Ici se cachent les monstres

Titre : Ici se cachent les monstres

Autrice : Amelinda Bérubé

Illustratrice : Natalia Drepina

Éditeur : éditions du chat noir

Genre(s) : fantastique/horreur

Nombre de pages : 318

À 16 ans, Skye se lasse des jeux que lui impose son étrange petite sœur. Si Deirdre l’imagine comme son chevalier en armure, elle, n’a qu’une envie : arrêter de babysitter sa benjamine et traîner avec des ados de son âge.
Lorsque la famille déménage de l’autre côté du pays, Skye y voit l’occasion parfaite d’enfin cesser ces enfantillages et de prendre son indépendance.
Dans leur nouveau quartier, elle arrive rapidement à s’adapter et à se faire des amis, mais pas Deirdre qui, rejetée par tous, développe une fixation sur les marais et fabrique des monstres à l’aide de bâtons et d’os trouvés dans les bois.
Et puis un jour, Deirdre disparaît.
Énième caprice, fugue ou kidnapping ? Skye penche avec agacement pour la mauvaise blague de trop. Mais quand une créature affreuse vient gratter à sa fenêtre au milieu de la nuit, affirmant qu’elle seule peut sauver Deirdre, l’aînée réalise qu’elle avait tort et qu’elle est prête à tout pour ramener sa sœur à la maison.

Lire la suite

Vertèbres

Titre : Vertèbres

Autrice : Morgane Caussarieu

Éditeur : Au Diable Vauvert

Genre(s) : fantasy urbaine

Nombre de pages : 304

1997. Petite station balnéaire des Landes. Jonathan, dix ans, vient d’être kidnappé. On le retrouve une semaine après sur une aire d’autoroute. Sa mère peine à le reconnaître : bien des choses ont changé en lui, la plus déroutante étant l’apparition d’une vertèbre supplémentaire…

Morgane Caussarieu revisite les années 1990 comme Stephen King le faisait avec Ça pour les années 1960. Entre Stranger Things et un Chair de poule pour adulte, culture horrifique débridée et métaphore sur la transformation du corps et la sexualité, elle signe son livre le plus ambitieux.

Lire la suite

Journal de L.

4934d7_34032738c423436e96981689273e1d79_mv2_d_1400_2100_s_2Titre : Journal de L. (1947-1952)

Auteur : Christophe Tison

Éditeur :  éditions Goutte d’Or

Genre(s) : journal / biographie

Nombre de pages : 288

Écrire le journal intime d’un personnage de roman ! Une étrange idée qui m’est venue en relisant Lolita il y a deux ans. À l’époque, j’ai pensé : « Mais dans Lolita on n’entend jamais Lolita, en fait, ou seulement quand elle râle. » Tout est écrit du point de vue de son kidnappeur de beau-père, Humbert Humbert. Le mutisme de cette petite héroïne m’a touché. Il m’a rappelé le mien. Mon silence. Celui que j’ai vécu enfant.

À travers le temps et les continents, et même malgré sa fiction, cette mésaventure était la mienne. Il fallait que je lui donne une voix, qu’elle parle, qu’on entende enfin Lolita. Et quoi de mieux qu’un journal intime où elle se serait confiée pleinement, sans pudeur. Où elle aurait dit la vérité. Parce qu’après tout, le roman de Nabokov est présenté comme les confessions d’Humbert Humbert et il peut dire ce qu’il veut, travestir la réalité, n’en montrer qu’une partie.Voyons donc le point de vue de Lolita.Elle s’est peut-être sauvée plusieurs fois ou a essayé d’échapper à ce beau père tyrannique comme je l’avais fait moi-même. Comment résiste-t-elle ? Que pense-t-elle ? Elle a peut-être eu des aventures, des amours de collège qu’Humbert Humbert n’a pas sues, pas dites. Et que devient-elle quand elle lui échappe enfin ? C’est peut-être même elle qui a organisé sa perte à la fin, par vengeance… Il a donc fallu, c’était une nécessité impérieuse, que je me mette dans la peau d’une adolescente américaine des années 40. Que je lui trouve un style, une vie intérieure… Pour qu’elle parle enfin. Pour qu’elle vive sa vie de jeune fille. Et lui redonner voix humaine, briser ce long silence.

Lire la suite

Everything Everything

everything-everything

 

Titre : Everything Everything
Auteur : Nicola Yoon
Editeur : France loisirs
Genre : Romance
Nombre de pages : 368
Mots-clés : maladie, romance, adolescence, enfant-bulle, problèmes familiaux, Etats-Unis

 

 

Quatrième de couverture

Ma maladie est aussi rare que célèbre, mais vous la connaissez sans doute sous le nom de « maladie de l’enfant-bulle ». En gros, je suis allergique au monde. Je viens d’avoir dix-huit ans, et je n’ai jamais mis un pied dehors. Un jour, un camion de déménagement arrive. Je regarde par la fenêtre et je le vois. Le fils des nouveaux voisins est grand, mince et habillé tout en noir. Il remarque que je l’observe, et nos yeux se croisent pour la première fois. Dans la vie, on ne peut pas tout prévoir, mais on peut prévoir certaines choses. Par exemple, je vais certainement tomber amoureuse de lui. Et ce sera certainement un désastre.

