A rebrousse-temps

Titre : A rebrousse-temps
Auteur : Philip K. Dick
Editeur : J’ai lu
Genre : Science-fiction
Nombre de pages : 256
Mots-clefs : mort, rajeunir, temps, inversion, complot, religion, résurrection

 

Le cours du temps s’est inversé sur terre. Les morts se réveillent dans leurs tombes, rajeunissent, et finissent par réintégrer une matrice maternelle. Les cigarettes se reconstituent lentement dans les cendriers, et les vêtements sales du matin sont devenus propres le soir venu. Sebastian Hermes dirige un vitarium, une société spécialisée dans le repérage et l’extraction des morts revenus à la vie. Lors d’une mission de routine, il tombe par hasard sur la tombe de l’Anarque Thomas Peak, le célèbre leader religieux. Malheureusement pour Sebastian, cette découverte attise bien des convoitises. Le conseil des Oblits, les Udites, le Vatican : tous veulent mettre la main sur le prophète. Mais dans quel but ?

Mon avis

C’est la première fois que je lis un Philiphe K. Dick et je suis tombée sous le charme… L’univers créé par l’auteur est très riche et l’histoire est vraiment prenante, je pense donc que ce roman peut tout de même faire passer un bon moment aux personnes dont ce n’est pas forcément le genre de prédilection.

Tout d’abord nous sommes confrontés à une temporalité inversée : les naissances n’existent plus, tous les êtres humains semblent rajeunir (ce qui est également une forme de régression) jusqu’à retourner à une matrice et les morts reviennent à la vie, c’est ce que l’auteur a appelé « l’effet Hobart ». Le héros du livre, Sebastian, en a lui-même fait l’expérience et a décidé de faire du retour de morts un véritable business. Ainsi, il monté son Vitarium et avec sa petite équipe, ils guettent les voix dans les cimetières, exhument les corps revenant à la vie, les soignent et les revendent à leurs familles quand cela s’avère possible, ou bien au plus offrant. Mais la concurrence dans ce domaine est rude…

Un jour, dans un cimetière, Sebastian a le pressentiment que quelqu’un d’important va revenir à la vie… Et de fait, l’Anarque Peak, fondateur de la religion des Udites, est sur le point de ressusciter ! Sebastian saute sur cette occasion de voir fleurir son affaire et décide de le déterrer…

L’histoire est assez complexe car elle confronte différents intervenants : une secte, le Vatican, la bibliothèque (qui a pour fonction, dans un monde où tout va à l’envers, de détruire tous les exemplaires d’un livre), la police et le Vitarium de Sebastian…

Beaucoup de sujets pouvant tourner à la polémique y sont abordés sur un ton très léger : le mariage, l’adultère, l’amour, l’éthique commerciale, la mort, la régression, le droit au savoir et à l’instruction, la censure, la religion, le racisme… L’air de rien, ce sont beaucoup de sujets très sérieux qui s’entremêlent dans une histoire digne d’un thriller baignant en pleine science-fiction. Il est difficile de lire ce livre par bribes tellement il est captivant et si l’on prend la peine d’y réfléchir en allant un peu plus loin qu’en suivant simplement l’enchaînement des actions des héros, on y trouve le lieu d’une belle réflexion sur la liberté, la société et les valeurs qui l’animent.

Conclusion

J’ai d’abord voulu lire ce livre car il mettait en scène une distorsion temporelle qui me fascinait. En le lisant j’y ai découvert un outil de réflexion intéressant et des personnages attachants et à la logique qui m’échappait parfois, ce qui m’apportait de jolie surprise au fil des rebondissements qu’ils créaient. Le seul reproche que j’ai à adresser au roman est la manière un peu simplette dont il se termine.

Quoi qu’il en soit, je suis heureuse d’avoir découvert cet auteur et j’ai d’ores et déjà hâte de me plonger dans la lecture d’un autre de ses romans !

#Marty

#70 C’est lundi ! Que lisez-vous ?

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Après une longue absence sur le blog, me revoici! A part les lectures communes, je n’avais malheureusement pas eu le temps de revenir sur mes lectures sur le blog… Une vie d’adulte, c’est parfois difficile à organiser 😉 Avec une PAL presque aussi haute que moi, il est maintenant temps que je m’y remette…


Ce que j’ai lu

                                     

Je n’ai pas écrit de critique sur « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » car il avait déjà été chroniqué sur le site, ceci dit, c’était mon premier livre sur le développement personnel et j’ai été agréablement surprise!

Concernant « A rebrousse-temps », une chronique suivra bientôt!

Ce que je lis

Ayant beaucoup aimé un des livres de l’auteur, je continue sur ma lancée… Je n’en suis qu’aux premières pages, à suivre!

Ce que je lirai

Je n’avais pas encore lu d’ouvrage de Françoise Giroud et on  m’a vivement conseillé ce livre… C’est le prochain sur ma liste.

