L’apprentie Faucheuse, tome 1 : Rouge Sang & Noir Corbeau #plib2020

L-Apprenti-Faucheuse-editions-le-heron-d-argentTitre : L’apprentie Faucheuse, tome 1 : Rouge Sang & Noir Corbeau

Autrice et illustratrice : Justine Robin

Éditeur : Le Héron d’Argent

Genre(s) : fantasy urbaine

Nombre de pages : 272

#ISBN9791094173374

« Aujourd’hui, je suis morte. »

Amélia Pratt était une simple domestique, pauvre et sans avenir. Mais par une froide nuit d’hiver de l’année 1850, un homme la précipite dans la mort.
Elle renaît alors sous les traits de Red Death, l’une des sept petites faucheuses. Désormais, son rôle est de pourchasser les esprits errants et les fantômes. Et à ce petit jeu-là, elle est la meilleure !
Pourtant, elle n’a pas choisi l’Ankou le plus docile pour la seconder dans sa tâche. En effet, le beau Rain n’est autre que son propre meurtrier, désormais contraint de lui obéir pour l’éternité…
Entre complots, dangers et trahisons, parviendra-t-elle à accomplir son rêve : devenir la prochaine Grande Faucheuse du Sanctuaire de la Mort ?

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Le Tyran des Songes

Le-Tyran-des-songesTitre : Le Tyran des Songes

Auteure : Oren Miller

Illustratrice : Mina M

Éditeur : éditions Lynks

Genre(s) : fantasy urbaine mythologique

Nombre de pages : 544

Emma lit dans les âmes : elle voit le vrai visage de ceux qu’elle croise. Et elle déteste ce talent qu’elle subit depuis l’enfance. 

Mais d’autres dans l’ombre l’observent aussi et vont lui montrer que toute sa vie n’est que mensonge et redoutable illusion. Emma plonge alors dans un univers cruel où dieux et déesses antiques, sorciers, magiciennes et autres créatures se disputent une partie d’échec grandeur nature dont elle est l’enjeu. Elle doit alors s’enfuir, éviter les dangers, survivre, coûte que coûte. Et découvrir pourquoi le Marchand de sable d’intéresse autant à elle… 
Excepté que l’un des joueurs de cette folle partie n’est pas comme les autres. 
La Mort n’aime pas perdre, elle n’aime pas non plus attendre. 

Alors quand la Mort se trouve assez proche pour souffler sur votre nuque, vous n’avez que deux options : 
Gagner. 
Ou courir. 
Toujours plus vite.

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Les 3 p’tits cochons

9782897861520Titre : Les 3 p’tits cochons

Auteur : Christian Boivin

Éditeur : ADA éditions

Genre(s) : horreur

Nombre de pages : 240

Trois individus qui trempent dans le voyeurisme, la pornographie, le cannibalisme et la nécrophilie.

Une étudiante universitaire menant une vie bien rangée qui se retrouve à la morgue après avoir consommé du Flakka. 

Un tueur à gages qui revient dans sa ville natale afin de mettre sa soeur en terre et qui découvre de troublantes vérités à son sujet.

Une rousse excentrique à la libido débridée et dénuée de tout sens moral, capable de pervertir les âmes les plus pures.

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Moi, ce que j’aime, c’est les monstres – Livre premier

COUV_Moi-ce-que-jaime-cest-les-monstres-LRTitre : Moi, ce que j’aime, c’est les monstres – Livre premier

Auteure/ illustratrice : Emil Ferris

Éditeur : Monsieur Toussaint Louverture

Genre(s) : journal intime fantasmé

Nombre de pages : 416

Journal intime d’une artiste prodige, Moi, ce que j’aime, c’est les monstres est un kaléidoscope brillant d’énergie et d’émotions, l’histoire magnifiquement contée d’une fascinante enfant. Dans cette œuvre magistrale, tout à la fois enquête, drame familial et témoignage historique, Emil Ferris tisse un lien infiniment personnel entre un expressionnisme féroce, les hachures d’un Crumb et l’univers de Maurice Sendak.

