L’Ombre du Golem

L-ombre-du-golemTitre : L’ombre du Golem

Auteure : Eliette Abécassis

Illustrateur : Benjamin Lacombe

Éditeur : Flammarion Jeunesse 

Genre(s) : conte illustré

Nombre de pages : 182

Prague, 1552, les juifs sont persécutés. Un rabbin crée un être de glaise chargé de protéger sa communauté. Mais le pouvoir en place, inquiet, enlève Zelmira pour l’utiliser comme monnaie d’échange contre le Golem, cet être fantastique.

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Les Amoureux de la Lune

amoureux-previewTitre : Les Amoureux de la Lune

Auteure : Lizzie Felton

Illustration de couverture : Megatruh – Niken Anindita

Éditeur : éditions du Chat Noir

Genre(s) : fantastique

Nombre de pages :307

À 17 ans, troquer sa vie parisienne pour suivre sa famille sur la Côte d’Azur est un enfer pour Lucie. Pourtant, la jeune fille y intègre bien vite le cercle de la jeunesse dorée locale, qui l’initie à l’effervescence nocturne, synonyme de soirées endiablées, où l’alcool coule à flots, les rencontres sans lendemain se succèdent et l’insouciance adolescente rayonne.
Mais lorsque Lucie rencontre Ulysse, le monde de la nuit prend un tout autre visage sous le regard azur de ce jeune peintre. Malgré les avertissements de ses nouveaux camarades, la jeune fille est attirée par ce mystérieux artiste qu’elle ne croise qu’à la nuit tombée, lui qui voit dans les ombres des couleurs que personne ne décèle, une magnificence que tout le monde ignore, une fascination pour l’astre argenté.
Lui qui voit et révèle en elle cette même beauté invisible…
S’épanouissant avec Ulysse dans la nuit, comme une fleur au soleil, Lucie est alors emportée par un tourbillon d’émotions, un amour de la Lune qui changera à jamais sa vision de la vie.

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Fées, Weed & Guillotines

51IvUENao5LTitre : Fées, Weed & Guillotines

Auteur : Karim Berrouka

Éditeur : j’ai lu

Genre(s) : Fantasy urbaine

Nombre de pages : 384

La dernière fois que Jaspucine a mis un pied dans le monde des hommes, elle en a littéralement perdu la tête : la Révolution française n’a pas été une période très profitable pour les créatures féeriques. Sauf pour Zhellébore, l’enfoirée qui l’a envoyée à l’échafaud. La vengeance étant un plat qui se mange froid, Jaspucine est bien décidée à retrouver la traîtresse. Même si pour cela elle doit s’attacher les services d’un détective. Mais à force de remuer ciel et terre, c’est sur une conspiration bien plus grande que la fée et l’enquêteur vont tomber.

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Point Comics #2

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album-cover-large-35601Titre :  Ballistic

Scénariste :  Adam Egypt Mortimer

Illustrateur : Darick Robertson

Éditeur : Glénat Comics

Genre(s) : science-fiction

Nombre de pages : 160

Bienvenue dans un futur pas si éloigné que ça du nôtre, bienvenue à Repo-city, la ville où tout le monde est un salopard, y compris les réparateurs d’air conditionné. Dans cet enfer cyberpunk, on rencontre Butch, un gros bourrin, et son pote Gun, une arme à feu génétiquement modifiée, grande gueule et dopée aux drogues les plus dures. Cette paire de brutes aussi improbable que violente va essayer de propulser Butch lui-même sur le devant de la scène criminelle de Repo City. Finies les heures passées à réparer les stations de refroidissement, Butch va enfin pouvoir se laisser aller à ses instincts les plus vils. Sauf qu’évidemment, ça ne va pas se passer comme aimeraient nos deux acolytes…

Un comics totalement délirant : un réparateur de ventilation nommé Butch et son flingue, qui possède une personnalité propre, se trouvent entraînés dans les histoires de la mafia locale. Drogue, violence et tortures, mais aussi humour lourd et clichés du genre sont de la partie.  Leur monde est rempli de personnages étranges, aliens ou hybrides, de voitures volantes et de technologies avancées plus étonnantes les unes que les autres. J’ai aimé ce comics pour son côté totalement déjanté et original, avec un univers inédit et un duo de protagonistes attachants malgré leur loser attitude. J’ai par contre trouvé le scénario un peu faible et les planches fort chargées, ce qui fait qu’on s’y perd un peu. Une belle découverte.


oblivionSongT1Titre :  Oblivion Song

Scénariste :  Robert Kirkman

Illustrateur : Lorenzo de Felici

Éditeur : Delcourt

Genre(s) : science-fiction

Nombre de pages : 176

 Il y a dix ans, 300 000 habitants de Philadelphie ont soudainement disparu, happés vers une autre dimension. Ils tentent d’y survivre face à des monstres gigantesques. Le gouvernement a abandonné les recherches. Nathan Cole, lui, poursuit pourtant les missions de sauvetage afin de ramener les survivants… Mais sont-ils vraiment tous prêts à revenir ? Et que cherche en réalité Nathan ?