Et vous ?

Quelles sont vos lectures actuelles ? Que comptez-vous lire par la suite? Dites-le nous en commentaire 🙂


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Bonne semaine livresque !

#Marty

Demain les chiens

Titre : Demain les chiens
Auteur : Clifford D. Simak
Editeur : J’ai lu
Genre : Science-fiction
Prix : International Fantasy Award 1953
Nombre de pages : 348
Mots-clefs : chiens, homme, humanité, civilisation, futur, évolution, robots

 

Les hommes ont disparu depuis si longtemps de la surface de la Terre que la civilisation canine, qui les a remplacés, peine à se les rappeler. Ont-ils véritablement existé ou ne sont-ils qu’une invention des conteurs, une belle histoire que les chiens se racontent à la veillée pour chasser les ténèbres qui menacent d’engloutir leur propre culture ?

Mon avis

C’est la première fois que je lis un livre de la sorte. Je ne suis pas une grande amatrice de science-fiction en général, mais je dois avouer que ce livre a réussi à capter toute mon attention et à me faire réfléchir…

La première qualité de ce livre est sa construction assez remarquable. L’histoire est divisée en huit petits récits à la fois indépendants les uns des autres et pourtant reliés entre eux par l’évocation de certains événements et personnages. En effet, on retrace l’historique d’une famille et c’est le seul lien entre chacun des récits. Parfois, on saute des générations, mais on retrouve toujours la trace d’un «Webster» ou d’une de ses actions dans chacune des nouvelles.

L’histoire débute dans les années 80 et raconte comment le concept des villes a commencé s’effriter. Le livre ayant été écrit dans les années 50, c’est une totale projection de l’auteur dans le futur. Il imagine ainsi comment l’évolution des moyens de communication, des modes de transport et des prix des logements en ville ont conduit les hommes à fuir les villes et à migrer vers les campagnes. Dans ce contexte, on rencontre le premier de la lignée des Webster qui aura un véritable impact sur l’Histoire de l’Homme.

Au fil des récits et des siècles, la race humaine évolue… et déçoit! Certains Webster sont bons et essaient de faire évoluer l’espèce dans le bon sens, d’autres sont pris au piège de leurs travers et ne parviennent pas à faire les bons choix. Au fil du temps, l’homme évolue aux côtés d’autres espèces: les extraterrestres qu’il rencontre dans son exploration de l’espace et qui le font avancer au niveau technologique et dans sa philosophie; les mutants, dérivés de l’homme, qui vivent en marge de la civilisation et en opposition avec l’homme et qui tentent même parfois de court-circuiter cette espèce voisine dont ils dérivent.

Sur Terre, il continue à apprivoiser le monde et à le dessiner selon ses besoins et ses envies. Ainsi, il se construit des compagnons de vie; il crée le robot, véritable assistant (ou esclave ?) qui le seconde dans toutes ses tâches; le chien, que l’homme dote de parole et équipe d’un compagnon sous la forme de robot pour qu’il puisse lui être égal. Ces changements sont inscrits dans le code génétique de l’animal et deviennent héréditaires si bien que l’espèce canine peut s’élever au même rang que l’espèce humaine. Mon seul souci est que l’homme ne le fait pas de manière désintéressée, il le fait simplement pour qu’une autre espèce puisse lui donner d’autres pistes de réflexion pour servir sa propre espèce…

Au fil des millénaires un seul autre personnage traverse les récits: celui de Jenkins, un robot au service de la famille Webster. On observe ainsi ce pauvre robot assister au déclin de l’espèce humaine et à l’avènement de la canine.

Les récits qui nous sont donnés à lire sont en fait les seuls récits qui attestent encore de l’existence de l’Homme et que les chiens, lisent, au temps présent du livre, comme une œuvre de fiction et surtout comme si l’homme n’avait jamais existé.

Si certains passages sont parfois amusants, tous sont intéressants mais tristes. L’actualité nous le montre bien, l’espèce humaine est souvent égoïste et meurtrière, et c’est sans doute, comme le message promu par le livre le laisse entendre, ce qui la mènera à sa perte. Si certains d’entre vous ont déjà vu/lu «La Planètes des singes», ils devront y retrouver certaines similitudes !

Conclusion

J’ai tout simplement adoré ce livre ! J’ai bien sûr préféré certaines histoires à d’autres, mais dans l’ensemble on peut dire que chacun des récits apporte son lot de réflexions… Mon seul conseil: fatalistes et pessimistes, abstenez-vous, ce livre incarne sans doute vos plus grandes peurs, nul besoin de les accentuer…

#Marty

#45 C’est lundi ! Que lisez-vous?