Mon avis

Everything Everything est dans ma wish-list depuis déjà de longs mois ! En le voyant chroniqué continuellement sur la blogosphère, je n’ai pu m’empêcher de vouloir découvrir la raison de l’intérêt qu’il suscitait. J’essayais désespérément de me le procurer en numérique pour pouvoir le lire au Japon… mais il aura fallu attendre mon retour pour me l’acheter chez Belgique Loisirs, tout frais tout neuf ! Entre-temps, je m’étais consolée auprès de The Sun Is Also a Star de la même auteure. Je rejoins d’ailleurs l’avis de la majorité : j’ai davantage préféré Everything Everything que ce second roman.

Everything Everything raconte l’histoire de Madeleine, une jeune adulte atteinte de la maladie de « l’enfant-bulle ». Allergique au monde entier, elle vit recluse chez elle depuis son enfance, isolée des germes, microbes et autres bactéries venant de l’extérieur. Dans une telle situation, pas facile d’avoir des amis. Maddy vit donc une relation très fusionnelle avec sa mère, son infirmière et ses livres, qui bercent son imagination. Jusqu’au jour où de nouveaux voisins emménagent dans la maison d’à côté, et surtout le très séduisant Olly ! Il faut croire qu’il y a eu un coup de foudre des deux côtés… Alors ne pouvant s’empêcher de rentrer en contact malgré la maladie, Maddy et lui deviennent d’abord amis via Internet, puis ont l’occasion de se rencontrer – après une désinfection complète – grâce à l’infirmière. Mais tomber amoureuse de quelqu’un qui respire la liberté alors qu’on est enfermé depuis toujours entre quatre murs risque d’être plus difficile à vivre qu’il n’y parait !

Les histoires d’amour impossible couplées à des maladies handicapantes sont des schémas que j’adore ! J’aime l’effusion de sentiments qui sort généralement de ce type de récit : beaucoup d’amour, d’espoir, de volonté, mais aussi de tristesse, de détresse et de malheur. Ça doit être pour ça que je regarde souvent des séries japonaises de ce genre… Enfin, revenons à nos moutons ! Everything Everything nous présente donc ce qu’est la vie d’une « enfant-bulle », une personne atteinte d’une immunodéficience, une maladie qui affaiblit gravement les défenses immunitaires de l’organisme. Cela signifie que la moindre infection pourrait être fatale à notre héroïne. Elle vit ainsi dans un environnement cloisonné et ne peut sortir à l’extérieur. Bien sûr, il n’y a aucun espoir de guérison pour une telle pathologie, mais Madeleine le vit plutôt sereinement… Du moins jusqu’à l’arrivée de son nouveau voisin. Je pense qu’on ne peut pas imaginer ce que c’est de devoir vivre enfermé, en regardant constamment par la fenêtre et savoir que l’on ne peut pas sortir et sentir le vent, l’herbe, les odeurs, … De surcroît, Madeleine est très solitaire, n’ayant pour seule compagnie que sa mère et son infirmière. Il s’agit d’une vie bien différente de la nôtre à laquelle on devrait avoir du mal à s’identifier. Pourtant, Nicola Yoon aborde cette thématique de manière très simple, gaie et jeune, faisant passer son personnage principal pour une adolescente presque comme les autres.

Il est nécessaire d’ajouter que le style d’écriture de l’auteure et la mise en page sont très jeunes et rafraichissants ! On a des conversations par emails rendues comme si elles apparaissaient sur notre ordinateur, des feuilles où Madeleine espionnent les faits et gestes de ses voisins, des dessins pour illustrer ses sensations, des pages web qu’elle consulte… Tout ça donne beaucoup de vie à la narration et offre une nouvelle façon de lire, très axée sur le quotidien des jeunes actuels. Je m’identifie ainsi parfaitement à ces manières de communication et apprécie d’autant plus cette lecture, différente des romans classiques.

Everything Everything ne m’a pas seulement charmé au niveau de sa narration, mais aussi au niveau des diverses émotions qu’il a fait naitre en moi au fil des pages. L’auteure rend le premier amour magique. On retrouve les battements de coeur, les sourires gênés, les papillons dans le ventre, le bonheur pour une nouvelle, l’attente insupportable des retrouvailles… Le premier amour est sans aucun doute le plus beau, pour sa naïveté, sa passion et son semblant de destinée. Tout est parfaitement rendu dans Everything Everything et c’est ce que j’ai le plus adoré tout au long de ma lecture. L’amour va au-delà de la maladie, des soucis parentaux, des barrières sociales… J’ai vraiment adoré toute la fougue dont faisaient preuve Madeleine et Olly.

