La dernière geste, deuxième chant : l’héritage du rail

Titre : La dernière geste, deuxième chant : l’héritage du rail

Autrice : Morgan of Glencoe

Illustrateur : Zariel

Éditeur : ActuSF (Naos)

Genre(s) : fantasy urbaine

Nombre de pages : 495

Alors que la nouvelle se répand en Keltia, Yuri, ramenée de force à l’ambassade du Japon, est déterminée à reprendre sa liberté malgré tout. Mais comment fuir, et où trouver refuge ? Seul le Rail semble désormais capable de lui donner asile…

Après les débuts en fanfare de la série La Dernière Geste de Morgan of Glencoe, romancière et harpiste professionnelle, voici enfin le deuxième tome très attendu des lecteurs et lectrices.

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Frantz

9782361836146-475x500-1Titre : Frantz

Auteur : Dominique Douay

Illustrateur : Sébastien Hayez

Éditeur : Les Moutons électriques

Genre(s) : science-fiction

Nombre de pages : 144

Ce monde a été colonisé, terraformé, puis on l’a oublié. Et lorsque la planète-mère, exsangue, envoie un vaisseau voir ce qu’il est advenu de sa colonie, son équipage, trois repris de justice, découvrent un désert où toute vie a disparu. Enfin, presque.

Sur Terre, c’est l’effondrement général, et les trois hommes, désormais livrés à eux-mêmes, se demandent que faire de leur liberté dans ce monde vide.

La première nuit, l’un d’eux disparaît, en abandonnant tout : ses vêtements, ses chaussures. Idem pour le deuxième, la nuit suivante. Le dernier doit choisir, se lancer seul, nu, dans une traversée du désert qu’il sait ne mener à rien, ou tenter de quitter cette planète. Car le vaisseau qui les a amenés là a été prévu pour un voyage retour. Fatale erreur.

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Les Nocturnes #plib2020

52253272_2310409769011962_7603653716784185344_nTitre : Les Nocturnes

Auteure : Tess Corsac

Illustratrice : Miesis (Sylvie Veyres)

Éditeur : éditions Lynks

Genre(s) : dystopie

Nombre de pages : 368

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Nous avons cherché par tous les moyens à découvrir pourquoi nous étions enfermés ici. Si seulement nous avions su… Aurions-nous quand même été jusqu’au bout ?

Un nom, un bloc, une couleur d’uniforme : Rouge ou Vert. Ce sont les seules informations dont disposent les deux-cent-cinquante pensionnaires de la Croix d’If, entrés dans l’institut sans le moindre souvenir et sans opportunité de sortir.
Natt Käfig est un Rouge du bloc 3A. Il est le dernier à avoir vu Laura, une Verte, avant sa mystérieuse disparition. Il se fait approcher par un groupe d’élèves… Qui sont ces « Nocturnes » qui ont besoin de son aide et qui pensent que Laura avait découvert les raisons de leur présence dans l’institut ? Rouges et Verts vont devoir collaborer pour percer le secret de la Croix d’If et échapper à l’administration. Y parviendront-ils en apprenant qu’ils sont prisonniers pour des motifs différents ?

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Lady Mechanika – tome 2

lady-mechanika-tome-2-vfTitre : Lady Mechanika – Le mystère du corps mécanique (2ème partie)

Scénario et dessins : Joe Benitez

Couleurs : Peter Steigerwald

Éditeur : Glénat Comics

Genre(s) : Steampunk fantastique

Nombre de pages : 112

Mots-clés : enquête, cirque, identité, steampunk, mécanique, bal, expérience.

Dans un monde fait de magie et de science, une femme enquête sur son passé…

Elle est l’unique survivante d’une terrible expérience qui l’a laissée avec deux bras mécaniques. N’ayant aucun souvenir de sa captivité ou de son existence passée, elle s’est construit une nouvelle vie d’aventurière et de détective privée. Elle use de ses capacités uniques pour agir là où les autorités en sont incapables. Mais la quête de son passé perdu ne s’arrête jamais. Les journaux l’ont appelée : « Lady Mechanika » !