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Ce que j’ai lu :

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Ce que je lis en ce moment :

C’est avec cette lecture surprenante que je renoue avec la lecture! Après plusieurs semaines d’absence sur le blog, j’ai enfin repris le temps de me plonger dans un livre, et il faut dire que celui-ci ne m’a pas vraiment laissé le choix tant il est passionnant… Chronique à suivre très vite!

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Ce que je compte lire :

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Et vous?

Quelles sont vos lectures actuelles? Que comptez-vous lire par la suite? Dites-le nous en commentaire 🙂

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Dark Museum American Gothic

Au gré du vent

Lake Ephemeral

Calendar Girl – Février

#Marty

1Q84 – Lecture commune 14

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Pour la première fois en 2017, retrouvez notre avis sur la lecture commune d’1Q84 ! Ces chapitres 16 à 20 ont été riches en rebondissements, mais l’histoire vous a-t-elle plu? Découvrez notre avis ci-dessous…


Avis de Marty

Ces chapitres ont tout simplement été déroutants ! Si certains passages semblaient s’étirer en longueur et redire sans cesse ce que nous savions déjà, d’autres passages m’ont quant à eux fait retenir mon souffle pendant plusieurs pages! En effet, jamais nos trois personnages principaux n’ont été aussi proches qu’au fil de ces derniers chapitres…

Au travers des chapitres dédiés à Ushikawa et Aomamé on se rend compte qu’en fait, les trois histoires ne se déroulaient pas sur la même ligne du temps. En effet, celle de Tengo semble bien plus avancée! Lorsque l’histoire d’Ushikawa reprend sur sa filature de Tengo, on s’aperçoit qu’à ce moment-là, Fukaéri habitait encore l’immeuble et que Tengo se trouvait toujours dans la ville des chats, au chevet de son père. Ushikawa suit d’ailleurs Fukaéri qui semble s’apercevoir de sa présence: alors qu’il est caché derrière une vitre sans teint supposée le dissimuler, la jeune fille regarde droit dans sa direction et semble même croiser son regard. Elle le regarde d’ailleurs pendant de nombreuses secondes ce qui ébranle fortement le détective… Il a l’air intimidé par la jeune fille, comme si elle avait été capable en un regard de se glisser au plus profond de son âme et de le comprendre, ce qui ne le laisse pas indifférent. J’ai trouvé ce moment particulièrement touchant… Par ailleurs, dans le même intervalle de temps, Ushikawa se fait à son tour harceler par le mystérieux collecteur de la NHK et pourtant, il ne le voit pas ressortir dans le vestibule, ce qui semblerait étonnamment nous conforter dans l’idée qu’il s’agirait d’une forme de présence du père de Tengo. Lorsque Fukaéri quitte l’immeuble de façon définitive, Ushikawa ne la suit pas car son instinct lui dicte de rester là, comme s’il présentait que Tengo ne tarderait pas à refaire surface. C’est d’ailleurs ce qui s’est produit quelques jours plus tard. Comme nous le savions déjà, Tengo avait décidé de retourner observer les deux lunes depuis le toboggan et pourtant Aomamé ne s’était pas manifestée, et heureusement car Ushikawa suivait alors le jeune homme. En regardant dans le ciel, le drôle de personnage a lui aussi vu les deux lunes et a bien sûr fait le rapprochement avec la Chrysalide de l’air!

C’est en parcourant les chapitres dédiés à Aomamé que l’on comprend pourquoi la jeune femme ne s’était pas précipitée sur le terrain de jeux lorsque Tengo s’y trouvait. En effet, peu avant que Tengo n’arrive, Tamaru avait passé un coup de fil à Aomamé pour la prévenir qu’Ushikawa avait rodé autour de la Safe House. Il lui avait donné une description précise de l’homme pour qu’elle puisse le reconnaître s’il la retrouvait. Ainsi, à cause de ce coup de fil qui l’avait poussée à abandonner sa garde quelques minutes à peine, elle avait manqué le passage de Tengo et n’avait vu que brièvement l’ombre d’Ushikawa dans la rue et qu’elle avait alors pris pour un enfant. De façon inattendue et pour la première fois, le narrateur est alors intervenu de façon directe dans l’histoire pour s’adresser à nous, lecteurs. J’ai été assez déboussolée par cette intervention car je ne m’y attendais pas le moins du monde! Le narrateur soulignait dans ce passage le bon timing auquel nous venions d’assister car si Aomamé était sortie, elle n’aurait retrouvé Tengo que pour une courte durée étant donné qu’Ushikawa n’aurait eu aucun scrupule à la dénoncer aux Précurseurs… Même si cette incursion était brève et inoffensive, je me suis sentie gênée dans ma lecture par cette petite parenthèse opérée par le narrateur. Par ailleurs, l’histoire d’Aomamé devient encore plus intéressante quand Ushikawa se manifeste une deuxième fois sur le toboggan – sans que cet événement ne se soit encore produit dans les chapitres d’Ushikawa – car au départ notre héroïne pense qu’il s’agit de Tengo, mais en y regardant de plus près, elle reconnait dans la silhouette l’homme que Tamaru lui avait décrit. Etant donné qu’il s’était assis exactement à la même position que Tengo et opérait les mêmes gestes, Aomamé a compris qu’il voyait lui aussi les deux lunes et que la nuit précédente, il avait dû suivre Tengo, sans doute dans le but de retrouver sa trace. Elle décide alors de s’armer de son revolver et de s’habiller de façon à ce qu’on ne la reconnaisse pas pour suivre le détective et en apprendre davantage à son sujet. Ainsi, elle l’a suivi jusqu’à l’immeuble de Tengo, et dans le hall d’entrée, elle a tout de suite reconnu son nom de famille. N’étant pas sûre à 100% qu’il s’agissait bien de Tengo, elle prit le risque de sonner à sa porte mais personne ne lui répondit… Cette partie de l’histoire m’a vraiment tenue en haleine car j’ai encore une fois cru qu’ils allaient enfin se retrouver! Malheureusement ce ne fut pas le cas et Aomamé dût rentrer chez elle et informer Tamaru de ce qui venait de se produire. Bien que celui-ci ne fut pas heureux d’entendre que la jeune fille avait pris autant de risques, il promit d’essayer d’en savoir plus sur le Monsieur «Kawana» qui habitait l’immeuble et sur son lien avec Ushikawa, et ce, en essayant de faire en sorte que Tengo ne soit pas blessé.