En parlant de ces deux personnages, je les ai évidemment beaucoup appréciés. Même si tout semble les opposer, on se rend compte qu’un seul point commun entre eux est nécessaire : la passion de la vie ! Si la maladie paralyse Madeleine dans son quotidien, Olly n’est pas mieux fourni avec un père alcoolique et violent. Tous deux cherchent le moyen d’échapper à ces contraintes qui les empêchent de voler de leurs propres ailes. Pour sa part, Madeleine s’évade via les livres. Elle partage tout le long du roman les diverses lectures qui l’ont marquée ou qu’elle est en train de lire – un ravissement pour la livrivore que je suis ! De son côté, Olly s’amuse à grimper sur toutes les surfaces possibles et imaginables et à faire mille et une cabrioles. Des manières d’expressions distinctes mais qui témoignent d’un désir de liberté très fort. Deux personnages avec des personnalités très marquées auxquelles on ne peut qu’adhérer.

J’ai aussi envie de vous parler un peu de la couverture d’Everything Everything ! Outre avoir été attirée par la quatrième de couverture et les chroniques sur le web, j’ai également été happée par ce roman via sa couverture. Le bleu, le blanc et la profusion de couleurs en arrière-plan m’avaient étrangement charmée. Cependant, l’ayant acheté chez Belgique Loisirs, je me suis retrouvée avec une couverture différente qui m’a moins plu. J’aime la fenêtre d’où sort une multitude d’objets, de plantes et d’oiseaux en tous genres, mais je n’apprécie pas autant la palette de couleurs – jaune et rose. Autant la fenêtre à une symbolique qui se rapporte parfaitement au récit, autant j’ai trouvé ces choix chromatiques criards et peu adéquats. Une petite déception concernant cette adaptation… Pourquoi avoir modifié la couverture à ce point ?!

Alors, après avoir encensé tout le livre, je dois bien vous expliquer pourquoi Everything Everything n’est pas un coup de cœur pour moi, même si je l’ai dévoré en une journée !? Tout simplement parce que je n’ai pas aimé la fin ! Bien que je l’aie senti arriver à plein nez, je l’ai détestée, la trouvant trop rapidement amenée, pas assez développée… Un choc duquel je ne me remets pas tellement j’ai trouvé des points illogiques dans cette histoire et ai été marquée par la réaction des divers personnages. Non, non, non ! Décidément, cette fin ne m’a pas plu ! Juste les dernières pages que j’ai à nouveau adorées, et qui ont su sauver tout ce que j’ai pensé du livre pendant ses 3/4 !

Citations

« Il m’arrive de relire mes romans préférés en partant de la fin. Je commence par le dernier chapitre, et je lis à rebours jusqu’au premier.
Quand on lit de cette manière, les personnages vont de l’espoir vers le désespoir, de la connaissance de soi vers le doute. Dans les histoires d’amour, les couples sont d’abord amants, avant de devenir des étrangers. Les récits d’initiation se transforment en récits d’égarement. Des personnages reviennent même à la vie.
Si ma vie était un roman qu’on lisait à l’envers, rien ne changerait. Aujourd’hui est pareil à hier, demain sera pareil à aujourd’hui. Dans Le Livre de Maddy, tous les chapitres se ressembleraient. »

« Depuis qu’Olly est entré dans ma vie, il y a deux Maddy : celle qui continue son existence à travers les livres et ne veut pas mourir, et celle qui vit pour de vrai, avec le pressentiment que la mort est un prix infime à payer pour cela. »

« Peut-être que grandir, c’est décevoir les gens qu’on aime. »

Conclusion

En conclusion, j’ai trouvé Everything Everything extrêmement touchant presque tout le long du roman. J’ai adoré les personnages principaux, le style très jeune et fou de Nicola Yoon, et la foule de sentiments qui m’a envahie. La maladie et la situation familiale qui s’opposent principalement à l’amitié, puis à l’amour de Madeleine et Olly se désintègreront face à leur fougue pleine de vie et de liberté. J’ai adoré ! Seul point négatif de cette lecture, sa fin, qui ne m’a pas du tout convaincue… J’en garde néanmoins un magnifique souvenir et je n’ai qu’une hâte, lire le prochain livre de Nicola Yoon.
divertissant rectangle 2

#Yuixem

Alena

1cTitre : Alena

Auteur et illustrateur : Kim W. Andersson

Éditeur : Glénat

Genre(s) : roman graphique d’horreur

Nombre de pages : 144

Mots-clés : adolescence, amour, mort, harcèlement, violence.

La vie d’Alena est un enfer. Depuis qu’elle est entrée à l’internat, elle se fait harceler tous les jours par Philippa et les filles de sa bande. Mais Joséphine, sa seule amie, n’a pas l’intention de la laisser subir ce calvaire plus longtemps. Puisqu’Alena ne rend pas les coups, puisqu’elle ne peut pas compter sur l’aide du conseiller d’orientation ou du directeur de cette maudite école, Joséphine va devoir prendre les choses en main elle-même. Mais il y a un problème : ça fait un an que Joséphine est morte.

