénéen moribond. Il retrouve avec émotion Berthe Galy, une vieille femme malade qui a aidé sa grand-mère à l’élever après la mort de ses parents et Cathy, une amie d’enfance qu’un accident a rendu aveugle. Son retour coïncide avec l’apparition d’un mystérieux ours qui ne se contente bientôt plus de massacrer des moutons et s’attaque aux hommes. Ce roman est l’histoire d’un ours, mais un peu particulier, car il s’agit d’Artahe, le Dieu-ours

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Point Comics #1

 

point comics bdsComme j’ai de moins en moins de temps pour rédiger des chroniques, mais que je lis toujours autant, je me suis dit que ça pouvait être sympa de quand même vous présentez mes dernières lectures comics/BDs sous forme de petites chroniques groupées. J’espère que ça vous plaira aussi !

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Nox

noxTitre : Nox

Auteure : Éloise Tanghe

Illustratrice : Len-Yan

Éditeur : éditions du Chat Noir

Genre(s) : fantastique

Nombre de pages : 326

Dans les couloirs glacés d’un asile, des voix chuchotent à votre esprit. Elles vous murmurent une destination, un village.
Vous soufflent des images. Un lac cerné de neige. Une église souillée. Un brasier et les cris qu’il renferme.
Elles vous content une histoire de sorcières. Vous narrent ses chapitres maudits.
Sous un linceul de cendres, git une vérité que nul habitant ne pourra plus ignorer. Leurs secrets. Leurs peurs. La vôtre.
Il est déjà trop tard.
Bienvenue à Clairemont.

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