Enfin, du côté de Tengo, l’histoire a avancé de manière normale, selon la ligne du temps à laquelle nous étions habitués. On a retrouvé l’écrivain et son éditeur et on en a ainsi appris plus sur l’enlèvement de Komatsu. Celui-ci a été séquestré pendant plusieurs jours par les Précurseurs. Ceux-ci lui ont dit que la publication de la Chrysalide de l’air avait entraîné des événements fâcheux dans leur secte: leur Leader a cessé d’entendre les voix sur lesquelles toutes leurs croyances étaient fondées suite à cet événement et puis, selon eux, il serait décédé de façon naturelle. A cause de cette mort, ils avaient décidé d’abandonner leur vengeance contre Komatsu et Tengo mais ils demandaient tout de même à Komatsu de ne pas réimprimer le livre, ni de lui faire une publicité quelconque pour limiter les dégâts qu’ils avaient causés. Ils lui ont aussi demandé d’informer le Professeur Ebisuno de la mort des parents de Fukaéri. Komatsu ayant peur pour sa vie, avait promis d’honorer toutes leurs requêtes. Ce que Tengo ne dit pas à Komatsu, c’est qu’il était déjà en train d’écrire un livre dans la continuation de ce premier récit… D’autres questions sont ensuite soulevées par Tengo: si le Leader de la secte est mort, qui le remplacera? Fukaéri est-elle une Mother ou une Daughter? La secte a-t-elle besoin d’une autre Mother qui donnerait naissance à une autre Daughter pour permettre au nouveau Leader d’à nouveau entendre les voix? Bien sûr, en tant que lectrice, je pense de plus en plus que ce nouveau Leader serait Tengo et la nouvelle Mother, Aomamé, mais il serait tout de même farfelu d’imaginer que nos deux héros finiraient pas se retrouver à la tête d’une organisation qu’ils semblent vouloir faire tomber. Mais après tout, dans ce récit, tout semble possible…

A la fin de ces chapitres, de nouvelles questions sont soulevées: Ushikawa a-t-il compris qu’il se trouvait dans une réalité parallèle? Est-il toujours fidèle aux Précurseurs? A-t-il vu Aomamé quand elle l’a suivi et a-t-il remonté sa trace? Tamaru sera-t-il plus fort qu’Ushikawa? Retrouvera-t-il Tengo et pourra-t-il réunir nos deux héros? Tengo et Aomamé seront-ils les nouveaux leaders de la secte? La suite au prochain épisode…

Avis de Yuixem

Ces cinq chapitres m’ont vraiment tenu en haleine tout le long. Le rythme s’est enfin accéléré, surtout depuis que l’on suit les mêmes moments d’après trois points de vue. Je commence à apprécier le rajout du personnage d’Ushikawa car cela donne une certaine tension au récit. Pourtant je me demande toujours quel sera son rôle dans le monde parallèle d’1Q84.

D’ailleurs sa filature porte enfin ses fruits ! Il découvre ainsi que Fukaéri vit avec Tengo. Ushikawa est subjugué par la jeune fille, par sa beauté mais surtout par l’aura qu’elle dégage. Car en effet, pour une raison qu’il ignore, l’adolescente a ressenti sa présence et est capable de le regarder au travers de la caméra qu’il utilise pour photographier les passants de l’immeuble. Même si sa découverte est de taille, Ushikawa se doit de rester concentré sur son objectif principal qui est de retrouver Aomamé. Notre enquêteur fera ainsi une autre avancée importante. En suivant un soir Tengo qui est rentré de la Ville de Chats, il fait l’immense découverte de la co-existence de deux lunes dans le ciel. Tous les personnages voyant cette réalité sont liés de près à l’histoire de La Chrysalide de l’air, mais quel est donc le lien entre celle-ci et Ushikawa ?