Récompensé en 2012 par le Adamson Award (le plus prestigieux prix de bande dessinée suédois), Alena est un roman graphique teinté d’horreur sur la cruauté de l’adolescence et le passage à l’âge adulte. Le récit d’un parcours initiatique puissant et émouvant qui révèle le talent de Kim W. Andersson, équivalent scandinave de Craig Thompson. Sa récente adaptation au cinéma a fait sensation au Santa Barbara International Film Festival 2016.

Mon avis

J’ai flashé sur la couverture d’Alena et j’ai craqué en lisant les premières pages en preview sur le site de la maison d’édition. La première scène nous montre une dispute entre Alena et sa meilleure amie Josefin sur un pont. Un lourd secret les lie et Josefin voudrait l’exposer alors qu’Alena veut le garder enfoui et oublier. On retrouve ensuite notre protagoniste seule, car Josefin se serait suicidée lors de leur altercation sur le pont. Enfin, pas si seule que ça puisque Josefin continue d’apparaître à Alena sous forme de fantôme/zombie.

Pour surmonter la perte de sa meilleure amie, Alena change d’école et doit passer dans l’enseignement privé. Elle n’y est pas bien vue, car elle est différente : elle est timide, ne fait pas d’effort pour s’intégrer au groupe et surtout elle est pauvre en comparaison à tous ses collègues de classe. Fabian est le seul à s’intéresser vraiment à elle pour qui elle est, mais il était aussi le garçon que Filippa, la peste blonde super populaire, rêvait d’avoir pour elle. Filippa va donc se venger du rejet de Fabian sur Alena en lui faisant vivre un enfer…et Josefin ne compte pas rester les bras croisés !

Alena est une jeune fille fragile psychologiquement. Elle est le souffre-douleur de l’école et laisse tout passer, même quand elle se fait presque violer. Sa passivité est un peu exaspérante : on a qu’une envie, la secouer pour qu’elle réagisse ! Heureusement, Josefin est là et va défendre – parfois avec des méthodes un peu trop rudes- son amie quand elle voit que celle-ci n’y parvient pas seule. Filippa est un des autres personnages que j’ai eu envie de secouer, mais pas pour les mêmes raisons. :p Elle est égoïste, narcissique, croit que tout lui est acquis et se trouve de fausses excuses pour maltraiter les autres lorsqu’ils ne vont pas dans son sens. Je crois que je n’aurais jamais tenu et que je l’aurais assassinée après cinq minutes en sa compagnie. 😀

Si je vous parle de cette bande dessinée pour la semaine de l’amour, c’est qu’il y a quand même un peu de romance dans ce livre. :p L’histoire tourne autour du trio Alena-Josefin- Fabian. Alena tombe sous le charme de Fabian avec qui elle passe de plus en plus de temps. Cela ne plait pas à Josefin, car si son amie l’oublie, elle risque fort de cesser d’exister. Il y a une tension dans ce duel invisible pour l’attention et l’amour d’Alena et notre protagoniste se retrouve au centre de ce conflit, ce qui n’arrange pas sa situation déjà compliquée.

Les thèmes de cette bande dessinée sont assez durs : le suicide, le deuil, le harcèlement, l’amour, l’adolescence, le mal-être, le manque de confiance en soi. Toutes ces choses qui sont déjà difficiles en soi, Alena doit les affronter seule, ce qui donne un récit assez poignant. Je m’attendais un peu à la fin, mais ça reste une très belle découverte quand même. 🙂 Attention, certaines scènes sont sanglantes : ce livre n’est donc pas à mettre entre toutes les mains.

J’ai beaucoup aimé le graphisme de ce roman graphique. Les illustrations sont un peu plus arrondies qu’habituellement dans ce genre de dessin. J’ai aussi bien aimé le fait que certaines scènes soient mises dans des ambiances de couleurs. Par exemple, une scène gore va être dans les tons rouges, le sexe dans les tons violets, etc. J’ai été étonnée de découvrir que l’auteur de ce roman graphique était  suédois. Je trouve que la manière qu’il a de raconter l’histoire et ses dessins ont un style plutôt américain. Je pense que c’est la première fois que je lis une bande dessinée d’un auteur suédois et ce fut une très bonne surprise !

