Magic Charly, tome 1 : l’apprenti #PLIB2020

ob_867f80_charlyTitre : Magic Charly, tome 1 : l’apprenti

Autrice : Audrey Alwett

Illustrateur : Stan Manoukian

Éditeur : Gallimard Jeunesse

Genre(s) : fantasy urbaine

Nombre de pages : 416

#ISBN9782075121453

On peut avoir un chat doué de capacités hors du commun et tout ignorer de l’existence des magiciers. C’est le cas de Charly Vernier, jusqu’à ce qu’il découvre que sa grand-mère pourrait être un membre éminent de cette société. Mais elle court un grave danger. S’il veut la sauver -et se sauver lui-même- Charly n’a pas le choix, il lui faut devenir apprenti magicier.

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Larmes de Cendres : tome 1 – Prémices

larmes-de-cendres-tome-1-premices-723084Titre : Larmes de Cendres : tome 1 – Prémices

Auteure : Lydie Blaizot

Éditeur : éditions du Chat Noir

Genre(s) : fantasy urbaine

Nombre de pages : 298

Mots-clés : froid, vampire, malédiction, voyage, souvenirs.

En Sibérie, Darya Kovalevski, jeune orpheline, est passeuse de drogue pour un ami mafieux. Ce boulot dur et solitaire lui convient parfaitement car, depuis l’accident de voiture qui a coûté la vie à ses parents, elle souffre d’une étrange affliction : elle voit les vivants tels qu’ils seront le jour de leur mort. Une épreuve difficile à vivre au quotidien, surtout qu’elle s’accompagne des apparitions fréquentes d’un fantôme dont Darya ne comprend pas le langage. Un jour, son patron lui propose un nouvel emploi : servir de guide à un étranger, Rempert Dal Magro. Dès qu’elle le voit, sa différence saute aux yeux de la jeune fille et amène celui-ci à se confier sur sa situation un peu particulière. Il est un vampire dont l’âge altère son mental. Schizophrène, il a tendance à perdre les pédales et sa mémoire s’efface à un rythme inquiétant. Aujourd’hui proche de la folie et de l’amnésie complète, il veut à tout prix achever des recherches entamées plusieurs années plus tôt pour remédier au problème. Les dernières pièces du puzzle se trouvent en Sibérie et il a besoin de Darya pour les retrouver. Mais la jeune fille ne risque-t-elle pas sa vie avec lui ?

Mon avis

J’ai découvert Lydie Blaizot grâce à ses nouvelles, dans le recueil Âme ténébreuse, cœur lumineux – Du sang pour l’adagio – et dans  Vampire malgré lui – Noblesse d’âme. J’ai beaucoup aimé la plume de l’auteure et les univers qu’elle nous présentait et j’ai donc décidé de me lancer dans un de ses romans avec Larmes de Cendres. Cette série sera composée de deux tomes (1/ Prémices et 2/ Cabale).

Darya, l’héroïne de ce roman est une jeune orpheline qui gagne sa vie en passant de la drogue à travers la montagne. Alors que la météo décide de la fin de ces passages, elle se voit confier une autre mission : aider un dandy italien en lui servant de guide de la région. Darya subit ce qu’elle considère comme une malédiction depuis la mort de ses parents : elle voit les gens tels qu’ils seront au moment de leur mort et elle est hantée par le fantôme d’une femme d’un autre temps. Seulement, les choses sont différentes avec l’italien : Rempert lui apparaît « normalement ». Elle va donc tout tenter pour l’aider dans sa tâche.

Il y a trois perspectives principales dans ce roman : le point de vue de Darya et Rempert, celui d’hommes d’organisations anti-vampires et celui d’un vampire et d’un insoumis (humain qui a résisté à sa transformation en vampire, mais qui en garde de graves séquelles). Leurs chemins vont se croiser à plusieurs reprises, car ils sont tous à la recherche de la même chose : un coffret en bois ainsi que le Vénérable qui pourra les aider à déchiffrer son contenu. Où se trouve la clé du coffre? Quel secret renferme-t-il ?

