Miroirs d’Ambre

Miroirs_d_AmbreTitre : Miroirs d’Ambre

Auteur : Denis Labbé

Éditeur : Lokomodo

Genre(s) : recueil de nouvelles de l’imaginaire

Nombre de pages : 344

Une adolescente accompagnée dans sa fugue par sa poupée. Un enfant hyperactif transformé en zombie par des médicaments et un autre qui rêve grâce à une ardoise. Un prêtre tentant d’empêcher la destruction de la France et un templier qui a pour mission de faire échouer un voyage vers la lune. D’étranges êtres émaciés apparaissant dans un jardin et des androïdes de sève et de chair cherchant l’émancipation… Ces récits, souvent mordants, parfois grinçants, sont autant d’études de l’âme humaine et des travers de notre société. Passant du fantastique baroque à la terreur moderne, de l’uchronie à une anticipation humaniste, l’auteur place un miroir devant les yeux du lecteur afin qu’il saisisse ce qui se passe derrière son dos…

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Yzé, tome 2 : le projet Ultima

91II1jNtDALTitre : Yzé, tome 2 : le projet Ultima

Auteur : Florent Marotta

Éditeur : Taurnada éditions

Genre(s) : Fantasy

Nombre de pages : 268

Yzé a détruit le palimpseste et les tensions entre Wicce sont à leur comble. Mais cette petite victoire sur Ashahell a un goût amer, celui de la perte d’êtres chers. Le mystère s’épaissit autour de la jeune femme. Qui est-elle vraiment ? Pourquoi tous ces mensonges ? Les ennemis des Wicce s’agitent. Que prépare la Fraternité de la Lumière dont les membres multiplient les actions pour s’emparer d’une mystérieuse substance ? Et pendant ce temps, Ashahell fourbit ses armes pour se venger d’Yzé et enfin mettre la main sur elle.

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Livres et Gourmandises : Un Noël sans Nom (1/4)

Un nouvelle une gourmandise (1)

Recueil : Un Noël sans Nom

Éditeur : éditions de l’Homme sans Nom

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J’avais gagné ce recueil l’an passé lors d’un concours de Noël (merci encore à la maison d’édition 🙂 ), mais il était trop tard après les fêtes quand je l’ai reçu pour le chroniquer. J’en profite donc cette année pour vous présenter deux nouvelles (car elles sont assez courtes) de noël et bien sûr une bière belge par semaine. 😉 Ce recueil met en avant les auteurs de la maison d’édition l’Homme sans Nom.


Bière de la semaine

La bière belge est maintenant classée au patrimoine culturel de l’Unesco ! Un peu de culture en plus chaque semaine en découvrant les spécialités belges 😉

un noel sans nom

 La bière Tripel Karmeliet est encore brassée aujourd’hui selon une recette de bière authentique de 1679, provenant de l’ancien couvent des Carmes à Termonde. Cette recette de bière plus de 3 fois centenaire décrit l’usage de 3 variétés de céréales: le froment, l’avoine et l’orge.

Le nom de Tripel Karmeliet fait donc référence à son origine, mais aussi à sa refermentation en bouteille. De nombreux tests de brassage pour bières triples à multiples céréales entrepris par la brasserie dans les années 90 ont démontré que cette combinaison historique de ces 3 céréales s’avère être encore toujours la composition idéale.


Nouvelle 1 : Un Noël sans Nom de Feldrik Rivat

Feldrik Rivat est l’auteur de la trilogie des Kerns de l’Oubli, de La 25e Heure et du Chrysanthème Noir. Il vient de sortir un ouvrage dont l’objet-livre est splendide : Paris-Capitale, aussi dans l’univers de La 25e Heure. Je découvre sa plume avec cette nouvelle.

On débarque sur une île déserte avec un homme qui tente de survivre comme il peut. On apprend bien vite qu’il s’agit du père Noël qui a eu un accident : ces rennes 2.0 ont percuté un satellite chinois. On assiste ensuite à un déballage systématique de cadeaux sortis de sa hotte assez drôle, puisqu’au final, il se rend compte de l’inutilité de tous les cadeaux qu’il offre aux enfants (une petite critique de notre société consumériste peut-être? 😉 ). Personne ne semble le remarquer sur son caillou : le père Noël va-t-il survivre ou va-t-on le laisser mourir sur son île?