Citations

planches_547909782344020814_p_4

Conclusion

Alena est l’histoire touchante d’une jeune fille qui a perdu sa meilleure amie et qui s’en sort comme elle peut. Entre moqueries et violences physiques, elle doit faire face aux filles de son école. Un récit qui traite de thèmes intéressants, avec un élément surnaturel et pas mal de sang ! J’ai beaucoup aimé le récit et les illustrations : je recommande ce roman graphique suédois !

extra1public averti horreur

#FungiLumini

saint-valentin

Bonus

Un film a été réalisé en Suède, basé sur ce roman graphique. Si ça vous intéresse, voici la bande-annonce 😉

Mia & Co

mia-co-tome-1-mia-co.jpg

Titre : Mia & Co
Scénariste : Vanyda
Dessinateur : Nicolas Hitori De
Editeur : Dargaud
Nombre de pages : 130
Genre : Bande dessinée, slice of life
Mot-clés : amitié, vie quotidienne, adolescence

Quatrième de couverture

Mia, Gauthier, Louka et Zouzou forment une bande de copains inséparables. Élèves en classe de 4e, ils préfèrent se réunir à la « maison des copains » pour jouer à des jeux vidéo ou faire de la musique plutôt que se concentrer sur leurs devoirs. Mia ne sent pas vraiment d’affinités avec les groupes de filles de sa classe. Très soudée, la petite bande va grandir ensemble, au rythme des années scolaires, et découvrir que les relations filles-garçons, en grandissant, ça n’est plus vraiment simple…

Mon avis

Grande fan de Vanyda, je n’ai pas hésité à m’acheter cette bande dessinée lorsque j’ai vu qu’elle en est la scénariste ! Ce que j’apprécie tout particulièrement chez elle, c’est la façon dont elle arrive à faire passer plein d’émotions alors qu’il s’agit toujours d’histoires du quotidien.

Et cela m’a fait très plaisir de découvrir Mia & co qui poursuit dans cette même tendance ! En effet, dans cette bande dessinée rien ne sort en soi de l’ordinaire : on suit la vie quotidienne de Mia et de ses copains au collège. Très « slice of life », on découvre pages après pages leurs péripéties d’adolescents : sortie entre amis, coup de cœur pour des stars de grand écran, soirée film d’horreur, heures perdues devant la console de jeux vidéo, etc. Et puis les grands problèmes qu’on a tous connus à cette époque : les résultats scolaires, les disputes avec les parents et les premiers amours ! Comme toujours, j’adore me replonger dans des histoires qui mettent en scène des adolescents car cela me rappelle mes propres expériences et cela m’a donc fait sourire plusieurs fois d’attendrissement. Malheureusement, outre cette nostalgie, je n’ai pas ressenti foule émotion. Comme il n’y a pas d’objectif à proprement parlé, on suit simplement l’histoire de sympathiques personnages aux caractères différents mais qui se complètent si bien. Si on passe du bon temps en leurs compagnie, rien d’extraordinaire ne ressort pour l’instant. Cependant, ce premier tome se termine sur un superbe cliffhanger qui me donne envie de me procurer rapidement la suite. Persuadée que cette série a du potentiel, j’ose espérer que cet album n’a fait que poser les bases d’une histoire qui se révélera plus passionnante. J’attendrai donc de lire la suite pour me prononcer réellement sur cette nouvelle série.

Avec Mia & co, j’ai également découvert un nouveau dessinateur qui m’a tout à fait charmée. J’adore principalement son chara-design et ses plans qui offrent beaucoup de dynamisme à chaque planche. Outre cette série, Nicolas Hitori De travaille sur une autre bande dessinée que j’ai vraiment hâte de lire !

Extrait

14518281_10154621621378750_2142943817_n.jpg

Conclusion

Mia & Co est une bande dessinée tout à fait rafraîchissante et qui nous offre un agréable moment. Cependant, il manque très certainement un petit quelque chose pour sortir du lot. Mais cela risque de changer dans le prochain volume qu’il me tarde de découvrir !

12310692_10207042204746367_5255589426605542608_n

#Yuixem

Eleanor & Park

bm_cvt_eleanor-and-park_8591

 

Titre : Eleanor & Park
Auteur : Rainbow Rowell
Editeur : Pocket
Nombre de pages : 378
Genre : romance
Mots-clés : adolescence, premier amour, violence familiale, maltraitance, comics, musique

Quatrième de couverture

Etats-Unis, 1986. Eleanor est une lycéenne trop rousse, trop ronde et est harcelée par tout le monde au lycée. Dans le bus scolaire, elle a l’habitude de s’asseoir à côté de Park, un garçon timide, qui l’ignore poliment. Peu à peu, les deux lycéens vont se rapprocher, liés par leurs passions communes pour les comics et les Smiths.

Mon avis

Après avoir lu plusieurs livres de littérature japonaise, j’ai voulu m’échapper un peu de ce monde en lisant une belle romance comme je les aime ! Le roman Eleanor & Park avait attiré mon regard plusieurs mois auparavant grâce à sa jolie couverture et sa quatrième de couverture. Autant vous dire que je n’ai pas été déçue par cette lecture puisque je l’ai terminée en une seule journée !

Ce qu’a dit John Green de ce roman résume parfaitement ce que vous ressentirez en le lisant : « Eleanor & Park me rappelle ce qu’est être fou amoureux d’une fille et fou amoureux d’un livre ! » Enfin, dans mon cas, ce serait plutôt être folle amoureuse d’un garçon 😉 J’ai adoré les deux héros que l’on suit dans ce roman car ils auraient été tous deux des personnes avec qui j’aurais trainer volontiers lorsque j’étais adolescente.