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Les petites morts – retour vers le fémur

dfghn,;Titre : Les petites morts – retour vers le fémur

Auteur et illustrateur : Davy Mourier

Éditeur : éditions Delcourt

Genre(s) : BD fantastique

Nombre de pages : 96

Au début il n’y avait rien. Puis, la divine Yaourtière, autrement appelée « Grand Tout », créa le monde. Mais le temps y était long. L’éternité, c’était bigrement interminable. On s’ennuyait à mourir, mais sans vraiment pouvoir trépasser. La Yaourtière créa donc la mort. C’était pratique pour arrêter de vivre mais très laborieux. Alors la Yaourtière inventa la première faucheuse et lui confia le job…

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La cité automate

La-cite-automateTitre : La cité automate

Auteure : Cécile Guillot

Illustratrice : Mina M

Éditeur : Miroir aux troubles (collection Dys’fear, adaptée aux enfants dyslexiques)

Genre(s) : fantastique jeunesse

Nombre de pages : 76

Après un accident de la route, Noé se réveille dans un lieu étrange où se dressent de sombres tours aux tic-tac inquiétants…

Le voilà dans la Cité Automate où s’engage alors une course contre la montre haletante, une course contre la Mort.

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A rebrousse-temps

Titre : A rebrousse-temps
Auteur : Philip K. Dick
Editeur : J’ai lu
Genre : Science-fiction
Nombre de pages : 256
Mots-clefs : mort, rajeunir, temps, inversion, complot, religion, résurrection

 

Le cours du temps s’est inversé sur terre. Les morts se réveillent dans leurs tombes, rajeunissent, et finissent par réintégrer une matrice maternelle. Les cigarettes se reconstituent lentement dans les cendriers, et les vêtements sales du matin sont devenus propres le soir venu. Sebastian Hermes dirige un vitarium, une société spécialisée dans le repérage et l’extraction des morts revenus à la vie. Lors d’une mission de routine, il tombe par hasard sur la tombe de l’Anarque Thomas Peak, le célèbre leader religieux. Malheureusement pour Sebastian, cette découverte attise bien des convoitises. Le conseil des Oblits, les Udites, le Vatican : tous veulent mettre la main sur le prophète. Mais dans quel but ?

Mon avis

C’est la première fois que je lis un Philiphe K. Dick et je suis tombée sous le charme… L’univers créé par l’auteur est très riche et l’histoire est vraiment prenante, je pense donc que ce roman peut tout de même faire passer un bon moment aux personnes dont ce n’est pas forcément le genre de prédilection.

Tout d’abord nous sommes confrontés à une temporalité inversée : les naissances n’existent plus, tous les êtres humains semblent rajeunir (ce qui est également une forme de régression) jusqu’à retourner à une matrice et les morts reviennent à la vie, c’est ce que l’auteur a appelé « l’effet Hobart ». Le héros du livre, Sebastian, en a lui-même fait l’expérience et a décidé de faire du retour de morts un véritable business. Ainsi, il monté son Vitarium et avec sa petite équipe, ils guettent les voix dans les cimetières, exhument les corps revenant à la vie, les soignent et les revendent à leurs familles quand cela s’avère possible, ou bien au plus offrant. Mais la concurrence dans ce domaine est rude…

Un jour, dans un cimetière, Sebastian a le pressentiment que quelqu’un d’important va revenir à la vie… Et de fait, l’Anarque Peak, fondateur de la religion des Udites, est sur le point de ressusciter ! Sebastian saute sur cette occasion de voir fleurir son affaire et décide de le déterrer…

L’histoire est assez complexe car elle confronte différents intervenants : une secte, le Vatican, la bibliothèque (qui a pour fonction, dans un monde où tout va à l’envers, de détruire tous les exemplaires d’un livre), la police et le Vitarium de Sebastian…