Nouvelle série du créateur de Walking Dead , Oblivion Song a beaucoup fait parler de lui. N’étant pas spécialement fan de la série zombifique, j’ai plutôt choisi de me lancer pour découvrir le nouveau visage de Philadelphie et son environnement hostile. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé les monstres proposés ici et la nature farouche qui s’y est développée. Le protagoniste fait des allers/retours entre la réalité et cette autre dimension. Il est le seul à continuer ses recherches et à ramener encore des survivants. Même si j’ai trouvé les dessins un peu trop simples à mon goût, j’ai apprécié me plonger dans cet univers d’une autre dimension. Le protagoniste reste mystérieux et on en apprend peu sur ce qui s’est réellement passé lorsque Philadelphie a disparu dans l’autre dimension. La fin laisse cependant présager de nouvelles révélations, ainsi que de nouvelles créatures à découvrir !

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A1ti2oeEgYLTitre :  Teddy Bear

Scénariste :  Francesco Giugiaro

Illustrateur : Jérémie Gasparutto

Éditeur : Ankama

Genre(s) : récit de guerre/ fantastique

Nombre de pages : 128

Le trajet halluciné et cauchemardesque d’Odrissa, un jeune enfant-soldat au sein d’une Afrique imaginaire déchirée par la guerre civile. C’est à la fois une quête initiatique, et la recherche d’une enfance peut-être à jamais perdue. Un récit d’horreur et de magie, de solitude et de rencontres.

Un comics assez trash sur la thématique des enfants soldats en Afrique. Le sujet, très dur, est traité de façon assez originale et percutante. On suit Odrissa de son enlèvement jusqu’à la fin de son voyage, en passant par son rite d’initiation, le don de son nom de guerrier, ses combats, etc. Le fanatisme religieux est poussé à l’extrême, avec un chef de meute à tête de lion qui distribue de la poudre blanche venant de Dieu pour protéger ses soldats alors qu’ils commettent des atrocités (viols, massacres, tortures) en son nom. Le surnom de l’enfant, « Teddy Bear », démontre à la fois l’horreur de sa situation et son innocence perdue. Si le pays où se déroule l’histoire est imaginaire, le comics possède des intermèdes qui expliquent la situation des enfants-soldats dans notre monde. Un comics choc pour dévoiler une vérité qui l’est plus encore.


 

Titre :  Saga, tome 3 et 4

Scénariste :  Brian K. Vaughan

Illustratrice : Fiona Staples

Éditeur : Urban Comics Indies

Genre(s) : S-F/ fantasy

Nombre de pages : 148

Tome 3 : Klara, inquiète pour l’avenir de son fils et de sa nouvelle petite famille, prend donc les rênes de la situation. Une bravoure dont ils auront tous besoin sur Quietus, la planète où vit reclus le romancier D. Oswald Heist. De leur côté, le Testament et Gwendolyne, stimulés par leur désir de vengeance, poursuivent leur traque assidue du couple.

Tome 4 : Arrivés depuis plusieurs mois sur la planète Gardenia, Alana, Marko, leur fille Hazel et Klara, la mère de Marko, ont commencé une nouvelle vie. Marko s’occupe de l’éducation d’Hazel tandis qu’Alana semble promise à une brillante carrière de comédienne au sein du Circuit, le divertissement le plus populaire de la galaxie… pour peu qu’elle tempère ses sautes d’humeur. Ailleurs, sur Continent, la Princesse Robot met au monde l’héritier du Robot Prince IV.

Mon énorme coup de cœur comics. Ces tomes 3 et 4 ne font que confirmer mon opinion sur cette série, la meilleure que j’ai pu lire jusqu’à présent. Les personnages sont hyper attachants, les mondes qu’on visite sont incroyables et originaux, je ne m’attends jamais aux retournements de situation qui s’y déroulent, les illustrations sont simples, mais très belles. On suit plusieurs fils narratifs en même temps, qui se croisent et se heurtent sans cesse ! J’ai ri aux éclats, j’étais au bord des larmes, bref, une foule d’émotions nous traverse quand on lit cette série. En plus, à la fin du tome 4, on retrouve le petit phoque avec une salopette et des bottes trop choupi! 😀 Si vous devez absolument lire une série comics, c’est celle-ci qu’il vous faut !