Le récit se déroule en Russie. On découvre les paysages de la montagne, mais aussi les villes ouvrières, les forêts et le cours de la rivière Tom. La nature y est magnifiquement décrite, mais elle montre aussi son côté sombre, prédateur. Ce n’est pas seulement un bel environnement, c’est aussi un redoutable ennemi pour qui ne sait pas s’y débrouiller. Le froid est omniprésent et s’immisce partout.

J’ai beaucoup aimé les personnages de ce roman et en particulier Darya et Rempert. Elle est une orpheline qui n’arrive pas à se détacher de son passé et qui est asociale à cause de sa malédiction. Lui est un vieux vampire qui perd la mémoire et qui a de nombreux ennemis. L’équipe qu’ils forment est tout à fait atypique, mais fonctionne très bien ! Je me suis tout de suite attachée à ce duo très complice. C’est grâce au chemin qu’ils vont parcourir ensemble qu’ils vont découvrir des secrets sur eux-mêmes qu’ils n’auraient pas soupçonnés auparavant. Par contre, j’ai trouvé que les relations entre les différents personnages du récit – surtout les relations de confiance – évoluaient un peu trop vite. Que ce soit entre Darya/ Rempert, les deux hommes des organisations ou le duo vampire/insoumis, tous ont rapidement instauré un lien de confiance/ d’amitié entre eux en à peine quelques jours, alors qu’ils étaient censés à peine se tolérer pour le bien de leurs missions.

Un élément m’a un peu perturbée dans ma lecture et je ne pense pas avoir déjà vu ça ailleurs : l’auteure appelle ses personnages parfois par leur prénom, parfois par leur nom de famille. La multiplicité des personnages et cette façon d’alterner les prénom/nom d’un même personnage (surtout qu’il s’agit de noms d’origine étrangère) m’a un peu perdue au début. Le fait d’utiliser le nom de famille de Darya pour la désigner mettait une certaine distance, qui a un peu refroidi mon attachement au personnage. Heureusement pour la suite de l’histoire, ce sont les mêmes personnages qui reviennent et on associe plus facilement les noms et prénoms au fil du récit.

J’ai très envie de vous parler de la fin, mais je ne vais pas le faire, car j’ai peur de vous spoiler. Je peux juste dire que j’ai vraiment hâte d’avoir le tome 2 entre les mains ! 😉

Petit détail esthétique : j’ai bien aimé les en-têtes des chapitres, les motifs entre certains paragraphes et la typographie des numéros de page. Je trouve que ces éléments correspondent bien à l’ambiance générale du récit. Ce sont des petites choses comme ça qui font du livre un bel objet et qui augmentent le plaisir de lecture !

Citations

« Kovalevski aimait beaucoup déambuler en ville de nuit. Les passants, peu nombreux, ne s’attardaient guère et avaient une étrange tendance à ne pas approcher leurs congénères, comme si l’obscurité modifiait les aspirations de chacun. La jeune fille s’accommodait très bien de cette situation. »

« Sur le pont de la péniche, assise contre le plat-bord, Darya contemplait les étoiles, une bouteille de Tovaritch à ses côtés. Genoux serrés contre la poitrine, elle buvait à petites gorgées savoureuses. L’alcool sortait droit de la réserve personnelle de Droski et il mettait un point d’honneur à toujours avoir la meilleure vodka à disposition. Non par snobisme, mais uniquement par goût. Et parce que c’était la préférée de sa puce, bien entendu. La jeune fille sourit aux astres, perchés haut dans le ciel. Son patron agissait comme un vrai papa poule, elle en avait parfaitement conscience. Une véritable bouffée d’oxygène dans sa vie chaotique. Un second père. Elle grimaça. »

Conclusion

Un premier tome prometteur dans lequel j’ai apprécié me plonger ! Des duos de protagonistes hors du commun pour une histoire atypique, je recommande ce roman et j’attends la suite avec impatience !

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#FungiLumini

Bonus

La couverture du tome 2 vient d’être dévoilée par les éditions du Chat noir !