J’ai beaucoup aimé cette nouvelle, dont le contexte initial ne rappelle pas du tout Noël. Il fait chaud, on rencontre cet homme sur ce rocher qui parle à son compagnon Julenisse et on se dit : mais où est-ce que l’auteur veut en venir? Très vite, on découvre la véritable nature de cet inconnu qui mange des crustacés crus sur son caillou. L’île sur laquelle il se trouve n’en est pas vraiment une : il n’y a presque pas de surface, et pour ainsi dire aucune végétation, ni animaux terrestres. On ressent bien le désespoir du père Noël qui sort inlassablement des cadeaux de sa hotte sans rien trouver d’utile et on se dit quand même que les traditions de Noël ont évolué, et pas forcément pour un mieux. Une très chouette nouvelle originale, bien loin de la magie de Noël,  qui m’a un peu rappelé le film « Seul au Monde ».

« Mais voilà bien longtemps que la colline n’avait plus de place, et que rien ne semblait pouvoir garantir la santé mentale du père Noël. Car il s’agissait bien de lui, de cet homme providentiel et généreux, échoué sur un caillou perdu en pleine mer. Maudit caillou. Voilà bien longtemps que le vieillard avait fait tomber son manteau rouge et troqué ses damarts contre des nippes plus légères. Encore une chance que sa hotte fût sortie intacte du sinistre… »

extra1

Nouvelle 2 : Planète froide de Romain Delplancq

Romain Delplancq écrit la saga du Sang des Princes chez l’Homme sans Nom. Je le découvre également avec cette nouvelle. Je trouvais que le titre évoquait un texte de science-fiction, mais ce n’est pas du tout dans ce genre que l’auteur nous emmène.

On embarque à bord d’un train vers une destination inconnue. Notre protagoniste est un livreur, le meilleur de sa compagnie. Il doit remettre une enveloppe mystérieuse à un client, celui-ci le harcelant par sms en lui donnant des indications qu’il ne devrait pas savoir lui donner et fait en sorte qu’il ne rate pas son arrêt. En tant que lecteur, on a qu’une envie, savoir ce qui se cache dans cette enveloppe ! Mais le professionnalisme de notre livreur fait qu’on ne le saura pas avant la fin. 😉

J’ai beaucoup aimé cette ambiance de voyage : on voit passer les paysages enneigés devant nos yeux et j’imaginais un vieux train dans le style de l’Orient Express, avec ses fauteuils confortables et son bar ancien. Une aura de mystère plane sur le texte : qui est cet employeur oppressant? Qu’y a-t-il dans l’enveloppe? Pourquoi doit-il s’arrêter à un arrêt ou personne ne s’arrête jamais? Il y avait également une petite fille qui semblait étrangement s’intéresser au protagoniste et je n’arrivais pas à me détacher de l’idée qu’elle voulait tenter de voler l’enveloppe. :p C’est à la fin qu’on découvre son contenu de et qu’on comprend le rapport de la nouvelle avec Noël. Une nouvelle qui nous fait voyager !

« Le train cavalait, cavalait, cavalait.
Jano s’ennuyait, s’ennuyait, s’ennuyait.
Son téléphone vrombit dans son manteau. Il tourna un œil vague sur le petit écran si pratique et si envahissant.
Ne vous endormez pas !
Satané vieux schnock. Jano n’était pas du genre à rater ses arrêts. On ne devenait pas le meilleur livreur de la compagnie en ratant ses arrêts. »

extra1

#FungiLumini


Avez-vous lu ce recueil? Si vous l’avez également, n’hésitez pas à me rejoindre dans ma lecture et à venir en discuter en commentaire ! J’avancerai au rythme d’une nouvelle (et d’une bière ) par semaine 😉

La Servante Écarlate – Lecture commune 04

To live is the rarest thing in the world. Most people exist, that is all.

Avis de Marty

La fin de cette lecture a été très frustrante! J’ai très envie de lire la suite et fin, mais avant cela, je prends le temps de vous laisser mon avis.

J’ai trouvé cette partie du récit particulièrement lente, ce n’est qu’au moment du dernier chapitre qu’on sent les événements s’accélérer, la fin s’annonce explosive.

La plus grande surprise de cette partie de l’histoire reste le rapprochement entre Serena (l’épouse du commandant) et l’héroïne. L’épouse semble désespérée par l’absence d’enfant dans son foyer et propose un marché tordu et dangereux (comme tout le reste de l’histoire) à sa servante: elle lui propose de coucher avec Nick pour avoir un enfant de lui à l’insu du commandant afin qu’elle puisse enfin remplir sa fonction. En échange, elle lui promet de trouver une photo de sa fille, ce qui la pousse à accepter. Si pour le moment, elle n’est pas passée à l’action, Serena lui a déjà montré la photo de sa fille… et l’héroïne en a été dévastée! Elle est persuadée que sa fille l’a oubliée, c’était un moment très fort en émotions…

Plus tard dans le récit, on assiste à une autre tradition étrange de cette nouvelle société: la «festivoraison des femmes». C’est un événement auquel toutes les femmes assistent pour observer les plus jeunes (certaines n’ont que 14 ans!) être mariées de force à des soldats revenus du front. Mais pour les servantes, c’est surtout l’occasion d’échanger discrètement des informations. Ainsi, on apprend que le bébé de Janine est mort et qu’elle a déjà été réaffectée à une autre famille… Mais surtout, Deglen (le binôme de l’héroïne) lui apprend qu’elle sait qu’elle voit le commandant en secret et lui demande d’en profiter pour obtenir n’importe quel type d’informations.