Mon avis

J’avais beaucoup aimé le premier tome de ce comics et je me suis laissée tenter par ce deuxième opus. Lady Mechanika se rend au bal sur l’aéronef Blackpool pour tenter de découvrir ce que la compagnie cache au public. Elle est malgré elle accompagnée des gens du cirque qui veulent retrouver leur progéniture. Elle est confrontée à de nombreux contretemps, dont une certaine femme à la chevelure de feu qui lui en veut pas mal depuis le tome précédent ! Que va-t-elle découvrir dans les pièces fermées de l’aéronef ? Parviendra-t-elle à récupérer ses souvenirs perdus?

Rien à redire sur l’histoire de Lady Mechanika dans ce tome. Les actions s’enchainent et les rebondissements sont nombreux. De plus, le dessin est toujours aussi beau et le mélange entre l’univers du steampunk, du cirque et de l’armée est assez sensationnel !

Même si l’histoire de Lady Mechanika était très bien, j’ai un énorme problème avec le travail éditorial réalisé sur ce deuxième tome… La partie « récit » fait à peine la moitié des pages (et encore, seulement si on compte les illustrations de titre pleine page et le résumé du tome précédent). Et le reste? Il y a des interviews des artistes (à peine 6 pages et encore, certaines sont plus fournies en croquis qu’en explications), de belles illustrations – Lady Mechanika dans toutes les poses et costumes imaginables – pleine page qui auraient été sympas en bonus numérique mais qui n’apportent pas grand chose ici ( et qui prennent quand même un bon quart du livre) ainsi que les premières pages des deux prochaines sorties Glénat comics liées à Lady Mechanika.

Si les interviews et les illustrations de Lady Mechanika ne m’ont pas choquée plus que ça, le fait que la maison d ‘édition nous fasse payer ce tome plus cher que le précédent (celui-ci est à 15 € alors que le précédent était à 13€) pour nous fournir rien de moins qu’un quart du livre de publicité pour leurs prochaines publications est inadmissible, je trouve ça scandaleux ! Contenu que je n’ai pas lu, puisque je ne veux pas être spoilée des prochains tomes ! Ce contenu teasing est censé être gratuit ou se retrouver dans des revues spécialisées mais n’a rien à faire dans un tome que le lecteur paie (plus cher en plus…) J’espère sincérement que les prochains tomes ne seront pas pensés de la même façon. Et s’il n’y a pas de matière pour deux tomes, pitié, faites un seul gros volume et évitez de combler, surtout avec de la publicité personnelle… Bref, j’ai été très déçue par le peu de contenu scénaristique et par les additions de ce tome.

Citations

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Conclusion

Je suis toujours aussi fan des illustrations de Lady Mechanika et l’histoire de ce tome est très intéressante. Par contre, il ne s’agit que de la moitié du livre, le reste ayant été comblé par des dessins pleine page et de la publicité pour les futures sorties de la maison d’édition. Payer plus cher pour avoir la moitié d’un tome et de la pub, je dis non merci !

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Coup de gueule

#FungiLumini

Lady Mechanika

501 LADY MECHANIKA T01[BD].inddTitre : Lady Mechanika -Le mystère du corps mécanique (1ère partie)

Auteur : Joe Benitez (scénario et dessins) et Peter Steigerwald (couleurs)

Éditeur : Glénat Comics

Genre(s) : Steampunk fantastique

Nombre de pages : 112

Mots-clés : enquête, identité, mécanique, steampunk

Elle est l’unique survivante d’une terrible expérience qui l’a laissée avec deux bras mécaniques. N’ayant aucun souvenir de sa captivité ou de son existence passée, elle s’est construit une nouvelle vie d’aventurière et de détective privée. Elle use de ses capacités uniques pour agir là où les autorités en sont incapables. Mais la quête de son passé perdu ne s’arrête jamais. Les journaux l’ont appelée : “ Lady Mechanika ” !