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Petit pays

Titre : Petit payspetit-pays

Auteur : Gaël Faye

Éditeur : Grasset

Genre : Roman

Nombre de pages : 224

Prix reçus : Prix du Roman Fnac 2016, Prix littéraire des  Lauriers Verts de la Forêt des Livres – révélation 2016

Mots-clés : Rwanda, Burundi, génocide, guerre, enfance, vie quotidienne, expatriés, France, souvenirs

Quatrième de couverture

En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, entrepreneur, sa mère rwandaise et sa petite sœur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire. Gabriel voit avec inquiétude ses parents se séparer, puis la guerre civile se profiler, suivie du drame rwandais. Le quartier est bouleversé. Par vagues successives, la violence l’envahit, l’imprègne, et tout bascule. Gabriel se croyait un enfant, il va se découvrir métis, Tutsi, Français…
« J’ai écrit ce roman pour faire surgir un monde oublié, pour dire nos instants joyeux, discrets comme des filles de bonnes familles: le parfum de citronnelle dans les rues, les promenades le soir le long des bougainvilliers, les siestes l’après-midi derrière les moustiquaires trouées, les conversations futiles, assis sur un casier de bières, les termites les jours d’orages… J’ai écrit ce roman pour crier à l’univers que nous avons existé, avec nos vies simples, notre train-train, notre ennui, que nous avions des bonheurs qui ne cherchaient qu’à le rester avant d’être expédiés aux quatre coins du monde et de devenir une bande d’exilés, de réfugiés, d’immigrés, de migrants. »
Avec un rare sens du romanesque, Gaël Faye évoque les tourments et les interrogations d’un enfant pris dans une Histoire qui le fait grandir plus vite que prévu. Nourri d’un drame que l’auteur connaît bien, un premier roman d’une ampleur exceptionnelle, parcouru d’ombres et de lumière, de tragique et d’humour, de personnages qui tentent de survivre à la tragédie.

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Comme tout le monde, j’ai énormément entendu parler de ce livre mais c’est une interview de l’auteur qui a éveillé ma curiosité plus que toutes les critiques positives. Je ne connaissais pas du tout Gaël Faye – le rap n’est pas du tout mon style de musique – mais j’ai été totalement séduite par son premier roman.

L’histoire nous est racontée par Gaby, jeune garçon de dix ans, fils d’un père français expatrié au Burundi et d’une mère rwandaise. Il y raconte ses journées passées avec ses amis à trainer dans l’impasse, à aller se baigner au lac, à voler des fruits à madame Economopoulos, etc. mais aussi ses journées et soirées passées à la maison avec ses parents, sa sœur, Ana, et les employés : Innocent et Donatien. Bref, il nous raconte sa vie d’enfant avec les bêtises, les peurs et les joies qui vont avec. Mais bien vite – trop vite – la vie de Gaby change quand ses parents se séparent et que sa mère quitte le foyer familial. Le changement est encore plus brutal quand la politique s’en mêle et que les résultats des élections qui viennent d’avoir lieu ne sont pas acceptées et mènent au génocide des Tutsis par les Hutus au Rwanda en 1994 mais aussi à de nombreux conflits et à de nombreuses tensions au sein même du Burundi.

Même si le livre évoque le thème du génocide au Rwanda, il ne faut pas s’attendre à un récit qui nous raconterait seulement les horreurs vécues pendant cette période. En effet, Gaël Faye nous dévoile ici une histoire de souvenirs, souvenirs d’une enfance perdue mais qu’on ne veut pas oubliée. Les descriptions sont tellement vivantes qu’on s’imagine tout à fait être à côté de Gaby pendant qu’il raconte ce qu’il lui est arrivé. On se voit sans problème dans les rues de Bujumbura sous le soleil et sa chaleur écrasante. J’ai apprécié le fait que la guerre et, par conséquent, le génocide, soient traités avec une certaine distance puisque Gaby n’est pas un témoin direct des évènements. Cependant s’il ne voit pas le massacre de ses propres yeux, il est vit tout de même cette guerre à travers la perte de sa famille restée au Rwanda, l’apparition des gangs dans sa ville, etc. J’ai également affectionné la correspondance de Gaby et Laure. Elle apporte un touche légère au roman tout en évoquant parfois des sujets dramatiques. À travers les lettres de Gaby, nous pouvons sentir ce passage de l’enfant à l’adolescent un peu plus responsable mais aussi un peu perdu face à ce qui se passe autour de lui. Ce sont tous ces changements de la vie quotidienne que nous fait ressentir Gaël Faye à travers son récit.