Enfin un autre épisode est venu accélérer la course du récit. Lors de ses rencontres avec le commandant, l’héroïne comprend que l’inscription en latin se trouvant dans le bas de sa penderie a en fait été écrite par l’ancienne servante et que cette dernière s’est pendue quand Serena a appris sa liaison avec le commandant! Mais plus étonnant encore, le commandant lui offre une robe aguicheuse et du maquillage et veut l’emmener à l’extérieur de la ville «en sortie». Le récit s’arrête après qu’ils sont sortis de la ville de manière clandestine, conduits par Nick, et qu’ils sont arrivés dans un endroit mystérieux interdit aux épouses. L’auteur nous laisse alors vivre un suspense insoutenable quand le commandant dit à l’héroïne que si quelqu’un lui parle, elle doit dire qu’elle a été louée pour la nuit…

L’héroïne vient-elle d’entrer malgré elle dans un réseau de prostitution clandestin? Qu’attend le commandant d’elle? L’héroïne va-t-elle revoir Luke, sa fille et Moïra? Va-t-elle devoir coucher avec Nick? Et Nick, quel rôle joue-t-il exactement? Serena va-t-elle découvrir sa liaison avec le commandant?

Aucun doute, nous aurons toutes les réponses à nos questions lors de la prochaine et dernière lecture commune!

Avis de Fungi Lumini

Offred continue à voir le Commandant en secret. Leur relation est assez ambiguë et j’ai pour ma part du mal à savoir si chacun fait cela pour son plaisir ou pour en tirer quelque chose. La protagoniste ose de plus en plus de choses avec lui et en demande de plus en plus. Ce qu’elle réclame peut nous sembler insignifiant, mais dans sa situation, ces détails peuvent changer la donne. Elle va notamment le questionner sur la signification du « Nolite te bastardes carborundorum », inscription trouvée dans sa chambre qu’elle prenait pour une incantation et un acte de rébellion. Son explication ne va pas être celle à laquelle elle s’attendait.

« Better never means better for everyone, he says. It always means worse, for some. »

Il y a encore ces moments de flash-back, où la protagoniste explique les choses qu’elle et son compagnon ont dû faire pour tenter de s’enfuir, puis la douleur quand ils ont appris qu’on les avait trahis. On ne sait cependant encore rien sur ce que sont devenus la fille et le compagnon d’Offred, ni pourquoi elle a dû endosser son rôle actuel pour une simple tentative de fuite.

« The moment of betrayal is the worst, the moment when you know beyond any doubt that you’ve been betrayed: that some other human being has wished you that much evil.
It was like being in an elevator cut loose at the top. Falling, falling, and not knowing when you will hit. »

On en apprend un peu plus sur la façon dont la société fonctionne au niveau des couples : les mariages sont arrangés lors d’une grande cérémonie pour que plus personne ne se retrouve seul et désespéré à chercher l’amour. Qui aurait pu penser que la société pouvait autant reculer en quelques années?

On ne sait jamais à qui on peut faire confiance et qui croire : la femme du Commandant propose à Offred de tenter de tomber enceinte avec un autre homme que le Commandant, pour satisfaire tout le monde : le couple aurait son bébé, Offred pourrait partir en sachant qu’elle ne serait pas envoyée aux colonies. Mais dans une société sous surveillance, où les secrets n’en restent pas, où la trahison est monnaie courante et où les petits écarts sont durement punis, est-ce que ça vaut la peine de prendre le risque?

On sent Offred de plus en plus blasée par sa situation. Elle prend des décisions risquées, aux potentielles conséquences désastreuses. C’est ainsi qu’elle part avec le Commandant en ville, dans une petite robe à plumes, on ne sait pas encore pour quoi faire. La  transgression de trop? Nous verrons avec la suite !

« I know without being told that what he’s proposing is risky, for him but especially for me; but I want to go anyway. I want anything that breaks the monotony, subverts the perceived respectable order of things. »

J’avoue que cette lecture commence à me frustrer par sa rétention d’information. On approche de la fin et j’ai l’impression qu’on a à peine effleuré cette nouvelle société qu’il aurait été intéressant d’explorer. Il en va de même pour le passé de la protagoniste : on en voit des bribes, mais on ne va jamais au fond des choses. C’est un peu dommage et j’attends donc beaucoup des derniers chapitres de cette lecture.