Mon avis

J’ai totalement craqué pour la couverture badass de Lady Mechanika. Le ton un peu retro/steampunk du dessin et des couleurs m’a tout de suite plu et j’ai voulu en découvrir plus sur cette femme dite mécanique !

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Lady Mechanika ne se souvient pas de son passé. Elle a été retrouvée dans un sous-sol, moitié humaine, moitié mécanique. Elle mène l’enquête pour essayer de retrouver son créateur, celui qui pourra lui dire qui elle est vraiment et pourquoi il l’a « améliorée« . Elle est également poursuivie par la compagnie Blackpool, qui voudrait s’associer à elle pour pouvoir étudier les mécanismes qui la compose et ainsi créer des armes plus sophistiquées.

Ce premier tome est plutôt une introduction à la série : on y découvre la protagoniste, ainsi que son passé et sa quête d’identité. On apprend à connaître les personnages importants de la trame sans pour autant aller très loin dans leur développement. L’histoire s’esquisse et nous donne juste de quoi attiser notre curiosité sur la série à venir. C’est à la fois frustrant et intéressant comme début.

Rien à redire sur l’ambiance du comics : le steampunk y est clairement à l’honneur et les dessins sont magnifiques, dans des tons sombres ou cuivrés. La dynamique dans l’organisation des cases est intéressante : rien n’est régulier. Il arrive qu’on retrouve Lady Mechanika ou d’autres personnages en entier sur une page,  ou des suites de petites cases s’ancrant dans une plus grande image. Le tout donne un beau résultat, surtout associés aux belles illustrations.

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J’ai beaucoup aimé l’ambiance du cirque/freakshow de la dernière partie, mais j’ai regretté le scénario un peu lent et répétitif de ce chapitre. Il a alourdi la fin du récit sans apporter beaucoup d’informations en plus au lecteur.

Citations

« Chaque jour de nouvelles inventions voient le jour. Mais elles ne sont que des jouets comparées à ce que je pourrais produire grâce à la machinerie qui vous anime ! Pensez-y, Mechanika ! Pensez aux merveilles mécaniques que nous pourrions créer ! De quoi changer la face du monde ! »

« Les autorités m’ont retrouvée dans le sous-sol d’un laboratoire entourée de cadavres et de morceaux de corps humains. C’est du moins ce que l’on m’a dit. Je n’ai aucun souvenir de ce moment ni de ceux qui l’ont précédé. »

Conclusion

Je recommande ce comics à l’esthétique soignée et aux dessins magnifiques  ! Un bon début pour cette série steampunk, avec une intrigue qui ne demande qu’à se développer encore.

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#FungiLumini

Entre ici et ailleurs

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Titre : Entre ici et ailleurs
Auteur : Vanyda
Editeur : Dargaud
Nombre de pages : 188
Mot-clés : métissage, capoeira, quête identitaire, amitié, romance, voyage

 

 

 

 

Quatrième de couverture

Coralie a 28 ans, un père laotien et une mère française. Elle vient de se séparer de son copain et habite seule pour la première fois de sa vie. Elle a du mal à sortir de chez elle, à part pour le boulot. Heureusement, son frère qui habite Paris passe la voir régulièrement.

Quand elle décide de s’inscrire à la capoeira, à la fois par défi et pour se forcer à sortir, elle n’imagine pas que, grâce à ce sport brésilien, elle va en apprendre beaucoup sur ses origines asiatiques…

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Parfois, j’ai l’impression de ne jamais faire attention à ce que j’achète ! A nouveau, j’ai acheté la nouvelle BD de Vanyda, Entre ici et ailleurs, sans lire la quatrième de couverture ou sans feuilleter quelques pages. C’était pour moi une évidence, j’allais adorer, tout comme j’avais dévoré la série de Valentine et le one-shot Un petit goût de noisette. Ce que j’apprécie dans ces BDs, ce sont d’abord, les dessins, qui mélangent à la fois la bande dessinée occidentale classique et le manga, mais surtout les trames qui s’y développent. L’auteure dépeint d’une manière très réaliste le quotidien des jeunes adultes et je me retrouve à chaque fois dans les héroïnes. Cette fois-ci ne déroge pas et prend même davantage de sens pour moi.