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album-cover-large-35911Titre :  Insexts

Scénariste: Marguerite Bennett

Illustratrice : Ariela Kristantina

Éditeur : Snorgleux

Genre(s) : urban fantasy victorienne

Nombre de pages : 140

Londres, 1894, deux jeunes femmes en quête de vengeance se découvrent un horrible pouvoir qui les transforme en créatures aussi puissantes que mystérieuses. Armées de ces nouvelles formes ténébreuses et évolutives, elles s’enfoncent dans les milieux cultivés et occultes de la société Victorienne à la découverte de sens inédits et d’une volupté nouvelle, pour bâtir, comme elles l’entendent, leurs vies ainsi que celle de l’enfant né de leur amour.

Si je devais résumer ce comics en deux mots,je dirais « inquiétante étrangeté ». Nous nous trouvons dans un contexte que nous connaissons, la Londres victorienne, mais des choses totalement improbables et bizarres se déroulent sous nos yeux sans qu’on ait vraiment d’explications, même à la fin de la lecture. Les deux protagonistes principales donnent naissance à un enfant (de façon très peu naturelle :p) et vont tout faire pour protéger leur nouvelle famille. Ces deux femmes ont acquis des pouvoirs qui leur permettent de se métamorphoser  en insectes, mais chacune suit une évolution différente, ce qui est assez fascinant à observer. Elles vont être mêlées à des histoires de meurtres mystérieux qui vont pousser encore plus loin leurs facultés. Un comics qui allie beauté et horreur, sensualité et animosité, douceur et violence. De très belles illustrations renforcent le récit.

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#FungiLumini

Que passe l’hiver

35172421Titre : Que passe l’hiver

Auteur : David Bry

Illustrateur : Simon Goinard

Éditeur : L’Homme sans Nom

Genre(s) : fantasy

Nombre de pages : 391

Que passe l’hiver sur la Clairière
Aux étranges trouées sombres,
A la magie puissante et aux mystères sans fin,
Aux dieux, aux hommes si cruels,

Que passe l’hiver sur un roi
Mi-dieu mi-homme, au destin funeste :
Sur celui qui devina la mort de ses terres,
Ne put s’y résoudre.

Que passe l’hiver, oui.
Mais qu’en restent les souvenirs.

A la croisée de l’ode initiatique et du huis clos, Que passe l’hiver raconte le destin d’un jeune homme au pied bot et d’un roi aux longs bois de cerf, pris dans le maelström d’un monde qui se meurt, peut-être…

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La quête onirique de Vellitt Boe

Couve La Quête 1e et 4eTitre : La quête onirique de Vellitt Boe

Auteure : Kij Johnson

Illustrateur : Nicolas Fructus

Traductrice : Florence Dolisi

Éditeur : Le Bélial

Genre(s) : Fantastique

Nombre de pages : 200

Clarie Jurat a disparu. Nul ne sait où, mais il semblerait qu’elle se soit enfuie en compagnie d’un homme… un homme venu du monde de l’éveil. Au sein du Collège de femmes d’Ulthar, c’est la consternation : pareille fugue pourrait remettre en cause l’existence même de l’institution. Pour Vellitt Boe, le temps est venu d’abandonner ses atours confortables de professeure vieillissante au profit de sa défroque oubliée de voyageuse émérite ; retrouver son élève est impératif. Une quête qui la conduira loin, bien plus loin qu’elle ne l’imagine, d’Ulthar à Celephaïs, au-delà même de la mer Cérénarienne, jusqu’au trône d’une ancienne connaissance, un certain Randolph Carter…

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Nocturne

51xu73ab8olTitre : Nocturne

Auteure : Sylvie Ginestet

Éditeur : The Poetic Shivers (auto-édition)

Genre(s) : romance vampirique

Nombre de pages : 228

Bruxelles 1887, 
Nocturne, vampire incroyablement belle et sensuelle, échange ses voluptés contre du sang. Ces hommes scellent un pacte mortel, mais ne leur offre-t-elle pas la plus belle façon de mourir? 
Entre ses rencontres dans la bourgeoisie bruxelloise et ses propres chasses, l’existence de Nocturne se déroule à merveilleuse, jusqu’au jour où elle rencontre Gregor ! 
Quelle émotion sera la plus forte : son amour ou ses instincts?

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