Globalement, j’ai beaucoup aimé tous les personnages. J’ai particulièrement apprécié l’évolution de Gino qui est le meilleur de Gaby. Bien qu’il devienne membre d’un gang et change radicalement de comportement – notamment quand il s’allie avec Francis qui l’a quand même presque noyé – je trouve qu’il montre merveilleusement bien à quel point les adolescents peuvent être influençables mais aussi déterminés quand ils se sentent menacés et qu’ils veulent protéger ceux qu’ils aiment. Par contre, j’ai eu mal au cœur pour Gaby quand il a compris que Gino s’éloignait un peu plus de lui chaque jour. Un autre personnage qui m’a marqué – comme pas mal de lecteurs sans doute – n’est autre que la mère de Gaby. Je l’ai trouvée assez absente dès le début du roman même si ses parents étaient encore ensemble mais le plus grand intérêt du personnage est son retour au Burundi après avoir découvert que ses nièces et neveu avaient été assassinés au Rwanda. Elle revient auprès de ses enfants mais elle n’est plus que l’ombre d’elle-même, ravagée par la folie suite à ce qu’elle a vécu et vu dans son pays d’origine. Elle se détache complètement de son rôle de mère – au point d’être vraiment atroce avec sa fille et pourtant, nous ne pouvons pas la détester, nous ne pouvons qu’être désolés pour elle et ressentir l’espoir et le désespoir qui habitent Gaby quand il nous parle de sa mère. Évidemment, inutile de dire que j’ai adoré Gaby. Jeune adolescent qui grandit trop vite mais qui garde, par moment, des réactions d’enfants et qui trouve du réconfort grâce à la lecture qui lui a été introduite par madame Economopoulos.

Le style fluide, concis et direct de l’auteur – et probablement le fait que ce soit un enfant qui narre le récit – fait passer de façon magistrale toutes les émotions ressenties : on ri, on pleure et on a peur tout comme Gaby.

Citations

« – La guerre entre les Tutsi et les Hutu, c’est parce qu’ils n’ont pas le même territoire ?

– Non, ça n’est pas ça, ils ont le même pays.

– Alors… ils n’ont pas la même langue ?

– Si, ils parlent la même langue.

– Alors, ils n’ont pas le même dieu ?

– Si, ils ont le même dieu.

– Alors… pourquoi se font-ils la guerre ?

– Parce qu’ils n’ont pas le même nez.

La discussion s’était arrêtée là. C’était quand même étrange cette affaire. Je crois que Papa non plus n’y comprenait pas grand-chose. »

« Le génocide est une marée noire, ceux qui ne s’y sont pas noyés sont mazoutés à vie. »

« Chère Laure, Je ne veux plus être mécanicien. Il n’y a plus rien à réparer, plus rien à sauver, plus rien à comprendre. »

Conclusion

 Je recommande vivement ce livre. Bien qu’il manque un petit je-ne-sais-quoi pour qu’il soit un véritable coup de cœur, il reste un incontournable à lire. Un livre sur la vie de tous les jours et les souvenirs d’enfance qu’on aimerait conserver au lieu de les voir mourir dans une guerre et ses conséquences.

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#Coco

Hors de portée

41xr7n10Titre : Hors de portée

Auteure : Georgia Caldera

Éditeur : J’ai lu

Genre(s) : romance

Nombre de pages :476

Mots-clés : amour, décoration, confiance, souvenirs, sexe

Scarlett fuit toute relation. Spécialiste de la disparition au petit matin, elle ne s’investit que dans sa société de décoration d’intérieur, qu’elle vient de créer avec son excentrique cousine. Se laisser séduire, oui, mais pour un très bref instant ; inutile, donc, de parler confiance et stabilité.