Beaucoup de sujets pouvant tourner à la polémique y sont abordés sur un ton très léger : le mariage, l’adultère, l’amour, l’éthique commerciale, la mort, la régression, le droit au savoir et à l’instruction, la censure, la religion, le racisme… L’air de rien, ce sont beaucoup de sujets très sérieux qui s’entremêlent dans une histoire digne d’un thriller baignant en pleine science-fiction. Il est difficile de lire ce livre par bribes tellement il est captivant et si l’on prend la peine d’y réfléchir en allant un peu plus loin qu’en suivant simplement l’enchaînement des actions des héros, on y trouve le lieu d’une belle réflexion sur la liberté, la société et les valeurs qui l’animent.

Conclusion

J’ai d’abord voulu lire ce livre car il mettait en scène une distorsion temporelle qui me fascinait. En le lisant j’y ai découvert un outil de réflexion intéressant et des personnages attachants et à la logique qui m’échappait parfois, ce qui m’apportait de jolie surprise au fil des rebondissements qu’ils créaient. Le seul reproche que j’ai à adresser au roman est la manière un peu simplette dont il se termine.

Quoi qu’il en soit, je suis heureuse d’avoir découvert cet auteur et j’ai d’ores et déjà hâte de me plonger dans la lecture d’un autre de ses romans !

#Marty

Larmes de Cendres : tome 2 – Cabale

14600974_1506578149370054_7790123798048544121_nTitre : Larmes de Cendres : tome 2 – Cabale

Auteure : Lydie Blaizot

Illustratrice : Miesis

Éditeur : éditions du Chat Noir

Genre(s) : fantasy urbaine

Nombre de pages : 292

Rempert et ses précieuses recherches sont tombés aux mains des Sociétés Secrètes, bien décidées à éradiquer les vampires. Darya, forte de sa nouvelle nature, est prête à tout pour le retrouver, y compris à se frotter aux vampires de Sibérie dont le chef, Rulav, a des projets qui la concernent. Entre ce nouvel ennemi, lui-même manipulé par une entité autrement plus dangereuse, et un évènement séculaire, lourd de conséquences, trop  d’éléments échappent à la Coryphée. Elle se lance pourtant dans la bataille, aidée d’alliés inattendus, avec son obstination habituelle dans l’unique but de sauver l’homme qu’elle aime. Quitte à y perdre la vie.

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Alena

1cTitre : Alena

Auteur et illustrateur : Kim W. Andersson

Éditeur : Glénat

Genre(s) : roman graphique d’horreur

Nombre de pages : 144

Mots-clés : adolescence, amour, mort, harcèlement, violence.

La vie d’Alena est un enfer. Depuis qu’elle est entrée à l’internat, elle se fait harceler tous les jours par Philippa et les filles de sa bande. Mais Joséphine, sa seule amie, n’a pas l’intention de la laisser subir ce calvaire plus longtemps. Puisqu’Alena ne rend pas les coups, puisqu’elle ne peut pas compter sur l’aide du conseiller d’orientation ou du directeur de cette maudite école, Joséphine va devoir prendre les choses en main elle-même. Mais il y a un problème : ça fait un an que Joséphine est morte.

Récompensé en 2012 par le Adamson Award (le plus prestigieux prix de bande dessinée suédois), Alena est un roman graphique teinté d’horreur sur la cruauté de l’adolescence et le passage à l’âge adulte. Le récit d’un parcours initiatique puissant et émouvant qui révèle le talent de Kim W. Andersson, équivalent scandinave de Craig Thompson. Sa récente adaptation au cinéma a fait sensation au Santa Barbara International Film Festival 2016.

Mon avis

J’ai flashé sur la couverture d’Alena et j’ai craqué en lisant les premières pages en preview sur le site de la maison d’édition. La première scène nous montre une dispute entre Alena et sa meilleure amie Josefin sur un pont. Un lourd secret les lie et Josefin voudrait l’exposer alors qu’Alena veut le garder enfoui et oublier. On retrouve ensuite notre protagoniste seule, car Josefin se serait suicidée lors de leur altercation sur le pont. Enfin, pas si seule que ça puisque Josefin continue d’apparaître à Alena sous forme de fantôme/zombie.