J’ai beaucoup aimé également la partie d’Aomamé qui s’est montrée beaucoup plus active que d’habitude. Tout d’abord, j’ai été heureuse de comprendre pourquoi Tengo et elle n’avait pas été réuni dans le chapitre précédent, remerciant même le destin de les en avoir empêché car cela aura conduit tout droit la jeune femme dans les griffes d’Ushikawa. Mais j’ai surtout adoré la partie où Aomamé se met à suivre notre étrange énergumène. La proie devient le chasseur ! Et sa prise de risque lui permettra de découvrir où vit Tengo, rapprochant encore un peu plus nos deux protagonistes de leurs retrouvailles. Cependant, on a peur également pour elle, car on ignore encore si Ushikawa a vu et pris en photo la future mère.

Du côté de Tengo, on est happé par le récit de Komatsu qui a été séquestré par les Précurseurs. Grâce à son histoire et aux théories qu’ils établissent ensemble, on se refamiliarise avec les termes de MOTHER/DAUGHTER et PERCEIVER/RECEIVER, que j’avais pour ma part plutôt bien oublié. On se plonge à nouveau au plus profond du fantastique qui se faisait plus discret récemment.

Avec ces cinq chapitres, je me pose de plus en plus de questions comme Marty : quel est le rôle d’Ushikawa ? Tengo et Aomamé deviendraient-ils les deux nouveaux leaders des Précurseurs ? La petite chose qui se développe dans le ventre d’Aomamé mettra-t-elle 9 mois à naître comme tout autre être humain ? Mais malgré mon intérêt qui reste constant pour cette histoire, je commence à m’inquiéter de la fin aux vues des pages qui s’amenuisent. Comment Murakami arrivera-t-il à nous  livrer une fin digne de ce nom en seulement une centaine de pages ? J’espère ne pas être déçue au terme de cette aventure !


Nous espérons que vous avez autant hâte que nous de connaître le fin mot de l’histoire et de dévorez les 10 derniers chapitres avec nous… Alors rendez-vous dans deux semaines pour lire notre avis sur l’avant dernière partie de la saga!

#Yuixem & Marty

Warwick Castle

 

Warwick Castel

Titre : Warwick Castle. Les trois filles du Comte Foxbury
Auteur : Marine Noirfalise
Éditeur : Librinova (autoédition)
Genre : roman
Nombre de pages : 263 pages

 

Résumé
Au début du 20ème siècle, le Comte Foxbury vit avec sa femme, ses enfants et ses domestiques à Warwick Castle, en Angleterre. Évitant les aléas de la guerre grâce à son statut de privilégié, sa famille souffre néanmoins – à sa façon – des horreurs que celle-ci provoque dans le monde : son beau-fils vient d’être retrouvé mort, au front, ce qui anéantit sa fille aînée. Mais la vie à Warwick Castle continue ! Entre les secrets des domestiques, les histoires d’amour défendues et les disparitions fréquentes, le Comte ne sait plus où donner de la tête au sein de son château…

Mon avis

Ce livre est le premier de l’auteure. Je vais être honnête avec vous, je la connais, nous avons fait le même master à l’université, c’est pourquoi je crois que je vais avoir du mal à être complètement impartiale, mais je vais tout de même essayer!

On ressent que l’auteure débute dans le métier, on sent quelques hésitations au niveau du style quelques fautes d’orthographe apparaissent çà et là et la fin du roman m’a semblé assez prévisible, ce qui est purement subjectif bien entendu. Il faut cependant noter que Marine Noirfalise est actuellement en train de travailler sur son récit et compte bien offrir au public une version relue et corrigée de son roman.

Je ne sais pas si les personnes qui me liront auront déjà essayé d’écrire un roman, mais personnellement je l’ai fait et l’exercice est très difficile. Je n’ose donc imaginer l’ampleur qu’a dû prendre cette tâche sans l’aide d’un éditeur pour l’aiguiller, car il faut rappeler que c’est une autoédition, ce qui rend l’exercice encore plus ardu. Elle est d’ailleurs activement à la recherche d’un éditeur qui accepterait de l’aider et la conseiller, à bon entendeur… Ceci dit, l’autoédition reste un choix qu’il faut malgré tout assumer, et il est vrai que dans ce cas, cette publication était peut-être un tout petit peu prématurée, l’histoire aurait encore mérité une petite relecture avant d’être livrée au public!