Avis de Yuixem 

 (À venir)

 


Avez-vous déjà lu ce livre? Dites-nous ce que vous en pensez 🙂 N’hésitez pas à nous rejoindre !

#Marty #Yuixem #FungiLumini

Les petites morts – retour vers le fémur

dfghn,;Titre : Les petites morts – retour vers le fémur

Auteur et illustrateur : Davy Mourier

Éditeur : éditions Delcourt

Genre(s) : BD fantastique

Nombre de pages : 96

Au début il n’y avait rien. Puis, la divine Yaourtière, autrement appelée « Grand Tout », créa le monde. Mais le temps y était long. L’éternité, c’était bigrement interminable. On s’ennuyait à mourir, mais sans vraiment pouvoir trépasser. La Yaourtière créa donc la mort. C’était pratique pour arrêter de vivre mais très laborieux. Alors la Yaourtière inventa la première faucheuse et lui confia le job…

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Jolies Ténèbres

9782800174587-couv-M800x1600Titre : Jolies Ténèbres

Auteur : Fabien Vehlmann

Illustrateur : Kerascoët

Éditeur : Dupuis (collection Aire Libre)

Genre(s) : BD conte/merveilleux/horreur

Nombre de pages : 112

Un conte cruel et saisissant.
Dans le palais imaginaire de la presque princesse Aurore, le plafond se met soudain à dégouliner, les murs s’effondrent d’eux-mêmes et tous les invités s’en échappent pour ne pas finir engloutis sous des marées nauséabondes. Parce que la demeure d’Aurore n’est rien d’autre qu’une enfant gisant abandonnée dans les sous-bois, sans que quiconque sache ni comment ni pourquoi elle s’est retrouvée là. Au fil des saisons, la minuscule souveraine se démènera pour faire de son monde un conte de fées comme elle en a toujours rêvé, en compagnie de créatures telles que l’Orgueilleuse, ou l’Aventurière, et bien entendu le Prince m’as-tu-vu.

Or, dans cette fable-là, les princesses ne deviennent guère des reines. Et Aurore l’apprendra à ses dépens, lorsqu’il lui faudra prendre de cruelles décisions…

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Nechtaànomicon – Saison 2

nechtaanomicon,-tome-2-970803Titre : Nechtaànomicon – Saison 2

Auteure : Manon Elisabeth d’Ombremont

Illustration : Vael

Éditeur : L’ivre-book Fantasy

Genre(s) : dark urban fantasy

Nombre de pages : 184

L’Ar’narakhe Nechtaàn a joué et il a perdu. Bien qu’il soit la créature la plus grandiose de Dis, le voilà retenu prisonnier dans son propre royaume. Inadmissible ! Heureusement, il peut compter sur ses alliés pour le secourir. Quoi que… ? Et si Aleksandr était trop absorbé par sa révolution ? Et si le prince de Valachya se laissait convaincre que, finalement, son existence immortelle se porterait bien mieux sans l’ombre de Nechtaàn pour y jeter son étouffant voile ? Traître. Et si Livia refusait de céder son corps à l’essence démoniaque de l’Ar’narakhe ? Égoïste. Et si un nouvel antagoniste apparaissait, bien décidé à laisser Nechtaàn pourrir dans sa geôle ? Opportuniste. Le conditionnel est un temps qui ne réussit définitivement pas aux habitants de Dis.

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L’Empire des Chimères

l-empire-des-chimeres-918811Titre : L’Empire des Chimères

Auteur : Philippe Aurèle Leroux

Illustrateur : Julien De Jaeger (couverture) et Héloïse Goude (illustrations intérieures)

Éditeur : Le Grimoire

Genre(s) : fantasy historique mythologique

Nombre de pages : 318

Le culte de Mithra se propage dans les légions romaines des Alpes. Le vétéran Decimus Valerius n’a d’autre choix que de s’y initier et d’en apprendre les mystères pour devenir, un jour, centurion.
La nuit, Briana, fille cadette du proconsul de Rhétie, observe d’étranges étoiles qui filent vers le Mons Caeli. A force de ténacité et de persuasion, elle parvient à obtenir l’autorisation de s’y rendre sous l’escorte de Decimus. Les ordres donnés à ce dernier sont clairs : la jeune femme ne doit jamais atteindre son objectif.
Gurnt est rejeté par les jeunes guerriers de son village qui n’acceptent pas son étrange apparence féline. Il lutte contre une violence sourde qui lui ronge le cœur, fait bouillir son sang, enchaîne son âme et obscurcit son avenir…
Alors que le Mons Caeli paraît être le point d’orgue de toutes les ambitions et de tous les secrets, se pourrait-il qu’il en soit aussi l’origine ?

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