Les ombres s’amusent

912LxJ5+V6L._SL1500_Titre : Les ombres s’amusent

Auteure : Sylvie Ginestet

Éditeur : auto-édition

Genre(s) : thriller fantastique

Nombre de pages : 109

Seriez-vous prêt à suivre la voix qui s’élève du deuxième sous-sol ?

Louie avait un beau destin tout tracé.
Mais, c’était sans compter sur ce camion roulant si vite… un dimanche sur l’autoroute A411 !
Sur sa Harley, il pensait être invincible, mais il n’était qu’invisible…

Entre ses séances de rééducation et ses rendez-vous avec la psychologue, il explore les sous-sols de l’institut et y découvre une porte bleue.

Que se passe-t-il lorsque la porte se referme sur lui ?

Laissez-vous emporter par cette nouvelle originale et endiablée.

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Tout au milieu du monde

tout-milieu-mondeTitre : Tout au milieu du monde

Auteurs : Julien Bétan – Mathieu Rivero

Illustrateur : Melchior Ascaride

Éditeur : Les moutons électriques 

Genre(s) : roman illustré ésotérique

Nombre de pages : 144

Un village prospère dont la relique sacrée pourrit. Un chamane vieillissant, qui n’attend plus ni visions ni voyages. Un espoir de sauver son peuple de la malédiction ; un ossuaire mythique, où vont mourir les géants. Pour le trouver, de bien étranges sentiers, à la lisière de la magie et du rêve.
Fable atemporelle, fantasy protohistorique, hommage à l’âge d’or du récit fantastique, Tout au milieu du monde est un peu de tout ça, et bien plus encore : magnifié par les illustrations de Melchior Ascaride (prix Imaginales 2016), ce court roman graphique à la puissance rare convoque un monde oublié, dont l’écho nous parvient pourtant avec force. Alternant noirceur, lumière et fulgurantes visions, ce court roman n’hésite pas à saisir le lecteur par les tripes en utilisant un langage puissant.

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Mad Max – L’apocalypse sera motorisée

Mad_Max_Cover_essai_largeTitre : Mad Max – L’apocalypse sera motorisée

Auteur : Antonio Dominguez Leiva

Éditeur : Le murmure éditions

Genre(s) : essai cinéma

Nombre de pages : 84

Élevant l’accident routier au rang de fétiche civilisationnel et de signe apocalyptique, la saga Mad-Max en fait la matrice de tout un univers de fiction.
Magistrale synthèse de plusieurs genres et courants de la culture pop, cette dystopie routière de l’âge de l’accélération s’érige en précis de décomposition de la société de l’opulence. Déclinée sur le mode épique, elle nous confronte à la psychopathologie de notre espèce sur fond d’épuisement énergétique.
Frappée d’une injustifiable occultation critique, cette œuvre est enfin ici analysée dans ses différentes dimensions. Son influence est décisive sur notre imaginaire culturel.

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Mr. Mercedes

MrmercedesTitre : Mr. Mercedes

Auteur : Stephen King

Éditeur : Lgf – Le livre de Poche

Genre : Thriller/policier

Nombre de pages : 661

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Océane Bies et Nadine Gassie

Titre original : Mr. Mercedes

Prix reçu : Prix Edgar-Allan-Poe du meilleur roman en 2015

Mots-clés : tueur, meurtre de masse, crime, policier, retraité, attentat, voiture bélier

Quatrième de couverture

Midwest, 2009. Dans l’aube glacée, des centaines de chômeurs en quête d’un job font la queue devant le salon de l’emploi. Soudain, une Mercedes fonce sur la foule, causant huit morts et quinze blessés dans son sillage. Le chauffard, lui, a disparu dans la brume, sans laisser de traces. Un an plus tard, Bill Hodges, flic à la retraite qui n’a pas su résoudre l’affaire, reste obsédé par ce massacre. Une lettre du « tueur à la Mercedes » va l’empêcher de sombrer dans la dépression qui le guette.

Mon avis

Décidément, je ne me lasse pas des Stephen King. Encore une fois, j’ai dévoré ce livre et je n’ai pas pu le lâcher des mains avant de l’avoir terminé. L’histoire est celle de l’ex-officier Bill Hodges, parti à la retraite il y a quelques temps. Mais comme beaucoup d’ex-policiers, il ne peut s’empêcher de penser aux enquêtes non résolues et en particulier celle du tueur à la Mercedes. Et dans ce cas particulier, le criminel ne peut pas non plus oublier Bill Hodges. Il va donc le recontacter et de là découlera une enquête officieuse mais passionnante.