Pour surmonter la perte de sa meilleure amie, Alena change d’école et doit passer dans l’enseignement privé. Elle n’y est pas bien vue, car elle est différente : elle est timide, ne fait pas d’effort pour s’intégrer au groupe et surtout elle est pauvre en comparaison à tous ses collègues de classe. Fabian est le seul à s’intéresser vraiment à elle pour qui elle est, mais il était aussi le garçon que Filippa, la peste blonde super populaire, rêvait d’avoir pour elle. Filippa va donc se venger du rejet de Fabian sur Alena en lui faisant vivre un enfer…et Josefin ne compte pas rester les bras croisés !

Alena est une jeune fille fragile psychologiquement. Elle est le souffre-douleur de l’école et laisse tout passer, même quand elle se fait presque violer. Sa passivité est un peu exaspérante : on a qu’une envie, la secouer pour qu’elle réagisse ! Heureusement, Josefin est là et va défendre – parfois avec des méthodes un peu trop rudes- son amie quand elle voit que celle-ci n’y parvient pas seule. Filippa est un des autres personnages que j’ai eu envie de secouer, mais pas pour les mêmes raisons. :p Elle est égoïste, narcissique, croit que tout lui est acquis et se trouve de fausses excuses pour maltraiter les autres lorsqu’ils ne vont pas dans son sens. Je crois que je n’aurais jamais tenu et que je l’aurais assassinée après cinq minutes en sa compagnie. 😀

Si je vous parle de cette bande dessinée pour la semaine de l’amour, c’est qu’il y a quand même un peu de romance dans ce livre. :p L’histoire tourne autour du trio Alena-Josefin- Fabian. Alena tombe sous le charme de Fabian avec qui elle passe de plus en plus de temps. Cela ne plait pas à Josefin, car si son amie l’oublie, elle risque fort de cesser d’exister. Il y a une tension dans ce duel invisible pour l’attention et l’amour d’Alena et notre protagoniste se retrouve au centre de ce conflit, ce qui n’arrange pas sa situation déjà compliquée.

Les thèmes de cette bande dessinée sont assez durs : le suicide, le deuil, le harcèlement, l’amour, l’adolescence, le mal-être, le manque de confiance en soi. Toutes ces choses qui sont déjà difficiles en soi, Alena doit les affronter seule, ce qui donne un récit assez poignant. Je m’attendais un peu à la fin, mais ça reste une très belle découverte quand même. 🙂 Attention, certaines scènes sont sanglantes : ce livre n’est donc pas à mettre entre toutes les mains.

J’ai beaucoup aimé le graphisme de ce roman graphique. Les illustrations sont un peu plus arrondies qu’habituellement dans ce genre de dessin. J’ai aussi bien aimé le fait que certaines scènes soient mises dans des ambiances de couleurs. Par exemple, une scène gore va être dans les tons rouges, le sexe dans les tons violets, etc. J’ai été étonnée de découvrir que l’auteur de ce roman graphique était  suédois. Je trouve que la manière qu’il a de raconter l’histoire et ses dessins ont un style plutôt américain. Je pense que c’est la première fois que je lis une bande dessinée d’un auteur suédois et ce fut une très bonne surprise !

Citations

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Conclusion

Alena est l’histoire touchante d’une jeune fille qui a perdu sa meilleure amie et qui s’en sort comme elle peut. Entre moqueries et violences physiques, elle doit faire face aux filles de son école. Un récit qui traite de thèmes intéressants, avec un élément surnaturel et pas mal de sang ! J’ai beaucoup aimé le récit et les illustrations : je recommande ce roman graphique suédois !

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#FungiLumini

saint-valentin

Bonus

Un film a été réalisé en Suède, basé sur ce roman graphique. Si ça vous intéresse, voici la bande-annonce 😉