  • Eleanor est une jeune fille un peu à part, très clairement à cause de sa situation familiale désastreuse. Adolescente rondelette à la crinière bouclée de feu, elle se démarque également des autres avec ses vêtements tape-à-l’œil, retapés comme elle a pu ou trouvés dans un magasin de charité. Malgré son apparence qui laisse un peu à désirer, Eleanor a pourtant un cœur d’or. Intelligente, gentille, attentive, courageuse, passionnée de lecture et de musique et possédant un bon sens de la répartie, elle incarne à mes yeux la meilleure amie parfaite.
  • Park, lui, a tout du gamin ordinaire en pleine crise d’adolescence. Élevé dans une famille aimante, il se pose tout de même plusieurs questions vis-à-vis de ses origines coréennes. De plus, forcé d’apprendre le taekwondo que son père adore, Park a du mal à imposer sa personnalité plus féminine, sensible et artistique. Lecteur inconditionnel de comics et grand fan de musique punk, c’est grâce à ses passions que lui et Eleanor finiront par se rapprocher l’un de l’autre.

Ce qu’il y a de plus beau à découvrir dans Eleanor & Park, c’est l’amour innocent et passionnel qui va lier les deux adolescents. Ce fut tellement agréable de lire et de ressentir à nouveau tous les petits papillons dans le ventre du premier réel amour ! Eleanor et Park sont vraiment adorables et touchants : lorsqu’ils se regardent, quand ils se prennent la première fois la main, quand ils se retrouvent à deux dans l’intimité, leur premier baiser, … Et puis surtout toutes les tendresses qu’ils se disent et qu’ils ressentent. Comme ce fut mon cas lors de mon premier amour, on a l’impression que notre relation durera jusqu’à la fin des temps, on est super romantique – limite trop -, on fait des plans sur la comète… et c’est tellement beau !

Mais outre l’amour qui se déverse à flot dans ce roman, on est également gagné par la tristesse, le sentiment d’injustice, la peur, l’angoisse, et par tout de même un peu de reconnaissance. L’histoire d’Eleanor ne se limite en effet pas à un premier amour. Notre jeune adolescence est prisonnière d’une situation familiale difficile, dont nul ne semble pouvoir vraiment l’en tirer. Son beau-père est un alcoolique violent qui n’hésite pas à passer ses nerfs sur sa femme et à terroriser ses enfants. La famille vit dans une extrême pauvreté et lorsque de l’argent entre dans la maison, il est utilisé principalement pour le chef de famille. Eleanor n’a ainsi pas de brosse à dent, pas de shampoing pour ses cheveux indisciplinés et n’a presque pas de vêtements. La jeune fille est en outre obligée de partager sa chambre avec tous ses frères et sœurs, la privant totalement d’intimité. Pour en rajouter encore à ce malheur, elle est également maltraitée à l’école. Dans cet environnement peu charitable, Eleanor trouvera un peu de paix et de liberté auprès de Park et de sa famille.

Si j’ai adoré Eleanor & Park du début à la fin, j’aurais cependant rêvé d’une fin moins ouverte pour une histoire à ce point touchante. Je pense que j’aurais aimé une bêtise du genre : « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » :p Même si ce roman est une romance des plus banales et pleines de clichés, le style de Rainbow Rowell m’a fait outrepasser tout cela. Elle écrit de manière simple, avec un vocabulaire jeune et nous immerge dans le quotidien et les pensées de nos deux personnages. Elle aborde le regard de l’un, puis de l’autre, alternativement. J’ai presque trouvé inutile de diviser le livre en chapitres. Dans tous les cas, on tourne les pages les unes après les autres sans se rendre compte du temps qui passe, et c’est ce qui fait toute la magie d’Eleanor & Park !

Si vous vous lancez dans sa lecture, je vous propose d’écouter les chansons que les deux adolescents écoutent à leurs heures perdues : ICI

 

Citation

« – Je crois que je n’arrive pas à respirer quand on n’est pas tous les deux. En d’autres termes, quand je te vois le lundi matin, ça fait environ soixante heures que je retiens mon souffle. Ça explique peut-être que je sois grognon et que je m’énerve contre toi. Tout ce que je fais quand on est loin, c’est penser à toi, et tout ce que je fais quand on est ensemble, c’est paniquer. Parce que chaque seconde semble si importante. Et parce que je suis vraiment incontrôlable, je ne peux pas m’en empêcher. Je ne m’appartiens même plus, je suis à toi, et qu’est-ce qui se passera si un jour tu décides que tu ne veux plus de moi ? Comment est-ce que tu pourrais me vouloir autant que je te veux ?
Il était silencieux. Il aurait voulu que tout ce qu’elle venait de lui dire soit la dernière chose qu’il entende. il voulait s’endormir avec ce « Je te veux » à son oreille. »