Le personnage de Bill est exactement ce qu’on imagine quand on pense au vieux policier à la retraite. Il fait partie de ces catégories de personnes qui n’arrêtent jamais vraiment de travailler tellement ils ont leur travail dans la peau mais c’est un homme bienveillant et surtout intelligent. Jerome est un jeune homme noir qui effectue parfois quelques tâches pour Hodges mais qui semble toujours ravi de le faire. Il est également intelligent et plein de ressources, raison pour laquelle il va se retrouver à aider Bill sur l’enquête. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé le second degré dont il fait preuve, notamment vis-à-vis de sa couleur de peau. Le tueur est, somme toute, un criminel assez « banal » étant donné sa personnalité. Je m’explique : l’homme a souffert depuis tout petit de mauvais traitement tout en entretenant une relation malsaine avec sa mère. Puis un jour, un terrible « accident » est arrivé et depuis ce jour, la personnalité de l’homme n’a fait que se détériorer jusqu’au moment où il a décidé de commettre son attentat à la voiture bélier. Une chose que j’ai beaucoup appréciée est justement le fait qu’on sache qui était le tueur dès le début mais également l’insertion dans son esprit par laquelle King nous dévoile ce qui l’a transformé en meurtrier de masse mais qui nous permet aussi de comprendre ou du moins essayer de comprendre ces motivations.

Malheureusement, les évènements cités dans le livre – l’attaque avec la voiture bélier et l’attentat dans un concert pour jeunes filles/adolescentes – ne font que nous rappeler les tristes drames de l’actualité même si les revendications sont différentes. Sachant que le livre a été publié en 2015 (pour la VO), nous voyons encore à quel point King peut être visionnaire mais aussi à quel point il vit avec son temps.

Malgré l’évocation de faits aussi tragiques et bien que la résolution de l’enquête ne soit pas surprenante – dans le style policier – j’ai été totalement happée par l’histoire. L’écriture de Stephen King est toujours un réel bonheur à lire et à redécouvrir. Le style est fluide, les chapitres bien construits et surtout nous ne nous perdons pas dans le l’histoire. Un vrai plaisir.  

Conclusion

Je recommande ce livre à tous, en signalant toutefois que si vous n’êtes pas très fan du style policier, il se peut que vous ne soyez pas aussi emballés que moi par cette lecture. Par contre, tous les amateurs du genre et de King seront, à n’en pas douter, ravis de leur lecture.

coup de coeur

#Coco

Spirale

spirale-integraleTitre : Spirale

Auteur/ Illustrateur : Junji Ito

Éditeur : Delcourt/ Tonkam

Genre(s) : manga horreur fantastique

Nombre de pages :662

De prime abord, Kurouzu ressemble à une banale petite ville de campagne. Mais, au-delà des apparences moroses, existe un mal profond, terrible et indicible qui plane au-dessus des habitants. Une pression hypnotique, un malaise poisseux qui corrompent les coeurs, les âmes et les esprits de victimes impuissantes.

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Kallocaïne

Dz8LF0LaNAl5tgcbWx3fI6zH9aE@455x752Titre : Kallocaïne

Auteure : Karin Boye

Traduit du suédois par Leo Dhayer.

Éditeur : Les moutons électriques (collection Hélios)

Genre(s) : dystopie

Nombre de pages : 237

Dans une société où la surveillance de tous, sous l’œil vigilant de la police, est l’affaire de chacun, le chimiste Léo Kall met au point un sérum de vérité qui offre à l’État Mondial l’outil de contrôle total qui lui manquait. En privant l’individu de son dernier jardin secret, la kallocaïne permet de débusquer les rêves de liberté que continuent d’entretenir de rares citoyens. Elle permettra également à son inventeur de surmonter, au prix d’un viol psychique, une crise personnelle qui lui fera remettre en cause nombre de ses certitudes. Et si la mystérieuse cité fondée sur la confiance à laquelle aspirent les derniers résistants n’était pas qu’un rêve ?

On considère Kallocaïne, publié en 1940 en Suède, comme l’une des quatre principales dystopies du XXe siècle avec Nous autres (Zamiatine, 1920), Le Meilleur des mondes (Huxley, 1932), et 1984 (Orwell, 1949).

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#64 C’est lundi ! Que lisez-vous ?

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Ce que j’ai lu

 

Ce que je lis

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J’ai enfin reçu mon livre de la masse critique Babelio de mai xD Pour le moment, je suis maudite de la masse critique, je reçois toujours les livres un à deux mois plus tard 😮 (Enfin, ce qui est bien, c’est que je les reçois quand même :D)

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Je continue d’avancer dans les nouvelles de l’anthologie Bal Masqué et pour le moment, c’est un sans-faute !

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Ce que je lirai ensuite

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Et vous ?

Quelles sont vos lectures actuelles ? Que comptez-vous lire par la suite? Dites-le nous en commentaire 🙂


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Livres et Gourmandises : Bal Masqué (4/16)

Croquemitaines – Livre 2

Hors de contrôle

Bonne semaine de lectures à toutes et à tous !

#FungiLumini