Pourtant, avec son nouveau client, le très entêté et séduisant M. Mufle-Connard plus connu sous le nom d’Aidan Stern , Scarlett vacille. Une attraction irrépressible la pousse vers lui, encore et toujours… Parviendra-t-il à percer ses défenses ?

Mon avis

En juin dernier, j’ai gagné un concours photo-licorne organisé par les éditions Pygmalion et Georgia Caldera pour gagner « Hors de question ». Pensant qu' »Hors de portée » en était le premier tome, je l’ai tout de suite commandé pour pouvoir lire le second tome juste après. En fait, les deux livres ne se suivent pas du tout. xD Ils ont tout de même un personnage en commun (Je vous en dirai plus sur les ressemblances quand j’aurai lu le deuxième :p ) Mais cette erreur m’a permis de découvrir « Hors de portée » que j’ai dévoré en à peine deux jours ! Je n’ai pas su lâcher ce livre tellement l’histoire m’a passionnée !

Scarlett, la protagoniste de l’histoire, est une jeune femme qui a perdu sa confiance en elle suite à une première expérience amoureuse désastreuse. Sa spécialité est la fuite, dans toutes les situations qu’elle trouve inconfortables, surtout quand il s’agit de relations amoureuses. Elle a ouvert il y a peu avec sa cousine une agence d’architecture intérieure et se fait engager par Aidan Stern, le PDG d’une grosse entreprise d’informatique. Ce dernier est « diablement sexy » mais garde un air froid et méprisant face au monde qui l’entoure. Face à tout le monde, sauf à Scarlett !

Aidan est en fait une ancienne connaissance du lycée de Scarlett. Les personnages laissent planer le mystère sur pas mal d’éléments de leur passé, qui seront révélés au fur et à mesure de la lecture. Leur relation évolue, étant tous les deux des « rescapés de l’amour » blessés à vie par leur passé. J’ai trouvé leur histoire très belle, très touchante, et en même temps très sexy et pleine de rebondissements (pas toujours positifs pour eux !).

Bon, il faut quand même dire que les réactions de Scarlett face à certaines révélations sont souvent disproportionnées et parfois exaspérantes. Le comportement d’Aidan est quant à lui digne d’un vrai control-freak macho, mais les deux personnages sont tellement touchants dans leur maladresse amoureuse qu’ils en restent adorables et super attachants.

C’est le personnage d’Aidan qui m’a le plus touchée. Quand Scarlett le repoussait ou qu’ils se disputaient, je ne pouvais pas m’empêcher d’avoir un énorme pincement au cœur, je voyais ce regard couleur de l’acier plein de tristesse et de désespoir et j’avais mal pour lui. Je n’avais qu’une envie, lui prendre la main, le serrer dans mes bras et lui dire que tout irait bien. Il se montre glacial envers les gens car personne ne s’est jamais soucié réellement de lui, personne sauf Scarlett.

J’ai regretté juste une chose dans ce livre : la présence un peu trop fréquente des mots « merde » et « bordel », mais je le pardonne, parce que l’histoire m’a transportée ! 😉 La fin de l’histoire était un peu prévisible mais c’est celle que j’espérais ! :p J’espère qu’on en saura quand même encore un peu sur l’histoire d’Aidan et Scarlett dans « Hors de question », puisque le personnage principal de ce livre est une amie de Scarlett !

Citations

« Mon dieu, ce regard ! Clair, sans couleur précise, si ce n’était celle de l’acier, tant il était délavé. Il vous transperçait en un éclair, vous consumait par sa fraîcheur et risquait de vous broyer le cœur à trop longtemps s’y attarder. Scarlett se sentit d’ailleurs subitement mise à nu. »

« Parce que rien n’était plus important en cet instant. Parce qu’il se moquait totalement de ce qu’on lui voulait. Parce qu’elle seule comptait…c’était du moins ce que ses yeux semblaient lui clamer. »

Conclusion

J’ai dévoré et adoré ce livre. Les émotions y sont fortes, les personnages touchants, et l’histoire d’amour pleine de rebondissements et de mystères dévoilés. Une romance top avec une touche sexy pour couronner le tout. Je recommande! 😉

coup de coeur

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