Conclusion

Eleanor & Park fut réellement un coup de fraîcheur pour moi. J’ai dévoré ce roman tellement vite que je suis triste de devoir me séparer de ces deux super personnages. A part la fin un peu brusque, j’ai tout aimé dans ce livre, jusqu’aux références geek liées aux comics ou encore à Star Wars. Avec un arrière fond difficile, Eleanor & Park est avant tout une douce romance qui ravira toutes les fleurs bleus.

divertissant rectangle 2

 

Hate List

hate list

Titre : Hate List

Auteur : Jennifer Brown

Éditeur : Le Livre de Poche

Genre : Roman

            Nombre de pages : 400

           Traduit de l’américain par Céline Alexandre

            Mots-clés : fusillade, adolescence, liste, reconstruction de soi, compréhension, haine, amour

 

Quatrième de couverture

« C’est moi qui ai eu l’idée de la liste. Je n’ai jamais voulu que quelqu’un meure. Est-ce qu’un jour on me pardonnera ? » Lorsque Valérie franchit le seuil du lycée, elle sait que rien ne sera jamais plus pareil. Cinq mois plus tôt, Nick, son petit ami, a ouvert le feu dans la cafétéria de l’école, visant un à un tous les élèves de la liste avant de se suicider. Cette liste, ils l’ont tenue pour se défouler ; y figurent – parmi les choses qu’ils détestent – les noms des élèves odieux, lâches et méprisants de l’établissement. Désormais, ils sont blessés ou morts. Pourquoi le petit jeu apparemment anodin des deux adolescents s’est-il transformé en drame ? Comment va-t-on accueillir le retour de Valérie au lycée ? Est-elle autant coupable que Nick ?

Mon avis

Dire que j’ai adoré ce livre ne serait pas suffisant. C’est, pour ma part, un vrai coup de cœur, un livre, riche en émotions, qui nous plonge dans une introspection de nous-mêmes et du monde qui nous entoure.

L’histoire se déroule aux États-Unis, dans le lycée de Garvin où l’impensable vient d’arriver : un élève, Nick, a ouvert le feu sur ses camarades, faisant des dizaines de blessés et de morts. Il ne tire pas au hasard mais vise les gens de la « liste de la haine » qu’il a rédigé à l’aide de sa petite-amie Valérie. Cette liste comprend les noms de tous ceux qui se sont moqués d’eux, les ont insultés ou encore humiliés.

Bien que le phénomène des tueries (en particulier aux USA) ait déjà fait couler beaucoup d’encre, la perspective adoptée ici est totalement différente de ce qu’on entend d’habitude. Nous avons l’habitude de connaitre le point de vue de la société qui diabolise le(s) tueur(s) sans chercher à comprendre le comment ni le pourquoi c’est arrivé, ni même ce que peut ressentir leur famille. Dans Hate List, Jennifer Brown nous narre l’histoire de Valérie qui n’était pas au courant des plans de son petit-ami, qui va sauver les gens qu’elle déteste le plus parce qu’elle n’a jamais souhaité leur mort, qui s’est faite tirer dessus,  qui ressort brisée de cette fusillade mais surtout qui va devoir se reconstruire.

Le point de vue adopté par l’auteur nous plonge directement au cœur du drame, nous montre l’horreur ressentie au moment de la fusillade, à la fois par Valérie et par les autres. Cependant, le plus intéressant reste l’après-tuerie. Jennifer Brown développe avec brio ce que représente la vie après la fusillade : les journalistes qui rôdent comme des vautours (et certains qui n’hésitent pas à raconter n’importe quoi), les professeurs et les élèves qui reprennent le chemin des cours tant bien que mal, les parents qui essayent de s’adapter sans trop y arriver. Évidemment, le point de vue le plus développé est celui de Valérie, et c’est bien parce que nous voyons l’après-tuerie à travers elle que ce livre arrive à nous toucher d’une façon incomparable. Personnellement, je ne suis pas sûre que j’aurais pris les choses avec autant de calme, de remise en question que Valérie. J’ai trouvé que les gens, à l’exception de son psy et de Jessica, étaient particulièrement injustes et cruels envers elle. Entre sa soi-disant meilleure amie qui lui tourne le dos, les autres qui la regardent comme si elle était un monstre, son frère qui lui reproche de faire son intéressante et le PIRE, ses propres parents qui ont peur d’elle et la considèrent comme coupable, nous ne pouvons pas dire qu’elle soit vraiment soutenue dans son processus de deuil (alors qu’elle a été aussi affectée que tous les autres !). Malgré cela, elle arrive à faire preuve d’assez de force de caractère pour assumer ses actes (à savoir l’écriture de la liste) et pour se reconstruire. Inutile de repréciser que j’ai adoré ce personnage  🙂

Le style utilisé par l’auteure est, à la fois, adolescent, distingué, cru et imagé mais surtout il parvient à véhiculer des émotions d’une rare intensité qui servent bien ses propos.