Mais malgré toutes les petites erreurs, j’ai quand même aimé ce livre. C’est vrai, l’histoire est animée par le récit de sept personnages (à la louche) qui s’entremêlent sans arrêt sans qu’il n’y ait une seule erreur dans la chronologie. De plus, le récit est très équilibré : chacune des histoires occupe plus ou moins le même nombre de pages et on n’est jamais trop longtemps sans nouvelles d’un personnage auquel on s’est attaché.

Personnellement, j’ai beaucoup aimé l’histoire de Sofia, une veuve de guerre qui a voulu changer le monde. Même si le récit est un peu naïf, il est toujours très tendre et les personnages sont très vivants. Chacun d’eux a une personnalité radicalement différente de celle des autres. Mon seul regret est que l’histoire des domestiques n’ait pas été plus fouillée. J’aurais également aimé lire une fin un peu plus « étoffée » et avoir une conclusion plus claire pour certains des personnages, cependant, il se pourrait que ce soit parce que l’auteure envisage d’écrire une suite à l’histoire, en tout cas c’est le sentiment que j’ai eu en achevant l’épilogue.

Conclusion

L’histoire est bien construite et je me suis laissée porter par celle d’un personnage en particulier. On sent qu’il reste encore du travail à fournir au niveau de la fluidité du style, mais l’architecture de l’histoire est déjà parfaite! J’ai hâte de lire un autre roman de l’auteure, pour voir l’évolution de son style…

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#Marty

1Q84 – Lecture commune 11

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Et c’est parti pour le dernier livre de la trilogie ! On ne voit pas les pages passer et pourtant, nous voici déjà arrivés au tome final. Dans ce nouveau livre, on espère avoir enfin des réponses à nos questions, pourtant, après cette première lecture, j’ai l’impression d’en avoir encore plus…

Qu’avez-vous pensé de ces premiers chapitres ? Si vous n’avez jamais eu le courage de vous attaquer à ce dernier tome, il est encore temps de nous rejoindre en cours de lecture…

Avis de Marty

Voilà, le coup de départ est lancé, nous voici entrés dans le début du dernier livre de la trilogie d’Haruki Murakami. Au  cours des deux premiers tomes, l’auteur nous a habitué à une histoire en deux parties, une dédiée à Tengo, l’autre à Aomamé. C’est donc avec une grande surprise que j’ai commencé ce livre avec un chapitre dédié à… Ushikawa !

Je ne sais pas si vous vous en souveniez – personnellement il m’a fallu quelques pages pour me souvenir de ce personnage – mais nous avions déjà fait la rencontre d’Ushikawa par le biais d’un chapitre dédié à Tengo. C’est cet étrange homme d’affaire qui faisait partie d’une association douteuse et qui avait essayé de se rapprocher de notre héros. On le soupçonnait à l’époque d’être lié aux précurseurs d’une manière ou d’une autre. Et bien, nous en avons maintenant la confirmation ! Ushikawa est en fait une sorte de détective privé engagé par la secte pour effectuer divers travaux de recherche sur des personnes amenées à les côtoyer. Ainsi, il s’était par le passé intéressé à Tengo et il avait même effectué des recherches sur Aomamé avant qu’elle ne s’occupe du Leader afin de déterminer si elle était fiable ou non. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on le retrouve dans ce livre : il avait déclaré qu’Aomamé était une personne de confiance et elle a ensuite tué le Leader. Les précurseurs sont donc revenus vers lui pour qu’il répare ses bêtises ; il est alors chargé de retrouver Aomamé et ses complices et de déterminer pourquoi elle s’en est prise à leur chef. Mais je dois quand même avouer que je ne suis pas enchantée par les chapitres qui le concernent. En réalité, ils n’apportent rien de nouveau à l’histoire, Ushikawa ne fait qu’accumuler des informations que l’on connait déjà. Le seul fait inquiétant est qu’il semble remonter petit à petit la piste d’Aomamé, de la vieille dame et de Tamaru et on ne sait pas réellement ce qu’il fera des informations qu’il récolte… Il représente donc un danger pour Aomamé !

Du côté de nos héros, l’histoire ne décolle pas vraiment non plus. Dans les chapitres concernant Tengo, il ne se passe strictement rien de nouveau. Il espère revoir la chrysalide de l’air qu’il avait vue à la fin du livre précédent, alors il prend des congés pour pouvoir aller voir son père tous les jours. Mais l’état de son père ne change pas et aucune chrysalide ne semble se profiler à l’horizon. Le seul événement bizarre – et encore – est qu’en son absence, un employé de la NHK est venu réclamer sa redevance à Fukaéri. En plus, cet employé disait le connaître… L’histoire de Tengo traîne donc en longueur, je dois avouer que je ne voyais pas la fin du chapitre arriver !