Il suffit souvent d’un évènement ou d’une rencontre pour que notre vie prenne tout son sens ! C’est précisément ce qui arrive à Coralie, l’héroïne d’Entre ici et ailleurs. Un peu perdue entre sa nouvelle vie d’adulte et sa double nationalité laotienne-française, elle cherche à donner du sens à sa vie et commence par se bouger les fesses en s’inscrivant à un cours de capoeira, de l’art martial brésilien. Là, elle fait la rencontre de Kamel, son futur meilleur ami avec qui elle discute de ces nombreux sujets qu’on aborde pas fréquemment : la question des origines ethniques, de l’immigration, de l’histoire de leurs descendants, des religions, de spiritualité, de leurs rêves ou encore de leurs problèmes sentimentaux. Petit à petit, elle se remet en question et se découvre telle qu’elle est.

S’il y a sans doute une part autobiographique dans cette BD – Vanyda étant d’origine laotienne – chaque jeune femme se retrouve pleinement dans le personnage principal, justement grâce à sa quête identitaire, son quotidien et ses conversations sur l’actualité. Comme nous prétendons tous avoir une part de singularité en nous, il est normal que, même si on ne partage pas cette même mixité, on se remette en question par rapport à notre vécu. Plusieurs fois, j’ai réussi à faire un lien entre les dires des personnages et des moments de ma vie personnelle et ce tant au niveau des discussions plus philosophiques que du quotidien de tous jeunes adultes qui se respectent !

Sous ses airs sérieux, Entre ici et ailleurs ne manque pourtant pas d’humour et de romance ! On rit, on a le cœur qui se serre, on doute et on se questionne, on a des papillons dans le ventre… Une foule d’émotions nous traverse à la lecture de cette bande dessinée, qui est sans aucun doute – du moins pour moi – la meilleure oeuvre de Vanyda.

Enfin, il ne reste qu’une chose à dire, c’est tout simplement que j’adore les dessins ! De style très franco-belge, sa bande dessinée ne garde des mangas finalement que la bichromie. Celle-ci est d’ailleurs utilisée avec beaucoup plus de techniques que nos cousins japonais, offrant de nombreuses nuances et ainsi davantage de contrastes, plus réalistes.

Citations

  • Toi, tu sens que ton père t’a transmis cette double culture ?
  • Ben… Hum… Sans doute, oui… Mais c’est dur de faire le tri… Surtout que je ne m’étais jamais posé la question avant. C’est fou que je découvre ça maintenant, à 28 ans, alors que j’ai déjà été au Laos et que j’ai vu et fait des cérémonies… mais sans jamais me poser trop de questions.
  • Quand les choses font à moitié partie de nous, on croit qu’on les connaît et on ne se pose pas de questions…

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Conclusion

Entre ici et ailleurs est une bande dessinée que je conseillerais à tout le monde ! Drôle et rafraîchissante, elle dépeint le quotidien de jeunes adultes qui ont parfois du mal à trouver leur juste place dans la société. En abordant des thèmes forts, elle nous permet de nous remettre en question et de réfléchir à certains aspects de notre vie quotidienne. Plus qu’une simple bande dessinée divertissante, j’ai trouvé en Entre ici et ailleurs une réelle oeuvre d’art tant au niveau du scénario que des dessins.

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Omega-Thanatos (Livre + CD)

11164839_579771782125656_5104467217852366658_nTitre : Omega-Thanatos

Auteurs : Alain PonceletSkeptical Minds

Éditeur : FYB Productions

Genre(s) : bande dessinée musicale fantastique

Album du groupe Skeptical Minds

Nombre de pages : 55

Mots-clés : bande dessinée, dark, fantastique, musique, identité, crise.