Citations

« Ben… si je comprends. Moi aussi, Nick me manque. Ce qui me manque le plus, c’est l’époque où on allait au bowling, où on sortait à deux et où on était heureux ensemble. Je sais que tu penses qu’il était cent pour cent nuisible, mais tu te trompes. Il était super gentil et super intelligent. Ça aussi, ça me manque. »

« Je me suis effondrée sur une chaise. Hurlements, suppliques, demandes de pardon, disparition de journaux, rendez-vous obligés avec le docteur Hieler… ce n’était pas pour me protéger des autres. Au contraire, c’était pour les protéger, eux, de moi ! Parce que c’est moi qui risquais de les blesser. Parce que c’était moi la méchante. Quoi que je dise, quoi que je fasse, jamais je ne changerais aux yeux de ma mère. »

« Il faut que tu trouves une méthode pour ne voir que ce que tu as sous les yeux, Valérie, m’avait recommandé le docteur Hieler. Il faut que petit à petit tu arrives à te persuader que ce que tu vois, c’est la réalité. »

Conclusion

Je dois bien avouer que j’ai rarement été aussi touchée par la lecture d’un livre (je crois d’ailleurs que le seul livre qui m’ait autant touchée avant, c’était L’enfant dans le placard) ; il parait dès lors évident que je recommande très vivement ce livre à tout le monde. Il nous pousse à la réflexion sur les actes des autres mais aussi sur nos propres actes et surtout nos jugements, souvent hâtifs, et leurs conséquences. Je ne sais pas du tout comment je réagirais face à un pareil phénomène et surtout si j’étais à la place de Valérie mais je pense que ce livre est un bon début pour y réfléchir et pour essayer de comprendre ce qui passe par la tête de ces jeunes qui décident un jour d’aller massacrer leurs camarades.

coup de coeur

#Coco

 

 

 

Dieu me déteste

Titre : Dieu me déteste9782264064202

Auteur : Hollis Seamon

Éditeur : 10-18

Genre : Roman

Format : Epub

Nombre de pages : 170

Traduit de l’américain par Marie de Premonville

Titre original : Somebody Up There Hates You

Mots-clés : adolescence, cancer, humour, sexe

Quatrième de couverture

New York, hôpital Hilltop. Richard Casey aura bientôt 19 ans. Comme tous les adolescents, il voudrait faire la fête, draguer, s’envoyer en l’air, tomber amoureux, fumer, boire, et tout recommencer. La différence, c’est que Richard sait qu’il ne fêtera jamais ses 19 ans. Il est un peu plus pressé que les autres et, pour vivre fort, il lui faut déjouer les pièges de tous ceux qui préféreraient le voir vivre un peu plus longtemps.

Mon avis

Comme les ¾ des livres composant ma PAL, j’ai acheté ce livre à cause de son titre. Il m’a tout de suite inspirée… allez savoir pourquoi 😀 Cela dit, quand j’ai lu le résumé, je me suis demandée si j’avais bien fait d’acheter un bouquin qui parle d’un adolescent qui a le cancer… de peur de tomber sur une histoire mièvre et écrite pour faire pleurer dans les chaumières. Ce fut donc une agréable surprise de voir que, pas du tout, l’histoire n’était pas faite pour faire pleurer mais bien pour faire rire.

J’ai adoré le personnage principal, Richard, un adolescent de 17 ans, qui se retrouve aux soins palliatifs suite à son cancer. J’ai beaucoup aimé le fait, que même malade et affaibli, il reste tout d’abord un mec qui, comme tous les mecs de son âge, pensent beaucoup aux filles (et notamment à sa voisine de chambre Sylvie), au sexe, à s’amuser, à boire et à découvrir de nouvelles choses. J’ai également apprécié qu’il ne s’apitoie pas sur son sort : s’il est conscient de son état et ne cache pas les « mauvais » jours, il ne cherche pas à les décrire comme si c’était le pire truc du monde mais continue à en rire avec son ton d’ado déconneur.

Les personnages secondaires sont tout aussi drôles et attachants que Richard, à l’exception du père de Sylvie – surnommé le dragon. Celui-ci nous fait un peu revenir à la réalité triste, fatigante, éprouvante et dure qu’est la réalité de la famille du malade. Même s’il passe pour le méchant du bouquin, je l’ai bien aimé.

Le style adapté par Hollis Seamon est un style très « adolescent » pour pouvoir coller au mieux au personnage. Selon moi, cela renforce le caractère du livre puisqu’en adoptant un style aussi simple, l’auteur ne fait pas passer Richard pour ce qu’il n’est pas mais lui reste fidèle jusqu’au bout.

Conclusion

Je recommande vivement ce livre à tous ceux qui veulent passer un bon moment avec une histoire drôle sur un sujet déprimant 😀 Plus sérieusement, je recommande vraiment ce livre à tout le monde parce qu’il est à la fois touchant, drôle, réel et surtout authentique.

12310692_10207042204746367_5255589426605542608_n

Random Word Challenge

12804304_10207203774106090_177857937_n

#Coco