C’est à peu près le même sentiment que j’ai éprouvé au sujet de l’histoire d’Aomamé. Bien qu’il y ait eu légèrement plus d’action que chez les deux autres personnages, le fil de l’histoire avance tout de même beaucoup trop lentement à mon goût. Evidemment, j’ai été heureuse de voir que mon intuition s’était révélée être la bonne : elle ne s’était pas suicidée grâce à l’appel de Tengo qu’elle a mystérieusement entendu. Mais après cette révélation, il ne s’est plus passé grand-chose. Elle a obtenu de la vieille dame et de Tamaru un délai supplémentaire de quelques mois pour rester dans son appartement, et en même temps, ça n’était pas vraiment un scoop : étant donné que le livre s’intitule « 1Q84 », on se doute bien que l’histoire ne nous aurait pas emmenés au-delà du 31 décembre 1984 ! Ceci dit, un événement similaire à celui qui s’est produit dans le chapitre concernant Tengo a également eu lieu dans le dernier chapitre concernant Aomamé : un employé de la NHK particulièrement mécontent vient réclamer sa redevance à la porte de l’appartement dans lequel Aomamé se cache ! Bien sûr, il pourrait d’agir d’une coïncidence, mais jusqu’ici, il n’y a eu aucune coïncidence dans l’histoire, tout laisse donc à penser que les précurseurs seraient derrière cet événement !

Maintenant que j’ai commencé à lire ce dernier livre, je n’ai qu’une hâte, celle de le terminer et d’enfin connaître le fin mot de l’histoire. Quand Aomamé et Tengo se rencontreront-ils ? Y a-t-il un lien entre la NHK et les précurseurs ? Le père de Tengo va-t-il mourir sans lui donner de réponses à ses questions ? Ushikawa parviendra-t-il à remonter la piste d’Aomamé ? Est-il réellement du côté des précurseurs ? La suite au prochain épisode…

Avis de Yuixem
–> MAJ le 5 décembre 2016

En commençant ce troisième tome, on est encore quelque peu perturbé par la fin du précédent : une chrysalide de l’air apparait devant Tengo et on ignore si Aomamé s’est réellement suicidée ou non. Les premières pages ne nous aident pas directement à lever le voile de nos inquiétudes. En effet, on débute l’histoire d’après le point de vue d’Ushikawa et non de l’un de nos deux héros comme Murakami nous y avait habitué ! On se souvient de ce personnage comme de l’étrange énergumène qui avait tenté de se rapprocher de Tengo et qu’on soupçonnait faire partie des Précurseurs ! Ce qui se révèle être le cas puisqu’il enquête pour eux ! Je me demande pourquoi l’auteur nous fait aborder son côté du récit car pour l’instant il ne nous apporte pas encore de nouvelles informations. Le seul apport est un peu de tension puisque Ushikawa se rapproche lentement mais sûrement de la vieille femme et d’Aomamé.

Comme on pouvait s’en douter, notre héroïne n’est pas morte. En effet, après avoir entendu la voix lointaine de Tengo, Aomamé décide de retenter sa chance une dernière fois. Elle s’enferme donc dans l’appartement dans l’espoir de revoir Tengo dans le petit parc près chez elle. Ainsi, rien de réellement intéressant ne se déroule dans sa partie. On découvre son nouveau mode de vie de recluse, qui se passe plutôt bien, même si ses pensées vagabondent parfois de manière négative. Un étrange épisode où un employé de la NHK vient réclamer la redevance télé amène un peu de tension dans son histoire, mais n’en sachant pas plus, on tente comme elle, de l’oublier.

Cette histoire fera directement écho à celle de Tengo, où Fukaéri vit l’exacte même situation alors que notre héros est parti au chevet de son père dans le coma. Mais à nouveau, aucune réelle inquiétude, juste une petite vague de doute concernant la réelle identité de cet homme de la NHK. Serait-il lié aux Précurseurs… ou serait-ce un Little People ? J’imagine que nous le découvrirons dans les prochaines pages ! Outre cet épisode, tout comme chez Aomamé, il ne se passe pas grand-chose du côté de Tengo. Il attend, lui aussi, désespérément de revoir la chrysalide de l’air et la petite Aomamé qui en était sortie.

Ce début du troisième et dernier tome d’1Q84 installe ainsi doucement, nous permettant de reprendre notre souffle vis-à-vis de la fin du deuxième tome et de nous attacher à nouveau à nos deux personnages favoris. Personnellement, j’ai quelque peu le coeur serré en sachant qu’ils s’attendent mutuellement, alors qu’ils sont si loin l’un de l’autre… Je me demande si Murakami sera gentil avec eux et leur permettra de se revoir une dernière fois. Avec ces cinq premiers chapitres, on sent que l’on n’est pas encore arrivé au bout de nos peines concernant l’étrange univers d’1Q84 et qu’il ne nous reste plus qu’à espérer une fin à la hauteur de nos attentes !