Résumé

Omega-Thanatos est né de l’association d’un groupe de métal belge – Skeptical Minds – et d’un illustrateur de talent – Alain Poncelet – pour la réalisation d’une pochette de CD très particulière : il s’agit en effet d’une bande dessinée qui retranscrit l’univers musical du CD des Skeptical Minds !

Une jeune femme, personnage central de la bande dessinée, a une vision lui prédisant sa mort. Comment va-t-elle réagir face à cette révélation ? Il va falloir lire cette bande dessinée pour le découvrir ! 😉

Note sur la réalisation de ce projet

Le groupe Skeptical Minds a réalisé le scénario de la bande dessinée. Alain Poncelet a ensuite créé les storyboards et les illustrations. Certaines chansons ont dû être recomposées pour mieux coller au dessin. Il ne s’agit donc pas seulement d’un travail de retranscription de la musique en dessin mais bien de l’association de plusieurs talents, travaillant ensemble sur un projet commun.

Mon avis

La couverture de cet ouvrage m’a tout de suite attirée. Elle est sombre, assez épurée et présage un univers obscur, décalé. Ce livre m’a encore plus intriguée quand j’ai su qu’il s’agissait d’une bande dessinée musicale, qui plus est dans un style musical que j’apprécie particulièrement – le métal. J’avais déjà entendu parler de ce concept mais je ne l’avais pas encore testé. Je me suis donc laissée tenter par cette œuvre regroupant plusieurs univers artistiques.

On rencontre la protagoniste dans un univers urbain: c’est une jeune femme qui se pose pas mal de questions sur le sens de son existence et sur la vie en général. Elle décide d’aller se promener et nous emmène dans une nature sombre, ténébreuse et pleine de créatures divines cauchemardesques qui lui révèlent son destin funeste.

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Les illustrations de cette bande dessinée sont magnifiques, très travaillées, avec parfois des traits moins nets qui accentuent le sentiment de malaise durant les visions de la protagoniste. La palette de couleurs s’étire sur tout l’ouvrage : après une première partie aux nuances brunes, on passe à du vert foncé teinté de jaune, puis à des planches dans les tons bleus, suivi du rouge en terminant par des pages avec une dominance de la couleur blanche. Il y a une réelle recherche esthétique dans la mise en place des cases les unes par rapport aux autres qui donne au final un très beau résultat.

Parlons un peu musique, puisqu’en effet, cette bande dessinée a été écrite en collaboration avec le groupe de métal Skeptical Minds. Pour les non-amateurs du genre, il ne faut pas être rebuté par cet aspect ! Le style proposé par le groupe est un métal gothique – donc plutôt soft pour les néophytes –, avec une voix féminine au chant principal. Tout comme la bande dessinée, la musique nous entraîne dans les pensées et expériences de la protagoniste, de façon poétique et mélancolique. En plus du texte de la bande dessinée (écrit par Michel Stiakakis, le guitariste du groupe), on retrouve les paroles des chansons à la fin de l’ouvrage, textes qui amènent une profondeur supplémentaire à l’histoire.

Citations

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« Je ne vois que de la tristesse, de la solitude, aucun espoir… Y-a-t-il quelque chose qui m’attend là dehors ? »

 

 

« Et n’oublie pas : tout commence par un baiser et tout se termine par…un baiser. »

 

 

 

Conclusion

Je recommande ce projet original qui regroupe deux univers que j’adore : la musique métal et le roman graphique sombre. Je conseille d’écouter d’abord un peu le CD pour se mettre dans l’ambiance et puis seulement de lire la bande dessinée. (Après, vous faites ce que vous voulez 😀 )

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#FungiLumini

Bonus

J’ai acheté cette BD musicale lors de mon passage à Mon’s Livre et j’ai eu la chance  de rencontrer l’illustrateur Alain Poncelet qui m’a fait une belle dédicace 🙂

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