Le grand roman des maths

Titre : Le grand roman des mathsLe grand roman des maths

Auteur : Mickaël Launay

Éditeur : J’ai lu

Genre : Documentaire

Nombre de pages : 316

Mots-clés : mathématique, histoire, vulgarisation, scientifique

Quatrième de couverture

La plupart des gens aiment les maths. L’ennui, c’est qu’ils ne le savent pas.

Dans les temps préhistoriques, les maths sont nées pour être utiles. Les nombres servaient à compter les moutons d’un troupeau, la géométrie à mesurer les champs et tracer des routes. Au fil des siècles, les Homo sapiens furent bien étonnés de découvrir les chemins sinueux de cette science parfois abstraite, d’une richesse à couper le souffle.

Vous découvrirez que les mathématiques sont belles, poétiques, surprenantes, jubilatoires et captivantes. Le nombre p est fascinant. La suite de Fibonacci et le nombre d’or nous entrainent sur des pistes inattendues. Les équations nous mettent au défi et l’infiniment petit vient délicieusement gratter notre esprit de ses paradoxes.

Si vous n’avez jamais rien compris aux maths, s’il vous est même arriver de les détester, que diriez-vous de leur donner une seconde chance ? Vous risqueriez d’être surpris…

Mon avis

Bien que le titre puisse effrayer, c’est bien grâce à lui que je me suis intéressée à ce livre. Il est vrai que je suis également une adepte des livres de vulgarisation scientifique – mais plutôt dans le domaine de l’astrophysique en général – donc ça a sûrement joué sur ma décision de le lire et je n’ai pas du tout été déçue.

Les titre et sous-titre le disent : le livre narre le développement des mathématiques de la préhistoire à aujourd’hui. Le bandeau, quant à lui, nous certifie que le livre va nous faire aimer les maths, voilà une tâche bien difficile vu leur réputation auprès du grand public.

Personnellement, j’ai adoré et dévoré ce bouquin. L’auteur tient ses promesses : il nous fait découvrir les origines des nombres en Mésopotamie, en expliquant l’évolution de leur écriture ainsi que leur but premier qui était de pouvoir recenser le bétail, etc. Très vite, nous nous retrouvons face à face avec les grands théoriciens grecs : d’Archimède à Pythagore en passant par Thalès, on a l’occasion de (re)voir ces théorèmes qui nous ont donné tant de sueurs froides à l’école. Il ne faut cependant pas avoir peur : pas de formules trop compliquées à l’horizon,  Mickaël Launay nous décrit plus la façon dont les théorèmes ont été établis et leur utilisation dans la vie quotidienne. De là découle l’histoire du nombre p et du nombre d’or que l’on connait tous (ou du moins le premier), on (ré)apprend pourquoi ces nombres sont si fascinants et pourquoi ils ont autant fascinés nos prédécesseurs. Ensuite l’auteur nous conte l’apparition des mathématiques modernes : les équations, les nombres négatifs, imaginaires mais aussi celle des grands mathématiciens tels que Descartes, Newton ou encore Pascal. Il finit sur un point un peu plus personnel en nous parlant un peu de sa thèse qui concerne plus précisément les probabilités.

Pour ma part, je pense que l’auteur arrive très bien à nous transmettre sa passion pour la discipline et nous donne l’envie d’aller voir plus loin. Chacun peut, il me semble, y trouver son compte. Les chapitres sont assez variés même s’ils suivent l’Histoire, on y voit pas d’équations difficiles à résoudre. J’en ai trouvé certains plus intéressants que d’autres notamment celui sur la première machine à calculer (encore merci Pascal 😀 ) ou celui sur l’importance des mathématiques en astrophysique. Il est aussi assez remarquable de découvrir que les mathématiques ont émergé à travers le monde à des périodes plus ou moins similaires et surtout de voir ce qu’il en est resté aujourd’hui.

Le livre est plus historique que mathématique, et ça, c’est sa grande force pour être apprécié du grand public. L’auteur manie également parfaitement la vulgarisation scientifique, ce qui permet aux amateurs de comprendre facilement ce qu’il raconte. Je ne sais pas si le livre peut nous faire aimer les mathématiques au sens pur, néanmoins, je pense qu’on peut fortement s’y intéresser en détestant toujours autant résoudre les équations très complexes.

Conclusion

Je conseille vivement ce livre à tous ceux qui veulent en apprendre un peu plus sur les origines des mathématiques et leur utilisation au quotidien (et aux autres également). On reste ici dans de l’histoire et non dans des mathématiques pures, cela reste agréable à lire même si parfois les explications sont plus complexes. N’hésitez pas à le prendre si vous le voyez en librairie/bibliothèque.

extra1

#Coco

4 réflexions sur “Le grand roman des maths

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