On vient de finir les premiers chapitres du premier livre et on sent déjà la fin approcher à grand pas? Avez-vous aussi hâte que nous de découvrir le sort qui sera réservé à nos héros? N’hésitez pas à partager vos impressions de lecture avec nous!

#Marty #Yuixem

 

Harry Potter et l’enfant maudit

HP et l'enfant maudit

Pour le plus grand bonheur des fans d’Harry Potter, un nouveau livre sortira bientôt. De plus, une expo sur le tournage du film débutera le 30 juin à Bruxelles… L’été promet d’être enchanté !

On connait tous le célèbre petit sorcier à lunettes qui a découvert un jour qu’il n’était pas comme les autres. Personnellement, j’ai grandi avec lui. Et avec un petit rouquin plutôt maladroit. Et avec une miss je sais tout un peu casse-pied. Et aussi avec un grand barbu au cœur encore plus grand. J’ai passé des heures à fixer des objets en espérant qu’ils explosent ou qu’ils se mettent à voler et j’ai longtemps attendu ma lettre pour Poudlard, mais bien sûr, elle n’est jamais arrivée.

Vous l’aurez compris, je suis une grande fan de la célèbre saga de J.K. Rowling. J’ai été la plus grande supportrice d’Harry pendant ses matchs de quidditch, je l’ai détesté quand il s’est posé en victime après la mort de Sirius, je n’ai pas supporté son défaitisme pendant la recherche d’horcruxes, j’ai eu envie d’écraser la tête d’Ombrage comme on écraserait le crapaud auquel elle ressemblait tant et bien sûr, j’ai versé une petite larme à la mort de Dumbledore, à celle de Dobby, de Fred, de Tonks, et de Lupin. Mais mes plus belles larmes je les ai gardées pour la fin. Cette fin si chouette  – malgré les gros clichés qu’elle comprend – qui nous a été offerte après sept livres riches en rebondissements : Harry était enfin devenu aurore, il était toujours ami avec Ron et Hermione et ses fils, James et Albus étaient en route pour vivre les plus belles années de leur vie dans l’école la plus magique du monde tandis que sa fille, Lily, devrait encore attendre un peu avant de pouvoir les y rejoindre.

Si on m’avait dit à l’époque que ce ne serait pas vraiment la fin, je n’aurais sans doute pas autant pleuré. Aujourd’hui, mes attentes sont plus élevées que jamais pour le prochain livre et les informations qu’on a à ce sujet ne me rassurent pas du tout : le livre, intitulé « Harry Potter et l’enfant maudit », ne sera pas écrit par J.K. Rowling, mais par Jack Thorne. Toutefois, il semblerait que l’auteure ait approuvé le texte de son « collègue »… Ensuite, l’histoire ne se présentera pas sous forme de roman mais sous forme de pièce de théâtre. Même si j’aime beaucoup les pièces de théâtre, je dois avouer que j’ai peur du résultat. On a été habitués à une certaine forme d’écriture et ma crainte est que le texte ne nous permette pas d’autant visualiser les faits. Le monde des sorciers est un monde inventé de toutes pièces – désolée les gars, le Père Noël n’existe pas non plus – il va bien falloir espérer que les dialogues et le contexte permettront de s’y projeter…

Quoi qu’il en soit, le livre sortira en anglais le 31 juillet, pour l’anniversaire de notre aurore préféré, et dès octobre 2016 en français. Apparemment Ron et Hermione seront de la partie et l’histoire tournera autour du personnage d’Albus, le fils d’Harry, qui aura des difficultés à vivre avec le poids de son héritage familial. En tout cas, on n’a plus qu’à espérer que le livre réponde à nos attentes et qu’on ait envie de lire le deuxième tome!

D’ici là, pour nous faire patienter, une expo géante sur le même thème se tiendra au Palais 2, à Bruxelles Expo, dès le 30 juin. Si j’ai adoré les livres, j’ai aussi beaucoup aimé les films de la saga et ça tombe bien, puisque l’expo propose un grand parcours dans les reconstitutions des plateaux de tournage ! Sur le site de l’expo, on nous met déjà l’eau à la bouche : un parcours pendant lequel le visiteur est plongé en immersion dans l’univers de la sorcellerie, visite guidée par des acteurs, un essayage du Choixpeau magique pour nous attribuer une maison, reconstitution des endroits les plus emblématiques des films et des installations interactives ! Personnellement, j’ai hâte de retrouver mes 10 ans dans les 1 400m² de l’expo… Je n’ai peut-être jamais reçu ma lettre, mais j’ai enfin une chance de me rendre à Poudlard, autant la saisir.

Et vous, avez-vous aussi grandi avec Harry Potter ? Avez-vous aimé les films ? Avez-vous déjà vos tickets pour aller voir l’expo ?!

#Méfaitsaccomplis
#Marty